Loi "mémorielle" : Juppé exprime ouvertement désaccord avec Sarkozy

Présidentielle 2012
23 dec 2011

Loi “mémorielle” : Alain Juppé exprime ouvertement son désaccord avec
Nicolas Sarkozy

Olivier Biffaud

La crise diplomatique franco-turque provoquée par le vote d’un texte
de loi réprimant la négation du génocide arménien a entraîné les
premières crispations publiques au sein du gouvernement. Alain Juppé a
pris ses distances avec Nicolas Sarkozy.

Le feu couvait depuis deux jours. Depuis plus longtemps, sans doute,
sans que personne ne le remarque. Il s’est déclaré, ouvertement,
vendredi 23 décembre. Au point, peut-être, de gcher les fêtes de fin
d’année de Nicolas Sarkozy.

De quoi s’agit-il ? Du coup de sang, froid et mesuré, du ministre des
Affaires étrangères sur l’affaire de la loi réprimant la négation des
génocides. Et, en particulier, le génocide des Arméniens perpétré par
les Turcs en 1915. Un massacre dont la réalité et l’existence ont
toujours été niées par les autorités d’Ankara.

Cette proposition de loi présentée par la députée (UMP,
Bouches-du-Rhône) Valérie Boyer a été votée, à mains levée, jeudi 22
décembre, par les députés. Son adoption a immédiatement provoqué l’ire
du premier ministre, Recep Erdogan. Rappel de l’ambassadeur de Turquie
à Paris, gel des relations militaires, menaces de rétorsions
économiques n’ont été que le hors d’oeuvre de cette fureur.

Le “génocide” commis par la France en Algérie

M. Erdogan s’en est pris directement à M. Sarkozy lui signifiant qu’il
ferait mieux de s’occuper de ses affaires et, en particulier, du
“génocide” commis, selon lui, par La France en Algérie entre 1945 et
1962. “Si le président français, M. Sarkozy, ne sait pas qu’il y a eu
un génocide, il peut demander à son père Pal Sarkozy (…) qui a été
légionnaire en Algérie dans les années 1940”, a-t-il lancé.

“Je ne suis jamais allé en Algérie, je n’ai pas dépassé Marseille. Et
j’étais pendant quatre mois à la légion!”, a rétorqué Pal Sarkozy sur
BFMTV.

De Prague, où il assistait aux obsèques de Vaclav Havel, le président
de la République a tenté de calmer le jeu.

“Je respecte les convictions de nos amis Turcs, c’est un grand pays,
une grande civilisation, ils doivent respecter les nôtres”, a déclaré
M. Sarkozy. “La France ne donne de leçons à personne, mais la France
n’entend pas en recevoir”, a-t-il dit également.

“Cette initiative n’était pas opportune”

Son de cloche très différent à Bordeaux où se trouvait, vendredi, M.
Juppé. “Je pense que cette initiative [dépôt et vote de la loi
réprimant la négation des génocides] n’était pas opportune, mais le
Parlement a voté. (…) Essayons maintenant de reprendre des relations
apaisées. Ce sera difficile, j’en ai conscience, mais le temps fera
son oeuvre”, a déclaré, un tantinet agacé, le chef de la diplomatie
française.

La position de M. Juppé est donc diamétralement opposée à celle de M.
Sarkozy qui a mis toute son autorité dans la balance pour que ce texte
– c’était un de ses engagements de la campagne présidentielle de 2007
à l’égard de la communauté arménienne de France, réitéré plus tard à
Erevan, capitale de l’Arménie – soit adopté par les députés.

En effet, s’agissant d’une proposition de loi, elle aurait pu
normalement être examinée dans la plage hebdomadaire dont l’ordre du
jour dépend de l’Assemblée nationale.

“Useless and counterproductive”

Or, elle a été reprise à son compte par le gouvernement qui l’a
inscrite dans l’ordre du jour dont il a la maîtrise deux semaines par
mois.

Selon certaines indiscrétions, cette inscription a donné lieu à un
débat informel un peu rugueux lors du conseil des ministres du 14
décembre. M. Juppé a marqué son désaccord avec le chef de l’Etat qui
se faisait l’ardent défenseur de ce texte pour qu’il soit examiné au
plus vite par les députés.

Le ministre des Affaires étrangères préssentait que ce vote allait
ouvrir une crise diplomatique entre la France et la Turquie. Il s’en
était même indirectement ouvert à des correspondants de la presse
étrangère lors d’un petit-déjeuner, le jour même du vote à
l’Assemblée. Il parlait alors de loi “inutile et contre-productive”.

La “démagogie électoraliste”

Mais la préoccupation du chef de l’Etat était toute autre : ménager,
pour ne pas dire plus, la communauté arménienne de France – un
demi-million de personnes – dont les voix ne seront peut-être pas
inutiles lors de l’élection présidentielle.

Beaucoup le pensent mais peu ont osé l’exprimer publiquement comme les
centristes Dominique Paillé et Hervé de Charette, qui ont dénoncé la
“démagogie électoraliste” entretenue, via ce texte, par l’Elysée.

Cette sortie, à peine diplomatique, de M. Juppé jette une ombre sur le
tableau des relations idyliques “vendu” à la presse par les
conseillers du “Chateau”, via des confidences savamment distillées.

Ce couac entre le chef de l’Etat et le n°2 du gouvernement – le
premier ministre étant particulièrement transparent dans cette affaire
– met en évidence, un nouvelle fois, la méthode de gouvernement très
personnelle qui est celle de M. Sarkozy.

Dans l’affaire libyenne déjà, le ministre des Affaires étrangères
avait pris ombrage du rôle joué auprès du président par le philosophe
Bernard-Henri Levy. Il rongeait son frein. Cette fois, il a lché les
chevaux.

Interview France 2 Bordeaux, 23 décembre2011

From: Baghdasarian

http://www.francetv.fr/2012/crise-franco-turque-juppe-soppose-a-sarkozy-24361

Turkey’s Chief EU negotiator dubs Sarkozy a `Pinocchio’

Turkey’s Chief EU negotiator dubs Sarkozy a `Pinocchio’

December 24, 2011 – 16:40 AMT

PanARMENIAN.Net – Turkey’s Minister for EU Affairs and Chief
Negotiator called French President Nicolas Sarkozy a `Pinocchio’.

`In the fairy tale, Pinocchio’s nose would grow when he told lies. I
know someone in France whose heels will be growing higher in the same
manner,’ Egemen Bagis said, following French National Assembly’s
adoption of a bill penalizing Armenian Genocide denial.

On December 22, French National Assembly passed the bill criminalizing
the Armenian Genocide denial. The draft law envisages a year in jail
and a fine of 45,000 euros for those who publicly deny the Armenian
Genocide in France.

From: Baghdasarian

$18,635 Mil en une seule soirée à Moscou au profit du HAAF

FONDS ARMENIEN HAYASTAN
18,635 millions de dollars en une seule soirée à Moscou au profit du
Fonds arménien Hayastan

Le Fonds arménien Hayastan a organisé le 22 décembre une réception au
restaurant « Renaissance Monarch » de Moscou à laquelle participaient
près de 70 hommes d’affaires Arméniens. Au terme de la manifestation
un montant de 18,635 millions de dollars en promesses de dons furent
reçues par les organisateurs. Bako Sahakian le président de la
République du Haut Karabagh et Oleg Yessayan l’Ambassadeur d’Arménie à
Moscou et l’archevêque Yezras Nercissian de l’Eglise arménienne de
Russie et de la région du Nor Nakhitchevan assistaient au diner. La
plus importante promesse de don fut réalisée par l’arméno-argentin
Edouardo Eurnekian propriétaire d’une cinquantaine d’aéroports dans le
monde dont celui de « Zvartnots » Erévan. La promesse d’Edouardo
Eurnekian fut réalisée par son représentant Bekor Papazian. Le don
servira au développement de l’agriculture au Haut Karabagh, à
l’éducation et au développement du tourisme. En deuxième position
l’homme d’affaires arménien de Russie Sergueï Sarkissov avec 3
millions de dollars qui seront utilisés pour la rénovation d’une école
de Stepanakert. Samvel Garabedian a offert 1 million de dollars,
Robert Hovhannissian et Levon Haïrabedian 500 000 dollars chacun.
Après les 12,286 millions de dollars de promesses de dons effectués
lors du Phonéton et par le biais de la Télévision arménienne, pour
2011 le total des dons s’élève désormais à 30,921 millions de dollars.

Néanmoins c’est l’année 2008 qui restera l’année du record des dons au
Fonds arménien Hayastan avec plus de 35 millions de dollars
recueillis. Samvel Garabedian -qui n’a offert cette année qu’un
million de dollars- avait alors offert 15 millions de dollars.

Krikor Amirzayan

samedi 24 décembre 2011,
Krikor Amirzayan ©armenews.com

From: Baghdasarian

Une rébellion guette le sud de l’Azerbaïdjan

AZERBAÏDJAN
Une rébellion guette le sud de l’Azerbaïdjan

Le sud de l’Azerbaïdjan dont la population est plongée dans des
conditions sociaux-économiques précaires est au bord de la rébellion.
Les habitants de Bedili dans la région de Yevlakj ont organisé des
protestations anti-gouvernementales pour sensibiliser Bakou à leur
sort écrit le journal azéri « Yeni Moussavat ». Ce dernier annonce que
l’école élémentaire de Bedili est privée d’éclairage et les
responsables de l’établissement ainsi que les instituteurs demandent
aux parents de payer les factures d’électricité. La situation est
identique dans la région d’Akhous. « Les habitants annoncent que les
conditions socio-économiques difficiles les obligent à quitter leur
village. Le manque de chauffage est également l’une des raisons de
leur départ » écrit « Yeni Moussavat ». Rappelons qu’il y a quelques
jours, au village de Narimanabad dans la région de Lenkoran l’armée
azérie était intervenue afin de faire face à des mouvements
insurrectionnels de la population majoritairement Taliche, la plus
importante minorité d’Azerbaïdjan.

Krikor Amirzayan

samedi 24 décembre 2011,
Krikor Amirzayan ©armenews.com

From: Baghdasarian

"Contro gli armeni fu un genocidio"

La Stampa, Italia
23 dic 2011

“Contro gli armeni fu un genocidio”
Scontro diplomatico Francia-Turchia

È ufficialmente crisi diplomatica tra Francia e Turchia dopo il via
libera dell’Assemblea nazionale transalpina alla legge che punisce la
negazione dei genocidi, compreso quello degli armeni durante la Grande
Guerra. I deputati francesi hanno votato a larghissima maggioranza la
proposta di legge presentata dalla parlamentare di centrodestra
Valerie Boyet, che stabilisce pene fino a un anno di carcere e 45 mila
euro di ammenda per il negazionismo sui genocidi legalmente sanciti
come tali dallo Stato francese: il massacro degli ebrei da parte del
regime nazista e lo sterminio perpetrato dagli ottomani a danno della
popolazione armena tra il 1915 e il 1917, che Parigi ha riconosciuto
nel 2001.

Secondo le norme precedenti, solo la negazione della Shoah era reato.
Il provvedimento passerà ora, dopo la pausa per le feste di fine anno,
all’esame del Senato, dove rischia di rimanere settimane o addirittura
mesi. La speranza dei suoi promotori è che l’approvazione definitiva
arrivi in ogni caso prima di fine febbraio, quando il Parlamento
francese interromperà la propria attività legislativa in vista delle
elezioni presidenziali. La reazione turca, però, è stata immediata. Il
governo di Ankara, che nei giorni scorsi aveva a più riprese
minacciato ritorsioni, ha richiamato d’urgenza in patria il proprio
ambasciatore, e il primo ministro Tayyip Erdogan ha annunciato la
sospensione di tutte le visite bilaterali e il congelamento della
cooperazione politica e militare con Parigi in segno di protesta.
«Sfortunatamente questa legge è stata approvata, nonostante tutti i
nostri avvertimenti», ha commentato Erdogan davanti alla stampa,
«questo aprirà piaghe irreparabili e molto gravi nelle relazioni
bilaterali».

Dure parole di condanna sono giunte anche dal vice-premier turco,
Bulent Arinc, che da Twitter ha inviato il suo anatema contro il
parlamento francese, colpevole di aver «approvato questa legge
equivalente a un tradimento della storia e della realtà storica».
«Lanceranno una caccia alle streghe contro chi dice che non c’è stato
un genocidio?», aggiunge, accusando il governo di Parigi di avere
«come obiettivo di ipotecare la libertà di pensiero degli studiosi».
Cerca di gettare acqua sul fuoco il ministro degli Esteri francese
Alain Juppè, che dalla sua Bordeaux invita gli «amici turchi» a non
avere «una reazione eccessiva» al provvedimento. «Sono dispiaciuto per
questa prima reazione, e faccio appello al buon senso alla misura», ha
aggiunto, precisando poi che per una decisione su eventuali ritorsioni
da parte di Parigi bisognerà attendere: «Valuteremo – ha spiegato – e
mi auguro che ci fermeremo qui, se possibile». Parole di apprezzamento
per il voto del parlamento transalpino sono giunte invece
dall’Armenia, che per bocca del ministro degli Esteri Eduard
Nalbandian ha espresso la propria «gratitudine alle più alte autorità
della Francia, all’Assemblea nazionale e al popolo francese». Una
dichiarazione che farà di certo piacere al presidente Nicolas Sarkozy,
in crisi di consensi a pochi mesi dalle elezioni, per cui l’appoggio
dell’influente comunità armena in Francia è un’arma elettorale
irrinunciabile.

From: Baghdasarian

http://www3.lastampa.it/esteri/sezioni/articolo/lstp/435556/

BAKU: Milli Majlis condemns French parliament’s decision on ‘Armenia

news.az, Azerbaijan
Dec 22 2011

Milli Majlis condemns French parliament’s decision on ‘Armenian genocide’
Fri 23 December 2011 10:03 GMT | 12:03 Local Time

Milli Majlis of Azerbaijan strongly condemned the French parliament’s
draft law on made-up ‘Armenian genocide’ in its meeting on Friday.
MP Siyavush Novruzov condemned the French parliament’s decision.

He said the French National Assembly, which didn’t react to the
genocide committed in Khojaly at the turn of the century, showed
biased position when it called the unknown events of the beginning of
the century as `genocide’ and to implement punishment for denial of
this. Unfortunately some of the Azerbaijani oppositionists and their
families chose France for asylum’.

Speaker Ogtay Asadov said ‘apparently France’s budget needs in 45
000’, speaking ironically about the French National Assembly’s
decision.

Speaker of the parliament Ogtay Asadov said the decision of the French
National Assembly was a non-considered and puny policy.

‘This is a step taken not against Turkey, but against France itself.
Armenians are miserable people. They can not administrate themselves,
but are administrated by others. I would like to believe that French
president will not approve this decision’.

Asadov said Azerbaijani state, parliament and people always supported Turkey.

‘May be an Azerbaijani scientist delivers a lecture in France and says
that he doesn’t recognize so-called ‘Armenian genocide’. Will they
arrest this person? If it is so, we will also ask the French citizens
coming to Baku that do they recognize Khojlay genocide? If they don’t,
we also should fine them’, first vice speaker of the Azerbaijani
parliament Ziyafat Asgarov said, APA reports.

‘The French National Assembly’s last decision on `Armenian genocide’
overshadows the democratic image of this county’, deputy chairman and
executive secretary of the New Azerbaijan Party (YAP) Ali Ahmadov said
during the parliament’s meeting on Friday.

He said further France can not give lessons of democracy to anyone.
Ahmadov said this decision seriously called the France’s fair position
in the Minsk Group co-chairmanship in question.

We condemn the step by the National Assembly of France.
The statement came from Member of Parliament Ganira Pashayeva.
She said as Turkic people we view it as a humiliation and libel.

We cannot wait for the French Senate to consider it so that we can
express our attitude as Milli Majlis. I think that we have to appeal
as a parliament before this issue is raised in the French Senate’.

The Member of Parliament believes that it is necessary to point in the
message that the adoption of the law would affect not only the
French-Turkish relations but also the relations between France and
Azerbaijan.

Vice speaker Bahar Muradova said Azerbaijani state, parliament and
people supported Turkey. `The French National Assembly’s decision is
contrary to the European values. These claims against Turkey are
directed to Turkey’s aspirations for EU membership. This decision of
the French parliament is ridiculous’.

The parliamentarian Tahir Rzayev said the bill outlawing denial of the
so-called `Armenian genocide’ passed by the French National Assembly
is impudence.

`The decision of the French National Assembly regarding the so-called
`Armenian genocide’ is a political immorality. It is disrespect for
the citizens of France to recognize the events that did not happen,
and to punish those denying it,’ he said.

The parliamentarian said Azerbaijan must offer removal of France from
the co-chairmanship of OSCE Minsk Group.

MPs Mubariz Gurbanli and Igbal Agazade also condemned the French
National Assembly’s decision and said Azerbaijan was always supporting
Turkey.

News.Az

From: Baghdasarian

ISTANBUL: Sarkozy’s bright idea

Hurriyet Daily News, Turkey
Dec 23 2011

Sarkozy’s bright idea

by Taylan Bilgic

The European Central Bank’s three-year lending operation (LTRO), a
first in its history, was met with huge demand Dec. 21. A total of 523
European banks borrowed around 490 billion euros from this new
facility that aims to inject liquidity into the system, restoring
confidence in the crucial interbank market.

According to estimates from Marc Chandler, the chief currency
strategist at Brown Brothers Harriman, the net effect of the operation
will be a cash injection of about 210 billion euros into the eurozone
financial system. A similar three-year auction will be held in
February. Until then, lower reserve requirements by the ECB will free
up another 100 billion euros for lenders.

What will European banks do with all this cash? In `normal times of
crisis,’ they would be expected to lend more to corporations and
individuals, facilitating economic expansion which would also be
crucial in balancing government budgets.

However, French President Nicolas Sarkozy has another idea. Shortly
after the ECB announced the LTRO operation, Sarkozy said banks could
use the facility to buy eurozone sovereign debt. According to this
logic, banks that have borrowed these ECB funds at a cost of 1 percent
could use them to purchase higher-yielding sovereign bonds, such as
Italian and Spanish debt that nowadays are offering yields above 5
percent.

What Sarkozy suggests is a government-sponsored form of `carry trade’
that brings back bad memories of the 1990s for Turkish citizens.
Economist UÄ?ur Gürses labeled this `brilliant solution’ in his Dec. 19
Radikal column as the `Demirbank syndrome,’ referring to the bankrupt
lender that was the biggest `market maker’ in Treasuries until the end
of 2000. At that time, the lender, which was the `expert’ in the kind
of carry trade Sarkozy talks about, ranked among the top five banks of
Turkey.

However, a sudden spike of interest rates in November 2000 caught
Demirbank with a huge load of low-yielding government debt and it went
bust, incurring billions of dollars of losses on the taxpayer. And
Demirbank was just the biggest one among many lenders that enjoyed
easy profits through this practice but then went bankrupt. Selim
SomçaÄ?’s `Turkey’s Economic Crisis’ provides a lively account of those
turbulent days.

Even if Turkey’s experience is ignored, European banks are unlikely to
invest in peripheral government debt, as they have been reducing such
exposure for the past two years now. Thus, the air of Christmas
optimism in the eurozone markets may prove to be short-lived.

France’s National Assembly yesterday passed a bill that would make it
illegal to deny that the 1915 mass murders of Armenians in Anatolia
constituted genocide. I agree with many who point toward the two-faced
attitude in Paris regarding the 2012 presidential elections and also
France’s bloody colonial past which includes, among many others,
crimes against humanity in Algeria. However, the Turkish government
would be acting more sincerely if it first apologized to the
Algerians. After all, staunch NATO ally Ankara always acted in support
of French colonialism at the international arena. This support
included a shameful `No’ for a U.N. General Assembly decision that
condemned French state terrorism against the Algerian people and an
abstainment at a 1958 U.N. General Assembly vote on the
self-determination right of the Algerian people.
December/23/2011

From: Baghdasarian

Génocide Arménien: Les politiques dictent l’Histoire

L’Expression, France
23 dec 2011

GÉNOCIDE ARMÉNIEN: Les politiques dictent l’Histoire

«Ces guerres. Un moment dans l’histoire des hommes où la bêtise se
fait plus grande, où une partie de l’humanité refait son plein de
vertus guerrières pendant que l’autre dénonce les génocides.» Paul Ohl

Jeudi 22 décembre 2011, dix ans après une première loi initiée par la
gauche française, les députés de droite criminalisent le déni de
génocide arménien. Le texte initial visait à sanctionner «la
contestation du génocide arménien». Il a été modifié le 7 décembre
pour s’étendre à «la contestation de l’existence des génocides
reconnus par la loi». Il prévoit de punir la négation d’un génocide
d’un an d’emprisonnement, d’une amende de 45 000 euros ou des deux. Il
ne désigne pas nommément le génocide turc, mais l’autre génocide
reconnu par la France est déjà protégé par la loi Gayssot, véritable
chape de plomb qui sacralise les crimes de masse nazis à l’endroit des
juifs. La gauche a voté pour mais a dénoncé, hypocritement une
instrumentalisation du vote de la droite pour s’attirer les faveurs
des 600.000 Arméniens, étant entendu que les 500.000 Français
d’origine turque ne sont pas logés à la même enseigne, malgré leurs
protestations. Pour Sinan, jeune Normand d’origine turque: «Ce qui
nous choque, c’est qu’on veuille interdire la liberté d’expression. La
Turquie est prête à discuter de ce génocide, mais en France, on ne
laisse plus sa place au dialogue. Avec cette loi, on crée de la
division entre les Turcs et les Arméniens qui, en France comme
ailleurs, «s’entendent très bien. L’histoire ne doit pas servir la
politique».

Quelques petits rappels sur ce qui s’est passé en 1916
Interrogé par les journalistes du Monde, sur son refus de reconnaître
le génocide arménien, Bernard Lewis, professeur à Princeton, déclare:
«(..) Vous voulez dire reconnaître la version arménienne de cette
histoire? Il y avait un problème arménien pour les Turcs à cause de
l’avance des Russes et d’une population anti-ottomane en Turquie, qui
cherchait l’indépendance et qui sympathisait ouvertement avec les
Russes venus du Caucase. Il y avait aussi des bandes arméniennes – les
Arméniens se vantent des exploits héroïques de la résistance -, et les
Turcs avaient certainement des problèmes de maintien de l’ordre en
état de guerre. Pour les Turcs, il s’agissait de prendre des mesures
punitives et préventives contre une population peu sûre dans une
région menacée par une invasion étrangère. Pour les Arméniens, il
s’agissait de libérer leur pays. Mais les deux camps s’accordent à
reconnaître que la répression fut limitée géographiquement. Par
exemple, elle n’affecta guère les Arméniens vivant ailleurs dans
l’Empire ottoman. Nul doute que des choses terribles ont eu lieu, que
de nombreux Arméniens – et aussi des Turcs – ont péri. Mais on ne
connaîtra sans doute jamais les circonstances précises et les bilans
des victimes. (…) Pendant leur déportation vers la Syrie, des
centaines de milliers d’Arméniens sont morts de faim, de froid… Mais
si l’on parle de génocide, cela implique qu’il y ait eu politique
délibérée, une décision d’anéantir systématiquement la nation
arménienne. Cela est fort douteux. Des documents turcs prouvent une
volonté de déportation, pas d’extermination.(1)
Pour Bernard Lewis, la vérité historique, l’honnêteté intellectuelle,
et le devoir de mémoire auraient voulu que le souvenir des populations
musulmanes d’Anatolie orientale massacrées par les Brigades de
Volontaires Arméniens engagées dans les rangs des troupes tsaristes,
soit également évoqué dans ce débat. Mais force est de constater que
les Arméniens se gardent bien de parler des atrocités qu’ils ont
commises à l’encontre des Turcs, et passent sous silence leur alliance
avec la Russie contre l’Empire ottoman. Sur ce point précis, l’ouvrage
de référence de la Turcologie française, «Histoire de l’Empire
ottoman», est catégorique: «Il importe cependant de souligner que les
communautés arméniennes ne sont pas les seules à avoir été laminées
par le fléau de la guerre. Au printemps de 1915, l’armée tsariste
s’est avancée dans la région du lac de Van, entraînant dans son
sillage des bataillons de volontaires constitués d’Arméniens du
Caucase et de Turquie. (…) Les statistiques de l’après-guerre font
apparaître, pour chacune des provinces soumises à l’occupation russe
et aux actes de vengeance des milices arméniennes, un important
déficit démographique -totalisant plusieurs centaines de milliers
d’mes- dû pour une bonne part aux massacres perpétrés par l’ennemi»
(«Histoire de l’Empire Ottoman» page 625). Mais si l’on parle de
génocide, cela implique qu’il y ait eu politique délibérée, une
décision d’anéantir systématiquement la nation arménienne. Cela est
fort douteux. Des documents turcs prouvent une volonté de déportation,
pas d’extermination.(2)
Les Arméniens ne furent pas l’objet d’une campagne de haine comparable
à ce que fut l’antisémitisme en Europe. La déportation, «quoique de
grande ampleur», n’affecta pas les communautés d’Izmir et d’Istanbul.
Les Ottomans avaient de solides raisons de se méfier des Arméniens qui
voyaient dans les Russes «leurs libérateurs» et dont bon nombre
s’enrôlèrent dans l’armée tsariste. La déportation était une pratique
courante dans le système de répression ottoman. Sans doute ces
massacres furent-ils «une horrible tragédie humaine», mais que dire
des exactions commises par «des unités de volontaires arméniens» à
l’encontre des populations musulmanes dans l’Est de la Turquie? «Il
n’existe aucune preuve sérieuse d’une décision et d’un plan du
gouvernement ottoman visant à exterminer la nation arménienne.» (sic)
(3)
Sur cette question de la planification, il a été établi, selon les
turcologues français, que des historiens arméniens ont produit des
faux documents pour étayer la thèse de l’intention préméditée et
délibérée des massacres de 1915. Dans la très sérieuse «Histoire de
l’Empire ottoman», il est fait état de ces faux documents (dits
«d’Andonian»). Force est de constater, par ailleurs, que le terme
«génocide» n’est pas une seule fois mentionné dans les pages de ce
recueil consacrées aux événements de 1915-1916. (3)

La protestation turque
La Turquie, qui juge le texte inacceptable, a rappelé son ambassadeur
en poste à Paris. Dans une lettre adressée la semaine dernière à
Nicolas Sarkozy, le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan,
prévenait des graves conséquences d’une telle législation sur les
relations entre les deux pays, déjà compliquées par la candidature
turque d’adhésion à l’Union européenne. ««Je veux dire clairement que
de telles mesures auront de graves conséquences pour les relations
futures entre la Turquie et la France sur les plans politique,
économique, culturel et dans tous les autres domaines, et que la
responsabilité en incomberait à ceux qui ont pris cette initiative»,
poursuivait-il. «Ceux qui veulent étudier un génocide feraient mieux
de se retourner sur leur passé et de se pencher sur leur propre
histoire, sale et sanglante». «Si l’Assemblée nationale française veut
s’intéresser à l’Histoire, qu’elle prenne la peine de s’enquérir sur
les événements en Afrique, au Rwanda et en Algérie. «Qu’elle fasse des
recherches pour savoir combien de personnes les soldats français ont
tuées, comment ils les ont tuées et avec quelles méthodes inhumaines»,
a ajouté le chef du gouvernement turc.
On se souvient que ce sont les socialistes qui ont initié la
proposition de loi «tendant à réprimer la contestation de l´existence
du génocide arménien», repoussée le 18 mai 2001, a finalement été
adoptée à une très large majorité des…129 (sur 577) députés
présents. Le président de la République, le Premier ministre, le
président de l´UDF, ont condamné cette initiative des députés sur le
génocide arménien. La Convention européenne des droits de l´homme a
jugé cette loi comme faisant «d´énormes dégts aux relations
UE-Turquie et, au passage, aux relations turques avec l´Arménie».
Pour rappel, dix-neuf personnalités, (notamment Alain Decaux, Marc
Ferro, Jacques Julliard, Pierre Nora, Pierre Vidal-Naquet, Michel
Winock) avaient demandé publiquement, le 13 décembre 2005, dans
l´appel paru dans Libération, l´abrogation de la loi Gayssot qui punit
ceux qui remettent en cause la Shoah. Les lois sur l’esclavage.
«Toutes ces lois ont restreint la liberté de l´historien, lui ont dit,
sous peine de sanctions, ce qu´il doit chercher et ce qu´il doit
trouver, lui ont prescrit des méthodes et posé des limites. Ces lois
sont indignes d´un régime démocratique.» (…) La France, n´est pas
arménienne, il est vrai qu´elle n´était pas impliquée directement dans
les massacres de 1915, bien que par sa politique impérialiste, elle a
contribué au dépeçage de l´Empire ottoman et à l´exacerbation des
tensions.(…)
Pour les Arméniens de Turquie, premiers concernés: l´initiative
française est une «imbécilité». «Ceux qui nuisent à la liberté
d´expression en Turquie et ceux qui cherchent à lui nuire en France
ont la même mentalité». Par réciprocité, des députés turcs ont
débattu, sans conclure, d´un projet de loi visant à reconnaître un
«génocide algérien» perpétré par la France, à l´époque de la
colonisation. (…) Même le patriarche arménien de Turquie, Mesrob II,
a critiqué l´adoption de la proposition de loi. Il a estimé que
l´attitude de la France «sabotait» les efforts de dialogue entre les
Turcs et les Arméniens. «Les Français, qui ont, dans le passé, placé
divers obstacles sur la voie de la Turquie vers l´adhésion à l´Union
européenne, ont, à présent, porté un coup sérieux au dialogue déjà
limité entre la Turquie et l´Arménie.» (4)
(…) Les Occidentaux ont souvent du mal à appréhender la complexité
turque, c´est un pays véritablement revenu de loin, qui a failli
disparaître, après avoir été au centre d´une des plus brillantes
civilisations. En même temps, l´identité turque moderne, laïque et
républicaine se double d´une mémoire orientale à la fois vantée et
refoulée. La République turque refuse de reconnaître l´existence d´un
«sözde ermeni soykýrýmý» (prétendu génocide arménien). Ce n´est pas à
la Loi d´écrire l´Histoire.
C´est une dérive que l´on constate dans les États soumis à des
tentations totalitaires Alors que, selon Pierre Nora, «l´heure est à
une dangereuse radicalisation de la mémoire et de son utilisation
intéressée, abusive et perverse», «notre responsabilité de
parlementaires est de ne pas alimenter dans les hémicycles et les
prétoires, une guerre des mémoires déclenchée par des associations
communautaristes qui se servent des lois mémorielles». (4)

Liberté pour l’Histoire
Justement à l’époque du vote de la première loi de 2001, Pierre Nora,
membre de l’Académie française, l’historien Pierre Nora mettait en
garde contre le projet de loi du PS. «Si ce projet passait, un seuil
serait franchi. Après toutes les mises en garde contre les dangers des
lois sur l’histoire, venues de tous les côtés, ce serait la porte
ouverte à toutes les dérives. Un vrai défi. La tempête déclenchée, il
y a quelques années en France, autour de Bernard Lewis relève du
terrorisme intellectuel. (…) Or j’y insiste: en défendant la
«liberté pour l’histoire», ce n’est pas notre «boutique» que nous
défendons. Notre démarche n’est ni mandarinale ni corporatiste. C’est
une question de bon sens, de raison, de liberté intellectuelle et
d’intérêt national. L’emballement du législateur en matière mémorielle
n’existe qu’en France sous cette forme. La fuite en avant risque
d’être irréversible. En fondant «Liberté pour l’histoire», nous avions
cru mettre un coup d’arrêt à cet emballement législatif. S’il passe,
le verrouillage ici sera complet. Et cela, au moment même où la
Turquie s’est engagée à reconnaître les conclusions scientifiques
d’une commission paritaire d’historiens turcs et arméniens.
Conclusion: il serait plus facile de discuter la question arménienne à
Istanbul qu’à Paris. C’est un comble!» (5)
Les risques sont grands pour un texte inutile. C’est l’avis de Pierre
Beylau du journal le Point: «(…) La Turquie, membre de l’Otan, est
aussi un pays-clé à la charnière de l’Europe et du Proche-Orient. Elle
va enregistrer une croissance autour de 10% en 2011. Son marché
intérieur (73 millions d’habitants) est considérable. La diplomatie
turque joue désormais un rôle crucial dans le Monde arabe. Toute
solution en Syrie passe inévitablement par Ankara. (…) Les crimes de
l’histoire ont été innombrables: l’Holocauste nazi, les Khmers rouges,
le stalinisme, les grands massacres de la Chine rouge. Et à l’occasion
du cinquantième anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, en
juillet 1962, il y a fort à parier que des voix s’élèveront du côté
d’Alger pour mettre la France au banc des accusés. Belle opération!»
(6)
Les relations entre Ankara et Paris sont déjà très tendues en raison
du refus de la France de voir la Turquie adhérer à l’Union européenne.
Les négociations ont commencé en 2005, mais de nombreux chapitres sont
actuellement bloqués par Paris. Ce vote va élargir durablement le
fossé entre les Turcs de France et les Arméniens de France, plus
largement c’est l’islam qui est visé. Et donc la communauté musulmane
de France qui y verra encore une fois le deux poids, deux mesures.
Pourtant, justement, des génocides, l’Algérie en a connus, en ces
temps- là il n’y avait pas un Raphaël Lemkin pour forger le mot en
1946, l’attribuer exclusivement au génocide juif et en faire une
marque déposée. L’Algérie a connu durant 132 ans un génocide au
ralenti, Imaginons que dans la définition du mot génocide, il y ait
mention de la volonté permanente et assidue de l´oppresseur
d´éradiquer le vaincu sur une grande période, alors rentreraient dans
cette appellation de génocide tous les crimes coloniaux et notamment,
ceux commis en Algérie, les enfumades, les famines, les maladies
imputables à l´invasion. Les statistiques montrent que la population
en 1875 atteignait à peine la population d’avant l’invasion de 1830.
Les massacres du 8 Mai 1945, et naturellement ceux du 17 Octobre 1961.
Il faudra bien aussi que l’on parle de la réalité de la mort violente
de plus d’un million de personnes pendant la guerre de la révolution.
Pour avoir absout des tortionnaires, voire les panthéoniser comme cela
sera, dit-on, le cas de Bigeard, les Algériens ne pourront pas faire
le deuil de leur passé à moins que la France – à la veille du 50e
anniversaire de l’indépendance – à l’instar des Américains qui ont
regardé leur histoire vietnamienne en face, fasse le geste de
reconnaissance qui permettra un nouveau départ dans la dignité
retrouvée pour chacun.

1. Bernard Lewis interview par J.P. Langellier, J.P. Peroncel-Hugoz Le
Monde, 16.11.1993
2.
3. «Arméniens: Les explications de Bernard Lewis» (Le Monde, 1er janvier 1994)
4. Chems Eddine Chitour

chitour/37711-Deux-religions,-deux-mesures.html
5. Frederic Fritscher, Alexis Lacroix Pierre Nora évoque un
‘terrorisme intellectuel’ en France autour de la question arménienne
Le Figaro, 17 mai 2006
6.

From: Baghdasarian

http://www.tetedeturc.com/home/spip.php?article14#06
http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_du_professeur_
http://www.lepoint.fr/monde/ou-va-le-monde-pierre-beylau/turquie-armenie-genocide-armenien-vive-la-demagogie-22-12-2011-1411290_231.php
http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_du_professeur_chitour/145022-les-politiques-dictent-l-histoire.html

ANTELIAS: Text of letter that HH Aram I sent to H.E. Nicolas Sarkozy

PRESS RELEASE
Catholicosate of Cilicia
Communication and Information Department
Contact: V.Rev.Fr.Krikor Chiftjian, Communications Director
Tel: (04) 410001, 410003
Fax: (04) 419724
E- mail: [email protected]
Web:

PO Box 70 317
Antelias-Lebanon

Watch our latest videos on YouTube here:

Hereunder the text of the letter that His Holiness Aram I sent to
H.E. Nicolas Sarkozy, the President of the Republic of France, on the
occasion of the adoption by the National Assembly of France a law penalizing
the negation of the Armenian Genocide.

Votre Excellence
Monsieur Nicholas Sarkozy
Président de la République Française
Paris.

Monsieur le Président,

C’est avec une joie particulière que je salue l’adopti

on par l’Assemblée national d’une proposition de loi sur la négation des
génocides, dont celui des Arméniens en 1915. Je salue aussi votre dernière
déclaration à Erévan concernant le Génocide Arménien, où vous exprimez,
encore une fois, la position ferme et claire du peuple français à l’égard de
cette réalité historique.

Les Arméniens de Cilicie ont subi particulièrement le Génocide et ses
effets, suite auquel le Catholicossat, le centre de l’Eglise Arménienne à
Cilicie a été forcé de quitter son siège historique et s’est établi à
Antélias, Liban.

La France, par sa fidélité aux valeurs humaines et aux principes des Droits
de l’Homme est un modèle pour tous les pays qui continuent à dénier le
Génocide Arménien. Le négationnisme ne peut générer que de nouvaux génocides
et par suite la Communaute Internationale doit traiter sérieusement la
question du Génocide Arménien, qui reste toujours impuni.

Monsieur le Président,

Votre position en faveur du Génocide Arménien exprime concretement le rôle
unique joué par la France dans le monde, en faveur de la défense des Droits
de l’Homme.

Soyez assuré, Monsieur le Président, de la reconnaissance du peuple arménien
et du Catholicossat de Cilicie en particulier pour le geste courageux de
l’Etat et du peuple français.

Avec mes prières et mes bénédictions,

ARAM I
CATHOLICOS DE CILICIE

From: Baghdasarian

http://www.ArmenianOrthodoxChurch.org/
http://www.youtube.com/user/HolySeeOfCilicia

Ankara: Azerbaijan Slams France Over Genocide Bill Approval

AZERBAIJAN SLAMS FRANCE OVER GENOCIDE BILL APPROVAL

Today’s Zaman

Dec 23 2011
Turkey

Azerbaijani officials on Friday harshly criticized a bill that was
approved by the French National Assembly which proposes penalizing
those who refuse to recognize the 1915 killings of Armenians as
genocide, vowing solidarity with Turkey.

Legislators in France’s lower house of parliament on Thursday voted
overwhelmingly in favor of a draft law outlawing denial of the 1915
events in Turkey as genocide, which the Senate will debate next year.

If passed, the bill will make it illegal to deny that the 1915 mass
killing of Armenians by Ottoman Turks was tantamount to genocide. The
issue has caused outrage in Turkey, which argues killings took place
on all sides during a fierce partisan conflict.

Azerbaijan also joined Turkish reaction against the bill on Friday.

Azerbaijani Parliament Speaker Ogtay Asadov called the French National
Assembly’s decision unreasonable, ill-conceived and a weak policy.

“This step is taken not against Turkey, but firstly against France.

The Armenians are poor people who cannot control themselves. They
are controlled by others. I would like to believe that the French
president will not approve the decision of the National Assembly,”
Azerbaijan’s parliament’s speaker was quoted as saying by an
Azerbaijani news portal.

Azerbaijani Minister of Foreign Affairs Elmar Mammadyarov also slammed
the bill recalling that it was passed with the support of only 10
percent of French lawmakers as only 55 out of 577 deputies voted in
favor of the bill, Mammadyarov said at a press conference on Friday.

“If French parliamentarians find it necessary to discuss the issues of
a century ago, they should also discuss the problem of the occupied
territories of Azerbaijan, and the tragedy in the Azerbaijani city
of Khojaly,” he said.

The Azerbaijani government, parliament and people will always be
close to Turkey, he added.

The deputy chairman of the Azerbaijani ruling party, New Azerbaijan
Party (YAP), also criticized the bill during a parliamentary address
on Friday. Ali Ahmedov described the French decision as “undue and
unfair pressure on Turkey.”

“I hope the citizens of Azerbaijan will also express their anger
in this regard,” he said. Recalling that France is a co-chair of
the Organization for Security and Co-operation in Europe’s (OSCE)
Minsk Group, which is mediating the settlement of the Nagorno-Karabakh
conflict, he said, “Seeing as Paris is this biased and prejudiced, each
Azerbaijani citizen, including me, must draw a relevant conclusion as
to the objectivity and impartiality of the OSCE Minsk Group co-chair.”

“Each step against fraternal Turkey will be seen as directed against
Azerbaijanis and Azerbaijan,” he added.

From: Baghdasarian

http://www.todayszaman.com/news-266525-azerbaijan-slams-france-over-genocide-bill-approval.html