Genocide Armenien : Manifestation Du 24 Avril

GENOCIDE ARMENIEN : MANIFESTATION DU 24 AVRIL

Publie le : 24-04-2013

Info Collectif VAN – – Le Collectif VAN vous
invite a lire le Communique de presse du CCAF (Conseil de Coordination
des organisations Armeniennes de France) publie le 22 avril 2013.

CCAF

22-04-2013

Le CCAF appelle l’ensemble des forces democratiques du pays, dont les
fils et les filles des rescapes du genocide armenien, a participer
massivement a la commemoration de cette entreprise d’extermination
perpetree par le gouvernement turc de l’epoque et tacitement cautionnee
par tous ceux qui lui ont depuis succede.

Les debats recents autour de la lutte contre le negationnisme ont
demontre que le crime imprescriptible de 1915 n’appartenait pas
au passe, mais relevait bien d’une actualite toujours brulante,
non seulement pour les parties directement concernees, mais pour
toute l’humanite. C’est la raison pour laquelle les deux chambres
du Parlement francais ont vote l’annee dernière un texte penalisant
le negationnisme des genocides reconnu par la loi. Cette initiative
republicaine, promue par l’ancien executif et soutenue par la majorite
des elus de droite comme de gauche s’est heurtee a la pression de
l’Etat turc et a une censure du Conseil constitutionnel.

Cependant, l’actuel President la Republique s’est engage a proposer
un projet de loi susceptible de faire barrage a la propagation du
negationnisme sur le territoire, tout en respectant la constitution.

Les commemorations du 98e anniversaire du genocide qui auront lieu
le 24 avril dans toute la France seront placees sous le signe de
cette volonte commune de se dresser contre l’outrage aux morts et,
en respectant l’histoire, de proteger la memoire et la dignite des
generations suivantes.

Paris : Rassemblement republicain a 19h devant la statue de Komitas
a Paris suivie d’une manifestation vers les bureaux de l’ambassade
de Turquie avenue des Champs Elysees.

Lyon : Rassemblement devant l’eglise armenienne de Lyon a 16 h 30
suivi d’un defile jusqu’au Memorial du Genocide, Place Antonin-Poncet.

Marseille : Rassemblement republicain a 17h place Delibes a Marseille
8ème suivie d’une manifestation vers le consulat general de Turquie
avenue du Prado.

Mourad Papazian Ara Toranian Copresidents du CCAF

Retour a la rubrique

Source/Lien : CCAF

From: Baghdasarian

http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=73176
www.collectifvan.org

Le Bhk, Un Parti De L’opposition ?

LE BHK, UN PARTI DE L’OPPOSITION ?

L’ancien ministre des Affaires etrangères, Vartan Oskanian, a exhorte
mardi 23 avril 2013 le parti Armenie prospère (BHK), dont il est un
membre eminent, a se declarer officiellement comme une force politique
de l’opposition.

” Il y a eu quelques complications. Si nous clarifions notre position,
je pense que beaucoup de choses vont changer dans le domaine politique
“, a-t-il dit.

Le BHK, qui est dirige par le millionnaire Gagik Tsarukian, a ete très
critique envers le gouvernement armenien depuis qu’il s’est retire
de la coalition au pouvoir en juin dernier. Cependant, il n’avait
pas declare officiellement qu’il etait un parti de l’opposition.

Certains hommes d’affaires fortunes affilies au parti pourraient faire
barrage a la decision de Vartan Oskanian. Les analystes estiment
qu’ils pourraient etre reticents a cette proposition a cause des
pressions du gouvernement.

Plusieurs entrepreneurs affilies au BHK qui occupent des sièges au
Parlement armenien ont assiste a la ceremonie du 9 avril lorsque Serge
Sarkissian a prete serment. Tsarukian, Oskanian et la plupart des
autres parlementaires du BHK etaient absents a la ceremonie. Oskanian
a declare : ” Je sais qu’il y a des opinions differentes au sein du
parti, ce qui est très naturel. La direction du parti discutera de
cette proposition et prendra une decision politique par la suite. ”
Oskanian a egalement insiste sur le fait que Tsarukian, qui est
l’un des hommes les plus riches du pays, ne craint pas la pression
du gouvernement. ” Je ne pense pas que cela aura des consequences
sur leurs entreprises “, a declare l’ancien ministre.” Pourquoi
devraient-ils avoir peur ? Nous devrions sortir ca de notre esprit. ”

” Quand les activites politiques, la dissidence et le pluralisme sont
proteges par la constitution, pourquoi devrions-nous avoir peur ? Ce
sont les autorites qui devraient s’inquieter si elles abusent de leur
pouvoir “.

Tsarukian etait largement attendu pour contester Sarkissian lors de
l’election presidentielle. Il ne s’est finalement pas presente.

mercredi 24 avril 2013, Laetitia ©armenews.com

From: Baghdasarian

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=89086

L’Armenie Doit Avoir Une Compagnie Aerienne Nationale Selon Les Pilo

L’ARMENIE DOIT AVOIR UNE COMPAGNIE AERIENNE NATIONALE SELON LES PILOTES

L’Armenie doit avoir une compagnie aerienne nationale a declare
le commandant Grigory Hayrapetyan lors d’un debat sur l’avenir de
l’aviation armenienne.

Il devrait y avoir encore deux ou trois transporteurs aeriens
nationaux, que ce soient des societes financees par l’Etat, prives
ou autres a dit le pilote.

Selon Hayrapetyan, il n’est pas garanti que les transporteurs aeriens
etrangers feront le meme travail pour l’Armenie, si une guerre
commence demain.

” Nous pouvons etape par etape tout abandonner, l’aviation aujourd’hui
et demain autre chose. Au nom des pilotes armeniens je dis que cette
idee est tout a fait inacceptable pour nous ” a declare le commandant
de bord.

Grigory Hayrapetyan a souligne que l’Armenie a toujours ete connu
pour son ecole de pilotage et sa bonne gestion de l’aviation. Etant de
petite taille, l’aviation armenienne a toujours maintenu des positions
de premier plan durant l’epoque sovietique en termes de securite et
de fiabilite.

mercredi 24 avril 2013, Stephane ©armenews.com

From: Baghdasarian

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=88782

Genocide Armenien : Marche Aux Flambeaux Dans Le Centre D’erevan

GENOCIDE ARMENIEN : MARCHE AUX FLAMBEAUX DANS LE CENTRE D’EREVAN

Plusieurs milliers de personnes ont defile dans les rues d’Erevan a la
veille du 98e anniversaire du genocide armenien de 1915 sous l’Empire
ottoman. Ils ont reclame qu’Ankara reconnaisse ces massacres comme
un genocide.

“Armenie. Reconnaissance !”, ont scande des milliers de manifestants,
essentiellement des jeunes, defilant torche a la main et formant une
grande marche aux flambeaux dans le centre d’Erevan.

mercredi 24 avril 2013, Stephane ©armenews.com

From: Baghdasarian

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=89080

Turquie: Un Siecle Apres Le Genocide, Des Armeniens Affirment Leur E

TURQUIE: UN SIECLE APRES LE GENOCIDE, DES ARMENIENS AFFIRMENT LEUR EXISTENCE

Liberation, France
23 avril 2013

Pendant près d’un siècle, les Armeniens islamises des montagnes du
Dersim, dans l’est de la Turquie, se sont mures dans le silence pour
echapper aux persecutions. Mais certains ont decide d’affirmer au grand
jour leur existence en commemorant mercredi le genocide de leur peuple.

Tout en houspillant ses chats et son Armenien de mari, Tahire
Aslanpencesi, petillante octogenaire du village de Danaburan,
rassemble ses maigres connaissances des evenements tragiques vecus
par les siens en 1915.

“Ma mère m’a raconte comment sa famille avait ete deportee. C’etait
un bebe a l’epoque. Sa maman a voulu la jeter a l’eau par desespoir,
mais elle y a renonce parce que ca la faisait trop souffrir”,
raconte Tahire.

“Ma mère disait qu’elle aurait prefere qu’on la jette, comme ca elle
n’aurait pas endure tout ce qu’elle a vecu ensuite”, poursuit-elle.

Des centaines de milliers d’Armeniens ont peri dans des deportations
et des massacres survenus pendant la Première guerre mondiale dans
l’empire ottoman, auquel a succede la Turquie.

Les Armeniens avancent le chiffre d’un million et demi de morts
dans un genocide, une qualification adoptee par de nombreux pays,
mais fermement rejetee par Ankara.

Certains pourtant ont survecu et continue de vivre sur leurs terres,
mais le plus souvent, comme la mère de Tahire, en sacrifiant leur
langue et leur religion.

“Nous sommes Armeniens, mais nous sommes musulmans. c’est mon arrière
grand-père Bedros qui s’est converti. Il a pris le nom d’Abdullah
et a donne a son fils celui de Mustafa. Il est devenu musulman parce
qu’il n’avait pas le choix”, affirme Ibrahim Boztas, 79 ans.

Bedros est ainsi devenu alevi, une confession musulmane heterodoxe
fortement implantee dans la population kurde de la region du Dersim
-l’actuelle province turque de Tunceli- et dont la tolerance a sans
doute permis ici plus qu’ailleurs a des Armeniens d’echapper a la mort.

Pour eviter les brimades, les descendants de Bedros ont multiplie les
alliances matrimoniales avec un clan kurde, avec lequel ils partagent
le petit village d’Alanyazi.

Ils ne se sont pourtant jamais fondus dans la masse.

“Nous, on se sent (armeniens), et, de toute facon, ils nous le
rappellent. Peu importe combien de leurs filles on a epousees ou on
leur a donne, ils continuent de dire qu’on est Armeniens”, commente
Hidir Boztas, 86 ans, un des frères d’Ibrahim.

La famille ne manque pas d’exemples de discriminations dont elle dit
avoir fait l’objet en raison de ses origines : spoliations de terres,
contrôles humiliants des hommes par l’armee pour verifier s’ils sont
bien circoncis, et meme torture d’un de ses membres.

Elle a aussi dû subir le lot commun des habitants de la region, de
la feroce repression de la revolte kurde de 1938 a la lutte contre
les rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui se
poursuit depuis 1984.

Autant de raisons qui ont pousse nombre d’Armeniens a choisir le
silence.

“Dans tous les villages du Dersim il y a des gens (qui sont Armeniens)
comme nous, enfin peut-etre pas complètement parce qu’il y en a qui
se cachent ou qui n’y accordent pas beaucoup d’importance”, estime
Mustafa Boztas, 42 ans, un des fils d’Ibrahim.

Lui en tout cas a choisi d’assumer ses origines. Installe a Izmir,
dans l’ouest de la Turquie, Mustafa a appele son entreprise de BTP
Bedros, “pour faire vivre le nom” de son ancetre.

Et il se dit pret a participer mercredi dans la ville de Tunceli a la
commemoration du genocide, afin d’encourager les Armeniens de Turquie a
“affirmer leur existence”.

C’est aussi l’objectif des organisateurs de cette ceremonie,
l’Association des Armeniens du Dersim.

“Nous avons voulu etre la première organisation armenienne a commemorer
en Turquie le genocide. Il s’agit en meme temps de permettre aux
gens de s’affirmer plus librement, d’accroître l’interet pour les
vestiges du christianisme qui subsistent ici”, explique Miran Pirginc
Gultekin, le president de l’association, creee trois ans plus tôt et
qui revendique quelque 80 membres.

Le 24 avril est la date-anniversaire mondiale du genocide armenien.

L’affirmation d’un genocide armenien est encore largement taboue en
Turquie. Seules Istanbul et Diyarbakir, la principale ville kurde
du sud-est anatolien, ont a ce jour accueilli des ceremonies a la
memoire des victimes des massacres de 1915.

From: Baghdasarian

http://www.liberation.fr/monde/2013/04/23/turquie-un-siecle-apres-le-genocide-des-armeniens-affirment-leur-existence_898452

Good Neighbors And Good Fences

GOOD NEIGHBORS AND GOOD FENCES

Moscow News
April 22, 2013 Monday

I was almost done reading ‘The Fort Hood Sentinel’ as part of my
morning routine the other day when I came across a fascinating story
about 22 Abrams main battle tanks (MBTs) being loaded onto a vessel
off the coast of Germany and shipped to America. Without much fanfare,
the Abrams left for South Carolina, according to an April 11 dispatch
from Kaiserslautern by U.S. Army Staff Sergeant Alexander Burnett.

The departure of the last American tanks from Europe reaffirms my
long-held suspicion that the United States, which has kept MBTs in
Germany for 69 years and which is allowed by the Conventional Forces
in Europe (CFE) treaty to keep 4,000 tanks on the continent, and its
Western European allies are no longer afraid that Russian tanks might
flood the Fulda Gap.

And they are right. But while a NATO-Russia war seems impossible,
there remains a possibility of an armed conflict on the continent,
which Europe is not adequately prepared to either prevent or manage.

Russian tanks are long gone from German soil, and Russia’s own western
provinces have undergone a considerable demilitarization since the
end of the Cold War, as Moscow shifted military assets to face much
more real and serious security threats in the south. The European
Union is Russia’s largest trading partner and there are more than 3
million Russians with EU residency permits, according to economist
Vladislav Inozemtsev’s count.

But while a war between former Cold War foes in Europe is unimaginable,
the possibility of an interstate or intrastate armed conflict elsewhere
on the continent is quite distinct. For one, Armenia and Azerbaijan
remain locked in a tense stand-off over the Armenian-majority enclave
of Nagorny Karabakh. And whereas an easy truce holds there, a war did
break out between two former Soviet republics in the not so distant
past. In 2008 Georgia tried to recapture South Ossetia by force,
only to see Russia intervene and drive the Georgian forces from the
separatist republic, where tens of thousands hold Russian passports.

In the eyes of Russian leaders, that war highlighted the flaws of
Europe’s post-Cold War security architecture. Earlier failures of the
existing continental security system as perceived by Moscow include
the expansion of NATO eastward, the bombing of the former Yugoslavia
by NATO, the declaration of Kosovo’s independence in 2008 and its
recognition by Western countries.

It is evident that the European Union and United States are not
entirely happy with the state of collective security on the continent
either. Western leaders’ memories of painful intervention, pacification
and nation building in the former Yugoslavia are as fresh as their
frustration with deadlock over Kosovo in the United Nations Security
Council. The Balkan experience must also have left the United States
hoping that European governments will start to play a more active
role in dealing with security challenges.

Western European leaders also probably wish the existing collective
security mechanisms were capable of preventing Georgia from attempting
to retake South Ossetia by force, if not resolving the frozen conflicts
in the former Soviet Union altogether.

So, it seems that Russia and Western powers agree that Europe’s
collective security system is dysfunctional. What they cannot agree
upon, however, is how to fix that system.

During Dmitry Medvedev’s presidency, Russia proposed a whole new
European Security Treaty to revamp European collective security. The
Russian leadership’s central arguments for that treaty were that
the existing system was not working and Russia didn’t have any
institutionalized meaningful say in European security decision making.

NATO wouldn’t give Russia the right of veto, while other European
organizations, such as the Organization for Security and Co-operation
in Europe (OSCE), cannot give Moscow such a role, Russian diplomats
argued.

Medvedev’s proposal got shot down by the United States and its East
European allies, who instead suggested empowering and revitalizing
the OSCE, which has seen its security basket shrink. But this counter-
proposal didn’t lead anywhere.

Of all the options, Russia’s accession to NATO would be the most
effective. It would not only bridge divides, but also empower Europe’s
collective security system to respond effectively to new collective
security challenges both within and outside the continent. But
having once asked NATO’s then-General Secretary Lord Robertson when
the alliance would invite Russia to join, Russian President Vladimir
Putin seems to have lost whatever interest he had in such membership
in the early 2000s.

The lack of consensus on how to rebuild the pan-European security
architecture doesn’t mean the sides can just turn their backs on its
sorry state. If not addressed, the flaws of the existing system will
leave Europe woefully unprepared should interstate or intrastate
conflict flare up on the continent again as it did in the Balkans
and Caucasus.

U.S., EU and Russian leaders need to launch a serious discussion on
how to bridge continental divides and build an effective and inclusive
European security architecture that would prevent or resolve such
conflicts in a timely manner. And, given the demise of the CFE, it
would only be a bonus for European security if, in addition to conflict
management, that architecture also included elements of conventional
arms control, such as transparency and limits on new deployments of
substantial combat forces and long-range conventional systems.

One platform for such discussions could be the Euro-Atlantic Security
Forum that a number of leading statesmen and experts from America,
Europe and Russia proposed in their March 2013 report titled ‘A New
Euro-Atlantic Security Community,’ which offers a comprehensive
roadmap to reducing Cold War reliance on nuclear deterrence and
enhancing arms control in the Western powers’ relationship with Russia.

The views expressed here are the author’s own

From: Baghdasarian

Beyrouth: Pourquoi Le Negationnisme ?

POURQUOI LE NéGATIONNISME ?

L’Orient-Le Jour, Liban
24 avril 2013

24/04/2013
Par Serge GÃ~ILALIAN

Des progrès notoires ont lieu en Turquie ces derniers temps. Le
gouvernement turc négocie avec le PKK, son ennemi acharné ; il a
avalisé une loi régulant l’immigration et le droit d’asile ; le
Premier ministre souhaite établir un système politique décentralisé ;
les femmes voilées apparaissent de plus en plus au travail, a
l’université, dans les professions libérales. L’armée n’a plus voix au
chapitre. La Turquie tourne le dos a Ataturk. La Turquie veut
restituer son rôle perdu au début de la Première Guerre mondiale
(Ahmet Davutoglu parle de néo-ottomanisme ; nous dirions plutôt
néo-ottomanie).

La Turquie continue de nier le génocide arménien.

Pourquoi cela, alors que des voix turques se font entendre sur ce
sujet depuis quelques années ?

Pourquoi le génocide arménien n’est-il pas reconnu par la Turquie
actuelle, du moment que cette république est en principe fondée sur le
rejet de l’Empire ottoman ?

Signalons ici que la Turquie a poursuivi le principe du génocide
jusque dernièrement dans son combat avec les Kurdes. Entre-temps et
depuis l’avènement d’Ataturk, tout ce qui n’était pas pur Turc a été
éliminé : mis a part les Arméniens, ce sont les Grecs, les Assyriens
et tous les autres chrétiens qui ont été annihilés selon le principe ”
La Turquie aux seuls Turcs ”. Même les Kurdes y ont eu droit alors
même que des troupes kurdes (le bataillon Hamidiyé) avaient participé
aux massacres de 1915, mais surtout deux décennies plus tôt entre 1894
et 1896 sur le plateau anatolien, du temps de Abdul Hamid II.

Ã~Icartons le fait que la Turquie ne souhaite pas du tout entendre
parler de dédommagements aux Arméniens suite aux biens considérables
qu’elle leur a confisqués durant cette période du début du XXe siècle
pour sa guerre d’indépendance. Car le gros du financement de cette
guerre d’indépendance provenait des biens et argent saisis aux
Arméniens durant le génocide.

Ã~Icartons aussi le fait que le mot ” excuse ” ne figure pas dans le
lexique turc, ce qui est normal vu que les Turcs actuels sont en
quelque sorte les héritiers des Ottomans eux-mêmes héritiers des
Seldjoukides eux-mêmes cousins d’Attila et de Timour-Lenk dont on
connaît les hauts faits pour l’humanité.

Ã~Icartons enfin le fait qu’il y ait une continuité entre la période
ottomane et la Turquie laïque d’Ataturk car des Ottomans ayant
participé au génocide ont fait partie de l’élite politique et
administrative du nouveau régime républicain, comme par exemple Ali
Cenani bey (ministre de l’Industrie). Moustafa Kemal a fermé les yeux
sur leur passé comme il avait fermé les yeux sur le génocide alors
qu’il était engagé sur le front de Gallipoli. Cela l’arrangeait en un
sens parce que ce génocide servait son idéologie de la race turque
pure. N’oublions pas non plus qu’il avait voulu épurer la langue
turque des souillures étrangères, arabes et persanes notamment.

Alors pourquoi le génocide arménien demeure-t-il tabou en Turquie ?

Pourquoi le simple fait de le mentionner rend les Turcs furieux ?

Il semble qu’il y aurait une raison : l’ampleur des Turcs de souche
arménienne, les crypto-Arméniens. Ils seraient des millions, selon une
série d’historiens cités par le chercheur Bared Manok, mis a part les
Arméniens du Hamchen qui se réduisent de plus en plus. Déja, dès le
règne de Abdul Hamid II, les Arméniens étaient massacrés et leurs
enfants islamisés et turquisés de force. Cette islamisation s’est
poursuivie et a connu un pic durant le génocide soit parce que des
rescapés avaient été sauvés par des Kurdes et s’étaient convertis pour
échapper aux massacres, soit parce que des femmes et des jeunes filles
avaient été enlevées, violées, violentées par les bourreaux puis
intégrées de force dans des familles turques. Leurs descendants sont
actuellement des Turcs d’origine arménienne. Certains le découvrent
maintenant et tentent de remonter leur arbre généalogique. Quand ils y
parviennent, ils se convertissent au christianisme et vivent leur
arménité. Cela ne va pas sans des tiraillements et autres grincements
de dents au sein de leurs familles. Il est donc probable que les
gouvernements turcs qui se sont succédé depuis la naissance de la
république craignent des remous considérables au sein de la société
turque du fait de l’origine arménienne d’un pan important de la
société turque. Cela porterait un coup dur a l’idéologie de la race
turque, surtout s’il faudra dévoiler les archives ottomanes.

Il ne faut pas se leurrer, les gouvernements turcs ne reconnaîtront
pas le génocide arménien de sitôt. Le gouvernement actuel a déja
entamé une vaste campagne de dénigrement a l’approche du centenaire du
génocide (24 avril 2015). Il contacte même des écrivains arméniens ”
modérés ” pour écrire des articles minimisant le génocide. Grâce a ses
puissants lobbies, il fait pression tous azimuts pour que le génocide
ne soit pas célébré dans certains pays allant même jusqu’a les menacer
de sanctions économiques. Ã~@ l’intérieur, il n’hésite pas a abuser de
l’article 301 de son code pénal pour incriminer les briseurs du tabou.

Ainsi, en juillet 2012, il instruit un procès contre l’éditeur Rajip
Zarakolu, premier Turc a avoir osé défier le tabou arménien dans son
pays en publiant des livres sur le génocide arménien. Taner Akcam,
sociologue et historien turc, professeur au Centre d’études de
l’Holocauste et des génocides a l’Université Clarke (Minnesota) aux
Ã~Itats-Unis, a écrit un livre sur le génocide qui lui a valu de
nombreuses menaces en Turquie. Selon lui, la négation du génocide est
une industrie en Turquie. Les actes négationnistes des Turcs ne
s’arrêteront donc pas de sitôt.

Que peut-on donc attendre d’un pays qui fait des mains et des pieds
pour étouffer une tranche de son passé ?

From: Baghdasarian

http://www.lorientlejour.com/article/811523/pourquoi-le-negationnisme-.html

Home Is Now In Armenia: RIC Alum New Coordinator Of Student Services

HOME IS NOW IN ARMENIA: RIC ALUM NEW COORDINATOR OF STUDENT SERVICES AT AMERICAN UNIVERSITY OF ARMENIA

RIC News and Events, Rhode Island
April 23 2013

RIC alumna Garine Palandjian

Garine Palandjian ’07 knew that she would be living in a political
hotspot when she accepted a job in Armenia as coordinator of student
services at the American University of Armenia, one of the leading
universities in the country.

Aremenia’s 20-year-old war with Azerbaijan has never been declared
over, and minor skirmishes still occur across the border. Fortunately,
few casualties have resulted.

For Palandjian, the threat of danger could not eclipse her excitement
about working in this mountainous region.

In a sense, she was returning home. Her first language is Armenian,
and she is first-generation Armenian American. She grew up hearing
about the history of Armenia from her father.

She said her father often talked about the Armenian genocide of 1915
by the Ottoman Empire and how her ancestors made it out of the country
through the desert to Syria. From Syria, they moved to Lebanon, only
to escape war in Lebanon to come to America.

What Palandjian didn’t know when she enrolled at Rhode Island College
in 2002 was that its study abroad program would be the bridge that
would lead her back to her ancestors’ homeland.

When she began her undergraduate studies at RIC in 2002, her goal was
to become an elementary school teacher. Given her ancestors’ ties with
Armenia, she was particularly interested in post-Soviet education in
Armenia.

She said, “The Armenian educational system has remained a Soviet
system, even after Armenia won its independence from the Soviet Union
in 1991. To understand education there, I needed to look at the Soviet
past and the legacy of Soviet policies in Armenia.”

Palandjian decided she’d like to do her student teaching there but
soon discovered that finding a placement in Armenia was not possible
at the college.

She then consulted her academic advisor, Richard Weiner (photo left),
a professor of political science, who was also, at that time, dean of
the School of Arts and Sciences.

She explained to him her interest in Armenian education, and Weiner
suggested that she travel to the country as a study abroad student
instead.

They discovered that Glendale, Calif., which has the second largest
Armenian population in the world, has a community college that offered
a 12-week study abroad program in the summer at Yerevan State
University in Armenia. To finance her trip, Palandjian applied for and
won the Rhode Island College Shinn Study Abroad scholarship.

One of the things she discovered upon landing in Armenia in 2005 is
that she could never claim Armenia as her homeland.

“I am from the side of Armenia that is presently eastern Turkey where
the genocide occurred and where territories are no longer Armenian,”
she said. “There was no hometown for me to go back to, because
everyone had been removed from that area or were a part of the
genocide.”

At Yerevan State University, she took three courses: Armenian
Language, Armenian History and Armenian Art and Architecture.

Upon completing her courses at the university, Palandjian stayed on to
explore the country. She shared her insights, via email, with her
mentor Weiner.

“I would describe the things I saw that were funny or strange about
Armenian society,” she said, “and Dr. Weiner would suggest readings
that would help me understand what I was seeing.”

Weiner recalled her queries. “I suggested she read the dramaturgical
sociology of Erving Goffman,” Weiner said, “particularly, Goffman’s
‘The Presentation of Self in Everyday Life’ to help give her a
framework for what she was seeing. I believe she became more
self-confident and experienced at deciphering codes of conduct and
social strategies.”

Based on her educational interests in Armenia, Weiner recommended that
she apply to graduate school at Lehigh University in Pennsylvania
because the school offered a graduate program in comparative and
international education.

Immediately after graduating from Lehigh in 2012, Palandjian traveled
to Armenia on an International Research and Exchanges Board
scholarship to research how, if at all, peace and tolerance are taught
in a country at war.

In Armenia she observed fifth-, sixth- and eighth-grade classes and
how the subject of peace was being taught. She interviewed the
teachers as well as members of the Armenian Ministry of Education and
Science, along with curriculum writers and representatives of
nongovernmental organizations in the region.

“Though Armenia has had a history of war and conflicts, many have hope
for a peaceful future,” she said.

Based on her research, she wrote a policy brief for U.S. foreign
policymakers that provides ways to bring the region to a peaceful
resolution.

While there, Palandjian applied for a position at the American
University of Armenia. On March 1, 2013, she began work at the
university’s new center for student support services.

“I’m just happy to be able to contribute,” she said. “There’s no other
university in Armenia that provides services like these.”

Palandjian also brings with her work experience from Rhode Island College.

As a student, she worked at Upward Bound and was a member of Amnesty
International and the NAACP organizations. She also worked at RIC’s
Unity Center, where one of her responsibilities was to bring Middle
Eastern cultural events to campus. She said that all of these
experiences helped land her a job at the university.

“She has wonderful drive and initiative,” Weiner said. “I am confident
that more will be written about her in the very near future.”

From: Baghdasarian

http://www2.ric.edu/news/details.php?News_ID=2060

Fresno County Offers Symbolic Support For Armenians

FRESNO COUNTY OFFERS SYMBOLIC SUPPORT FOR ARMENIANS

Fresno Bee, CA
April 23 2013

By Kurtis Alexander – The Fresno Bee
Tuesday, Apr. 23, 2013 | 03:40 PM

In a departure from normal business, the Fresno County Board of
Supervisors on Tuesday offered symbolic support for Armenians living
in a former Soviet region where the leadership is in dispute.

Supervisors passed a resolution recognizing independence of the largely
Armenian territory of Nagorno-Karabakh, which is inside the sovereign
nation of Azerbaijan. The two states have wrestled over control of
the province.

A representative of the Republic of Armenia, which supports the
Nagorno-Karabakh’s independence, was at Tuesday’s board meeting.

“Every step toward the recognition of the Nagorno-Karabakh Republic
is a step toward peace and friendly relations in the South Caucasus,”
said Grigor Hovhannissian, consul general for Armenia, in a prepared
statement.

Fresno County’s resolution asks the state Legislature, U.S. Congress
and president to also support Nagorno-Karabakh’s independence.

The resolution, authored by Supervisor Andreas Borgeas, was timed
with commemoration of the 98th anniversary of the Armenian genocide.

Fresno County is home to many Armenian immigrants and their families.

——————————————————————————–
IF YOU GO

Tuesday

Requiem service, 5-5:45 p.m. at the Ararat Armenian Cemetery, 1925 W.

Belmont Ave., Fresno.

Movie night and candlelight vigil, organized by the Fresno State
Armenian Students Organization, presenting “The River Running Red” by
Michael Hagopian, 7-8 p.m., Industrial Technology 101 at Fresno State.

Wednesday

Annual Armenian flag raising ceremony, 9 a.m. in front of Fresno
City Hall.

Commemoration ceremony, including student speakers and ethnic
activities, 1 p.m., free speech area at Fresno State.

Church and civic commemoration of the Armenian genocide, 7 p.m. at
the Pilgrim Armenian Congregational Church, 3673 N. First St., Fresno.

Keynote speaker is John M. Evans, former ambassador to Armenia.

Sunday

Commemoration at the Soghomon Tehlirian Memorial Statue, 1 p.m.,
at the Masis-Ararat Cemetery, 250 N. Hughes Ave., Fresno.

From: Baghdasarian

http://www.fresnobee.com/2013/04/23/3270407/fresno-county-offers-symbolic.html

Neocolonial Dependence, Independent Statehood Different – Armenian P

NEOCOLONIAL DEPENDENCE, INDEPENDENT STATEHOOD DIFFERENT – ARMENIAN PREPARLIAMENT REP

20:53 ~U 23.04.13

Before discrediting the concept of independence, certain political
scientific circles should first of all differentiate between
neocolonial dependence and independent statehood, Zhirair Sefilyan,
a member of Secretariat, Preparliament of Armenia, told Tert.am.

His words are a response to certain pro-Russian circles’ statements
that the Armenian people is strongly supportive of a common state
with Russia.

“This is their professional duty. As to the concept of independence,
opinions of it being discredited are extremely exaggerated. Part of
our people under colonial rule is rejecting the colonialist system
under the guise of independent state,” he said.

With respect to Armenian-Russian relations, Sefilyan believes that
they will have good development prospects after Armenia becomes a
really independent state of new quality.

“True, Armenia’s dependence primarily seems to be the result of Russian
influence. However, Russia does not benefit from that,” he said.

“Healthy and influential forces in Russia are well aware of this fact.

And they can ensure the establishment and development of mutually
beneficial partnership provided Armenia acquires real independence,”
Sefilyan said.

Armenian News – Tert.am

From: Baghdasarian