L’Arménien Arthur Abraham s’impose logiquement face au Monténégrin N

BOXE
L’Arménien Arthur Abraham s’impose logiquement face au Monténégrin
Nikola Sjekloca et conserve son titre mondial WBO des super-moyens

Hier soir à Berlin, l’Arménien Arthur Abraham (40 victoires, dont 28
par KO et 4 défaites) qui monte sur le ring sous les couleurs de
l’Allemagne, s’est imposé en 12 rounds face au monténégrin Nikola
Sjekloca (26 victoires, 1 défaite, 8 KO) pour le titre mondial des
super-moyens WBO.

Arthur Abraham s’impose sur Nicola Sjekloca
L’Arménien Arthur Abraham a conservé son titre mondial face à Nikola Sjekloca

Les trois juges ont donné Arthur Abraham vainqueur (116-113, 115-112,
119-110) qui conserve ainsi sa ceinture mondiale. Après un round
d’observation Nikola Sjekloca était devenait très actif dès le
deuxième round en portant de nombreuses attaques contrées par Arthur
Abraham.

40e victoire pour l’Arménien Arthur Abraham

Au 9e round, sur un enchainement de coups du champion du monde, le
monténégrin était blessé Ã l’arcade sourcilière. Une blessure qui
devait l’handicaper. Arthur Abraham s’imposait fort logiquement face Ã
un adversaire courageux. L’Arménien signait son 40e victoire en
combats professionnels.

Krikor Amirzayan

dimanche 4 mai 2014,
Krikor Amirzayan ©armenews.com

From: Baghdasarian

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=99594

4 Arméniens blessés à Alep le 1er et 2 mai suit à des tirs de roquet

ARMENIENS DE SYRIE
4 Arméniens blessés à Alep le 1er et 2 mai suit à des tirs de
roquettes sur les quartiers arméniens

Les Arméniens d’Alep continuent d’être victime des bombardements et
tirs de roquettes sur les quartiers arméniens. 4 Arméniens furent
blessés par ces tirs entre le 1er et le 2 mai. Selon les infirmations
diffusées par l’Archevêché de l’Eglise arménienne d’Alep, ces blessés
sont Beno Pilatchian, Lévon Hovhannissian, Marlène Pokravorian et Eli
Tchilapochian. Un peu plus tôt Garbis Kasparian avait reçu une
blessure à la tête, Raffi Balian au pied et son fils Garo Balian (13
ans avait reçu un éclat d’obus au dos. Transportés à l’hôpital, ils
avaient reçu des soins. L’intervention chirurgicale sur le jeune Garo
Balian avait duré quatre heures.

Krikor Amirzayan

dimanche 4 mai 2014,
Krikor Amirzayan ©armenews.com

From: Baghdasarian

Des condoléances faites aux Arméniens La Turquie

L’Est Républicain
Jeudi 24 avril 2014

Des condoléances faites aux Arméniens La Turquie

Turquie Geste historique après le génocide

C’est une première. Hier, la Turquie a fait un geste en faveur des
Arméniens massacrés sous l’Empire ottoman entre 1915 et 1917, en
adressant ses condoléances aux descendants des victimes de ce drame,
reconnu en tant que génocide par de nombreux pays. « Nous souhaitons
que les Arméniens qui ont perdu la vie dans les circonstances ayant
caractérisé le début du XXe siècle reposent en paix et nous exprimons
nos condoléances à leurs petits-enfants », a ainsi déclaré le Premier
ministre islamo-conservateur, Recep Tayyip Erdogan en cette veille du
24 avril, considéré comme la date de début du génocide.

Erdogan en rupture avec Kemal

C’est la première fois qu’un responsable turc de ce rang se prononce
aussi ouvertement sur les événements, sans pour autant utiliser le mot
de « génocide » que la Turquie nie catégoriquement, préférant parler
de « souffrances » : « C’est un devoir humain de comprendre et de
partager la volonté des Arméniens de commémorer leurs souffrances à
cette époque », a ainsi ajouté le Premier ministre, avant d’évoquer la
nécessité d’une réconciliation entre Arméniens et Turcs, renvoyant à
une initiative de normalisation entre la Turquie et l’Arménie, lancée
en 2007, mais qui n’a pas abouti. « C’est très important. Cette
allusion aux souffrances et ces condoléances, c’est une première, même
si elle est symbolique », a commenté Etyen Mahcupyan, un intellectuel
turc d’origine arménienne, sur la chaîne de télévision d’information
CNN-Türk. Le chroniqueur du journal Zaman estime par ailleurs que la
Turquie souhaite ainsi tendre la main à la diaspora arménienne et aux
pays qui accueillent et soutiennent les Arméniens avant la
commémoration du centenaire du début de leur déportation en 2015 à
travers le monde. L’événement risque de mettre la Turquie dans une
situation particulièrement inconfortable sur la scène internationale.

La diaspora a accueilli cette déclaration avec bienveillance mais
attend toujours des excuses officielles et la reconnaissance d’un
génocide

Premier dirigeant à oser une rupture avec le régime laïque imposé par
Atatürk sur elles décombres de l’Empire ottoman après le massacre des
Arméniens, Erdogan confirme aussi qu’avec lui, la Turquie tourne la
page kémaliste du XXe siècle.

Erdogan a insisté sur la nécessité d’une reconciliation.

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Arménie : les condoléances ne pansent pas les plaies

La Nouvelle République du Centre Ouest, France
vendredi 25 avril 2014

Arménie : les condoléances ne pansent pas les plaies

La communauté arménienne commémorait, hier à Lusignan, le 99e
anniversaire du génocide. Les condoléances turques ont été fortement
commentées.

Arménie : les condoléances ne pansent pas les plaies

Au milieu de la foule réunie autour du Kachkar, monument dressé sur la
place du Bail en mémoire des 1,5 million de morts du génocide
arménien, Jean Tateossian, petit bonhomme de 82 ans, a les yeux embués
de larmes.

« Mes oncles ont été égorgés en place publique », raconte ce natif de
Marseille qui vit aujourd’hui à Richelieu, en Indre et Loire. Chaque
année, lors des commémorations, les mêmes souvenirs le hantent : « Ma
mère était dans le convoi des déportés. Elle m’a tout raconté. Ça
touche… »

” Un premier pas ”

Depuis, Jean Tateossian s’est rendu « une dizaine de fois en Arménie
». Alors, mercredi 23 avril, il n’est pas passé à côté des propos du
premier ministre turc, Recep Tayyp Erdogan, qui a présenté les
condoléances de la Turquie aux « petits-fils des Arméniens tués en
1915 ». C’est la première fois que le dirigeant turc s’exprime aussi
ouvertement sur ce drame. « J’ai été très surpris, avoue pour sa part
André Valoteau, président de l’Ararat (Association régionale
arménienne rencontre, amitié et tradition). C’est un premier pas, car
jusqu’ici la Turquie était dans la négation du génocide. »

Mais pour certains membres de la communauté arménienne de
Poitou-Charentes (dont on estime le nombre à 500), ces condoléances ne
suffisent pas. Anouck Grigoryan, présidente de l’association Hayer,
qui « partage la culture arménienne », ces propos « ne changent rien
». La jeune femme souhaiterait voir le premier ministre turc employer
le mot « génocide » qui serait, selon elle, une preuve « de sincérité
» de la part d’Erdogan. Tenant à la main un panneau sur lequel est
inscrit « 99 ans de déni ça suffit. Où est la justice ? Génocide
arménien : 1915 », elle peine à panser ses plaies : « L’histoire
reste, on ne peut pas l’oublier. »

Face au monument, c’est maintenant au tour de René Gibault, le maire
de Lusignan, de prendre la parole. Et d’exhorter les Arméniens
présents hier dans son village à « rester positifs. Vous ne pouvez pas
refuser un pas de quelqu’un qui vient vers vous. »

La cérémonie se déroulait à Lusignan, bourg dont les seigneurs étaient
rois d’Arménie.

From: Baghdasarian

La Turquie "poursuit sa politique de déni total" du génocide arménie

Agence France Presse
24 avril 2014 jeudi 10:09 AM GMT

La Turquie “poursuit sa politique de déni total” du génocide arménien
(Sarkissian)

EREVAN 24 avr 2014

L’Arménie considère que la Turquie “poursuit sa politique de déni
total” du génocide de 1915, a déclaré jeudi le président Serge
Sarkissian dans un communiqué ne mentionnant pas explicitement les
condoléances exprimées pour la première fois par Ankara à l’occasion
du 99e anniversaire des massacres.

Le génocide “continue d’exister tant que le successeur de la Turquie
ottomane poursuit sa politique de déni total”, a déclaré le président
arménien dans ce communiqué.

“Nous sommes convaincus que le déni d’un crime constitue sa
continuation directe. Seule la reconnaissance et la condamnation (du
génocide) peuvent empêcher la répétition d’un tel crime dans
l’avenir”, a ajouté Serge Sarkissian.

“Nous approchons du 100e anniversaire du génocide arménien. Cela peut
donner à la Turquie une bonne chance de se repentir et de se libérer
de cette lourde charge”, a-t-il encore déclaré.

“L’année 2015 devrait être celle d’un message fort à la Turquie. (Son)
attitude à l’égard de l’Arménie nécessite des avancées réelles :
l’ouverture des frontières et l’établissement de relations normales”,
a-t-il poursuivi.

Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a présenté mercredi
les condoléances de la Turquie “aux petits-enfants des Arméniens tués
en 1915” lors des massacres visant cette communauté sous l’empire
ottoman.

Dans un communiqué, le chef de gouvernement turc s’est exprimé pour la
première fois aussi ouvertement sur ce drame survenu entre 1915 et
1917, aux dernières années de l’empire ottoman et qui est reconnu
comme un génocide par de nombreux pays, mais pas par la Turquie.

mkh-lpt/nm/abk

From: Baghdasarian

Le génocide de 1915 : un million de morts

Ouest-France
jeudi 24 avril 2014

Le génocide de 1915 : un million de morts

Le samedi 24 avril 1915, à Constantinople, capitale de l’empire
ottoman, 600 notables arméniens sont assassinés sur ordre du
gouvernement aux mains des dirigeants du Comité Union et Progrès. Ces
« Jeunes-Turcs » au nationalisme exacerbé sont farouchement opposés
aux velléités indépendantistes de certains Arméniens. C’est le début
d’un génocide qui va faire plus d’un million de victimes.

Les populations arméniennes vont être décimées en deux phases
successives : de mai à juillet 1915 dans les sept provinces orientales
d’Anatolie puis, à la fin de 1915, dans d’autres provinces de
l’Empire. Après la Grande Guerre, le traité de Sèvres, signé le 10
août 1920 entre les Alliés et l’empire ottoman, prévoit la mise en
jugement des responsables du génocide. Mais l’arrivée au pouvoir de
Moustafa Kémal, en 1922, entraîne une amnistie générale dès 1923.
Depuis, la Turquie ne nie pas la réalité des massacres, mais en
conteste la responsabilité. Et elle rejette totalement le terme de «
génocide ».

From: Baghdasarian

Homenaje al genocidio armenio en el Congreso

Gente-BA, Argentina
30 abril 2014

Homenaje al genocidio armenio en el Congreso

Miércoles, 30 Abril 2014 20:15

(Agencia Prensa Armenia).- El martes 29 de abril se realizó en el
Salón de los Pasos Perdidos del Congreso de la Nación, un homenaje a
la Ley 26.199, que conmemora todos los 24 de abril como el “Día de
Acción por la Tolerancia y el Respeto entre los pueblos” en
conmemoración del genocidio de que fue víctima el pueblo armenio.

El acto, organizado por el Consejo Nacional Armenio de Sudamérica
(CNA), contó con la participación de la diputada Cristina Ziebart, el
diputado Carlos Raimundi, el senador Rubén Giustiniani y el
subsecretario de Equidad y Calidad Educativa del Ministerio de
Educación, Gabriel Brener, y la asistencia del Interventor del INADI,
Pedro Mouratian, el activista y disidente turco Ragip Zarakolu y el
embajador de Armenia en Argentina, Vahagn Melikian.

El Dr. Hugo Kuyumdjian, quien abrió el acto en nombre del CNA, destacó
que la Ley 26.199 “es el resultado de las sucesivas declaraciones y
resoluciones parlamentarias a nivel nacional y provincial que, junto
con el reconocimiento público en el año 1987 del entonces presidente
Raúl Alfonsín, marcaron un hito en la postura frente a la cuestión”.

De todas maneras, advirtió que “todos estos avances, que suponemos
consolidados, se topan cotidianamente con los intentos del lobby de
Turquía, y más recientemente con la presencia del lobby de Azerbaiyán,
paises que operan de manera conjunta”, para “mantener vigente la idea
de limpieza étnica para con los armenios, considerando no solo a la
lucha por el reconocimiento del genocidio armenio sino a la existencia
de Armenia un escollo para sus intereses”, algo que “se traduce en
intentos cotidianos por incidir en ámbitos académicos educativos,
políticos y periodísticos para otorgar una versión maniqueada de la
historia”.

Luego, se refirió a la declaración del Primer Ministro de Turquía,
Recep Tayyip Erdogan, el día anterior a conmemorarse el 99º
aniversario del genocidio armenio, explicando que “si bien algunos
medios que levantaron la noticia lo calificaron de histórico, el
gobierno turco siempre negó que se hayan producido las masacres y
muchas veces culpó a los mismos armenios de ser los responsables de su
propio genocidio”.

“La propuesta de crear una comisión mixta integrada por historiadores
turcos y armenios para estudiar lo que ocurrió, es una idea usada
desde hace años por Turquía para negar el genocidio, intentando
presentar dos visiones opuestas sobre el tema, algo que en Argentina
conocemos desde la última como la ‘teoría de los dos demonios’, donde
hay dos bandos antagónicos y no una víctima y un victimario”, agregó
Kuyumdjian, en referencia a la última dictadura cívico-militar.

El diputado por Nuevo Encuentro, Carlos Raimundi, expresó que en las
relaciones internacionales “hay que saber contemplar distintos
intereses”, pero “hay algunos puntos fundamentales que no pueden ser
objeto de presión ni de ningún tipo de consideración”. Refiriéndose a
la Ley 26.199, y luego de destacar el ejemplo y la pluralidad de los
partidos que la aprobaron, señaló que “cuando está en juego un
acontecimiento histórico que afectó a la condición humana, no hay
negociación posible”, en relación con las presiones turcas.

El senador por la Provincia de Santa Fe, Rubén Giustiniani, tras
recordar y repudiar los sucesos de 1915 a 1923, opinó que “cada
aniversario del genocidio debe ser una ocasión para reflexionar, para
evaluar cuánto se ha avanzado y cuánto resta aún para hacer memoria y
hacer justicia”.

“La memoria de los pueblos y su conciencia histórica son las
verdaderas raíces para un futuro de paz. Bregamos porque el
reconocimiento respecto por los derechos humanos sea obligatorio para
todos los Estados”, agregó el Senador del Partido Socialista.

El subsecretario Gabriel Brener destacó la importancia de la educación
como “construcción de la alteridad, construcción de convivencia con
los otros”, ya que “vivimos tiempos marcados por la figura del otro
como amenaza, y eso es la antesala también de la negación del otro”.
En el mismo sentido, señaló que los procesos de silenciamiento y de
negación son otra forma de violencia.

Por último, la diputada del Frente para la Victoria, Cristina Ziebart,
habló del “compromiso de recordar lo vivido en el pasado”, para
“aprender de las experiencias vividas y no repetir los errores del
pasado”.

“No se trata solo de conmemorar el genocidio, debemos también asumir
el compromiso de revisar permanentemente aquellos indicadores de
cualquier forma de intolerancia. Se trata de advertir y prevenir a la
humanidad para que sea posible la resolución de conflictos sin
recurrir a lo que la Asamblea General de Naciones Unidas ha definido
como ‘la negación del derecho a la existencia a grupos humanos
enteros'”, finalize.

From: Baghdasarian

http://www.genteba.com.ar/index.php/component/k2/item/68554-homenaje-al-genocidio-armenio-en-el-congreso

Marcha para recordar el genocidio armenio

Perfil.com
25 abril 2014

Marcha para recordar el genocidio armenio

A un año de cumplirse el centenario, la comunidad se movilizó hasta la
embajada de Turquía. Galería de imágenes.

La comunidad armenia de Argentina, junto a otras organizaciones y
militantes por los derechos humanos, realizó la tradicional marcha a
un año de que se cumpla el centenario del genocidio cometido contra su
pueblo por el Estado turco en 1915.

Estuvieron presentes el presidente del Partido Socialista, Hermes
Binner, el diputado por Unidad Popular, Claudio Lozano, el diputado
del Frente para la victoria, Horacio Pietragalla, el diputado de Nuevo
Encuentro, Carlos Raimundi, la presidenta de Abuelas de Plaza de Mayo,
Estela de Carlotto, el interventor del INADI, Pedro Mouratian, el
presidente de la APDH, Aldo Etchegoyen, autoridades religiosas de la
comunidad y directivos de diferentes organizaciones.

La columna de gente, que llegó a superar las tres cuadras, se movilizó
desde la Facultad de Derecho hasta la residencia del embajador de
Turquía. La campaña en las redes sociales también se sintió ya que la
comunidad armenia organizó una campaña en Twitter con el hashtag
#GenocidioArmenio, que logró ser tendencia durante la mañana del
miércoles.

Despouy destacó que “la memoria es un valor cultural y jurídico. Estas
son conquistas de la humanidad en las cuales la lucha del pueblo
armenio ha sido una parte importante para cimentar las conquistas
actuales de la memoria”, mientras que Zarakolu se refirió a las
condolencias que dio el Primer Ministro turco, Recep Tayyip Erdogan,
al pueblo armenio, calificándolas como insuficientes y oportunistas.

Además, el canal público INCAA TV proyectó, por iniciativa del Consejo
Nacional Armenio (CNA) la película “Ararat” del director canadiense
Atom Egoyan, que aborda la temática del genocidio desde una mirada
actual.

En Córdoba, hubo una marcha y un evento al que asistió la
vicegobernadora a cargo del ejecutivo, Alicia Pregno, mientras que la
Legislatura Provincial adhirió a los actos conmemorativos.

photo: Estuvieron presentes el presidente del Partido Socialista,
Hermes Binner, el diputado por Unidad Popular, Claudio Lozano, el
diputado del Frente para la victoria, Horacio Pietragalla, el diputado
de Nuevo Encuentro, Carlos Raimundi. | Foto: Agencia de Noticias
Prensa Armenia

Galería de imágenes:

From: Baghdasarian

http://www.perfil.com/sociedad/Marcha-para-recordar-el-genocidio-armenio–20140425-0060.html

Se recuerda el holocausto armenio

Data Chaco.com
24 abril 2014

Se recuerda el holocausto armenio

El genocidio es conocido también como gran crimen, y duró desde 1915
hasta 1923. El Museo del Hombre Chaqueño recuerda el suceso.

El Área de Investigaciones Históricas del Museo del Hombre Chaqueño
Ertivio Acosta del Instituto de Cultura del Chaco, recuerda el 24 de
abril el Día del Holocausto Armenio, conocido también como gran
crimen, que duró desde 1915 hasta 1923.

Consistió en la deportación forzosa y exterminio de entre un millón y
medio y dos millones de personas de nacionalidad armenia, por parte de
los turcos otomanos.

El 24 de abril de 1915 comenzó la masacre contra varios centenares de
armenios y otros pobladores griegos, sirios y serbios. La mayoría de
las víctimas falleció a causa del hambre y la sed a lo largo de los
cientos de kilómetros.

Las autoridades turcas manifestaron posteriormente que si bien hubo
exterminio, no se trató de un genocidio porque no hubo un plan
sistemático de eliminación masivo y premeditado.

From: Baghdasarian

http://www.datachaco.com/noticias/view/35321

Putin’s vengeful plan to take back the old Russian empire

The New York Post
May 3 2014

Putin’s vengeful plan to take back the old Russian empire

By Ralph Peters

When I was a child and Soviet dinosaurs roamed the earth, a potato
chip ad dared Americans “Bet you can’t eat just one!” That about
captures President Vladimir Putin’s lip-smacking attitude toward his
neighbors and any territorial snack that was ever “Russian.” Over
time, he’d like to devour the whole bag.

What’s often misunderstood about Putin is that, while he pines for the
vanished image of Soviet power, he knows that Communism didn’t work.
Nor does he expect to re-establish the Soviet Union’s domination over
Europe’s eastern half (as much as he’d welcome it). Putin has become a
Great-Russian nationalist, a bigoted throwback to the days before the
Bolsheviks arrived. His intent is to regain all the lands that once
belonged to the czars.

When President Obama declared in March that Putin “has no ideology,”
he betrayed his ignorance of both history and Putin. Who’s briefing
this guy?

Putin’s ideology is nationalism, the only belief system that may have
killed as many human beings as Marxism. And when a “post-modern”
talk-talk America president faces a Russian leader who’s a man of
action and whose concept of nationhood refers to the late 19th
century, our cherished negotiations merely seal the deal on what
Putin’s already taken (anyone really think he’ll give back Crimea and
flee from eastern Ukraine?).

Obama talks, Putin kills.

And make no mistake, Putin truly believes he’s entitled to reclaim
Ukraine and a great deal more. In his view, independent capitals from
Warsaw (yes, Warsaw) to Bishkek are integral and natural parts of the
Russian imperium. He regards them as property stolen from its rightful
owner: Moscow.

The Putin Doctrine gives Moscow the right, in his view, to intervene
wherever ethnic Russians or merely Russian speakers are “threatened.”

Here’s a look at the long-term framework in which Putin means to
reconstitute Russia’s empire with “blood and iron”:

Modal Trigger

Photo:

The Baltic states: Estonia, Latvia and Lithuania

Like western Ukraine, these states are incontestably part of Europe,
civilized, sophisticated and, incidentally, beautiful. But unlike
Ukraine, they’re NATO members, a status that still serves as a
deterrent to Russia. Putin would love to digest them, but even he’s
reluctant to violate a NATO border — for now. But the coastline and
ports remain attractive, as does the highly skilled workforce (Estonia
may be the most “wired” state on the planet).

So what will Putin do? For now, he’ll exploit any opportunities to
further divide the region’s Russian minorities from the indigenous
majorities. And while Lithuania’s population is only 6% ethnic Russian
(the Russian boot crashed down late), over a quarter of Estonia’s and
Latvia’s citizens are ethnic Russians — and Putin’s invented claims
that they’re abused.

Moscow’s playing a long game on this one, but, in the meantime, Putin
doesn’t mean to let these states get too comfortable. For their parts,
the local populations remember and hate what the Russians did to their
countries — especially the Soviets.

Belarus

Hobbled by a dictator who knows he can’t afford to annoy Putin,
Belarus, with its ethnic and linguistic affinities to Russia, is
Putin’s when he decides he really wants it. Strategically, he owns it
already, but without the hassle of paying its many bills. Only 8% of
the population’s Great Russian, but the White Russian majority relates
closely (“Belorus” means “White Russia”).

Poland? Yup, Poland.

The northeastern third, anyway, including Warsaw. The late czars ruled
that stretch under one of the most cynical agreements ever wrought on
the European continent. And Warsaw is, beyond question, a truly
European city, a bridgehead to the West. Poland may be way down on
Putin’s to-do list, but it’s there, NATO member or not. The bad blood
spilled over centuries between civilized, European Poles and Russian
barbarians (not least, the Soviet variant) has left some of the
world’s most-profound hatreds. No country has suffered more injustice
than Poland, and Russia has been the worst perp. As with Ukraine, for
Putin this one’s personal.

Ukraine

Even in the three easternmost provinces currently under contention,
ethnic Russians are not in the majority. But Putin is re-teaching the
world the old lesson — which we’ve done our best to forget — that the
fate of nations often isn’t decided by majorities, but by a determined
handful of men with guns. Having seized Crimea with eye-popping ease,
Putin is now beginning to gnaw at the rest of Ukraine.

He’ll take those eastern provinces when he’s ready, then expand along
the Black Sea coast, building a strategic bridge to Crimea.

At his leisure, perhaps over years, he’ll snag the rest of Ukraine,
too — including the far west that never belonged to Russia’s empire
until raped by the Bolsheviks.

A key to understanding Putin is that he’s vengeful, a fiercely
emotional man beneath his icy exterior, and he wants to punish Ukraine
for derailing his initial plans. And we’ll let him do it.

Moldova

Putin will eventually want to connect Ukraine territory to the
nuthouse pro-Russian separatists in Moldova’s breakaway “republic” of
Transdniestria. Ukraine’s the main course, Moldova is dessert.

Armenia

Threatened by Muslim neighbors (yes, it was a genocide!), tiny
Armenia, a fraction of what it was in its glory days, has long looked
to Moscow as its protector and ally. If the dominos start falling in
the Caucasus, Armenia will associate with Russia voluntarily — and
gain territory from Azerbaijan for its loyalty. Few Russians, but
plenty of ties.

Azerbaijan

Gas. Oil. Pipelines. Plus, Muslim (if liberally so). Azerbaijan serves
as a pass-through for Islamist terrorists active in Russia’s
neighboring and troubled state of Dagestan. Putin does not see yet
just how to get it, but he certainly wants it — along with its
southern border with Iran. Would the West stop him?

Georgia

Putin still has Georgia on his mind. When wrested from the Ottoman
Turks over two centuries ago, Georgia became not only a vital outpost
on Russia’s frontier but a loyal ally (and the birthplace of Josef
Stalin). Outraged by Georgia’s new taste for independence, Putin has
already dismantled part of the country through military action (and
learned, in the process, that the West would do nothing but chatter).
He’ll get around to the rest. Not many Russians left there, but Putin
won’t care.

Uzbekistan

Putin would like to have it, but he just may decide it would be more
trouble than it’s worth. As long as Uzbekistan toes the line and
serves as a buffer north of Afghanistan, Putin may forego a second
conquest. That said, Putin’s appetite could prove insatiable, and
there’s a lot of history here. The daring, heroic Russian conquest of
the savage emirates of Bukhara and Samarkand still resonates with
Russians who know their history. Just when we were taming our Wild
West, Russia was subduing its Wild East. And these are lands that
conquerors have always found hard to resist.

Russians are under 10% of the population — and disliked, as I can
personally attest, having been mistaken for one in a marketplace.

Kazakhstan

Even before he swallows the last of Ukraine, Putin is likely to turn
east to Kazakhstan (before sparring with NATO over the Baltics).
Almost a quarter of this vast country’s population is ethnic Russian,
providing justification under the Putin doctrine — requiring only a
few staged provocations — as well as a fifth column of agitators such
as Moscow employs in Ukraine. Kazakhstan’s a tremendous prize, given
its natural resources, the Baikonur space-testing ground, other
defense facilities and a position that all but divides Russia’s west
from its East. Kazakhstan will have even less capacity to resist than
Ukraine, while the West will take even less interest in its fate.

Turkmenistan, Tajikistan & Kyrgyzstan

Turkmenistan has massive gas reserves, frontage on the Caspian, a
border with Iran and 7% of the population is Russian –no doubt
“endangered” in Putin’s mind. Look for Vlad to stir up trouble.
Kyrgyzstan, also with 7% Russian population, already does Moscow’s
bidding in important matters, so it might do as a mere satellite.
Tajikistan is backward, raw, but useful if you have to deal with
Afghanistan and parts south. Low priority for Putin, but he’ll keep an
eye on it.

Ralph Peters is Fox News’ strategic analyst and a retired US Army
officer who specialized in Russian affairs.

From: Baghdasarian

http://nypost.com/2014/05/03/putins-vengeful-plan-to-recapture-the-old-russian-empire/