Working Group To Assist Syrian Armenians Was Established At The Unio

WORKING GROUP TO ASSIST SYRIAN ARMENIANS WAS ESTABLISHED AT THE UNION OF MANUFACTURERS AND BUSINESSMEN OF ARMENIA

ARMENPRESS
24 September, 2012
YEREVAN

YEREVAN, SEPTEMBER 24, ARMENPRESS: At the Union of Manufacturers and
Businessmen (Employers) of Armenia a working group was founded to
coordinate all the information and proposals directed to assist the
Syrian Armenians’ issues. As Armenpress was informed by the Union, the
working group would cooperate as well with the Ministries of Diaspora
and Foreign Affairs of the Republic of Armenia, as well as other
state and non-governmental organizations concerned about the issue.

“The Union of Manufacturers and Businessmen (Employers) of Armenia is
deeply concerned about the destiny of our compatriots living in Syria,
who invested their efforts and resources in the development of their
second homeland, thus becoming deserving citizens of Syria.

Because of the well-known political events they currently appear to
be in difficult situation and certainly look to their motherland. Our
people and the businessmen in particular cannot but react to their
concerns and problems, on the occasion of which our Union applied to
the Armenian businessmen to express their attitude. And the members of
our Union expressed their readiness, specific to the moral character
of the Armenian businessman, to lend a brotherly hand to the Syrian
Armenians, who have always supported in Diaspora the Armenian programs
implemented in Armenia.

Certainly, the businessmen coming to Armenia should be assisted by
the Union of Manufacturers and Businessmen (Employers) of Armenia,
the Board Meeting of which adopted a business decision concerning
the assistance to the Syrian Armenians. The members of the Union
unanimously expressed their readiness to assist our compatriots in
different fields of activity, provide working places and in case of
availability create new workplaces for the Syrian Armenians with the
help of consultations, the Union’s relations and other leverages to
assist the Syrian Armenians in establishing new businesses in Armenia
or transferring their acting businesses to Armenia from abroad.

The members of the Union unanimously expressed their readiness to
assist those, who want to make investments in the Union’s member
organizations, support their integration with the Armenia’s business
and moral atmosphere, organize professional seminars or trainings
for the beginner businessmen, get acquainted them with the Armenian
economic legislation and amendments in order to be able to orientate
quick and properly in new situations and in case of necessity assist
the Syrian Armenian students in payment of scholarships”, – says the
announcement of the Union of Manufacturers and Businessmen (Employers)
of Armenia.

Ouverture Du Memorial De La Shoah A Drancy: Discours De Francois Hol

OUVERTURE DU MEMORIAL DE LA SHOAH A DRANCY: DISCOURS DE FRANCOIS HOLLANDE

Publie le : 24-09-2012

Info Collectif VAN – – Le Collectif VAN vous
soumet ici le discours du President de la Republique a l’occasion de
l’inauguration du Memorial de Drancy publie sur le site officiel de
la Presidence de la Republique – Elysee.fr le 21 septembre 2012.

Legende photo: © Presidence de la Republique – Pascal Segrette

Elysee.fr

Publie le 21 sep 2012

Discours du President de la Republique a l’occasion de l’inauguration
du Memorial de Drancy

Mesdames et Messieurs les ministres, Messieurs les ambassadeurs,
Monsieur le maire, qui nous recoit ici, a Drancy, Mesdames et Messieurs
les parlementaires et les elus, Monsieur le president de la Fondation
pour la memoire de la Shoah, Monsieur le president du memorial de la
Shoah, Mesdames, Messieurs,

C’est avec beaucoup d’emotion, que je suis venu ce matin inaugurer,
ici, le Memorial de Drancy. Au milieu de rares survivants, des
familles, des enfants, conscients qu’il s’etait produit ici, un crime,
un crime abominable.

Six millions de juifs -près des trois quarts des juifs d’Europe- ont
ete assassines par les nazis. 76 000 venaient de France. Parmi ceux-ci,
63 000 ont ete deportes depuis le camp de Drancy. Vous l’avez dit, ils
etaient de tous âges, de toutes conditions. Il y avait des hommes et
des femmes illustres, il y avait des anonymes, il y avait des enfants,
de toutes nationalites, de toutes origines. Ils n’avaient qu’un point
commun, un seul : ils etaient juifs. C’est parce que juifs qu’ils
devaient etre frappes, deportes.

Drancy, c’etait la dernière etape avant l’enfer, l’enfer des wagons
a bestiaux, l’enfer des camps d’extermination. Drancy, c’etait la
porte de l’enfer.

Des milliers d’hommes et de femmes, d’enfants, tasses, parques,
martyrises pendant des jours et des nuits. Sans recours, affrontant
la peur, la faim et cette incertitude sur l’issue finale. Ils
attendaient, ils ne savaient pas tous que la mort etait au bout de
l’epreuve. Alors, puisque nous, nous savons, nous leur devons la
fidelite du souvenir. C’est pourquoi ce lieu est le lieu d’un crime,
mais le lieu aussi d’un symbole : la memoire nationale, ici, a Drancy.

La cite de la Muette etait donc, avant la guerre, un ensemble de
logements sociaux. Après la guerre, en 1946, elle est redevenue un
lieu de ” vie ordinaire “, comme si rien ne s’etait passe.

Il a fallu du temps pour que la memoire trouve sa place. Que dis-je,
sa place ? Pour qu’elle impose, enfin sa presence.

En 1976, le premier monument commemoratif, cela a ete rappele, celui
de Shlomo SELINGER, etait inaugure.

En 1988, seulement en 1988, le ” wagon du souvenir ” fut installe ici,
pour souligner ce qu’etait Drancy : un lieu de transit, le point de
depart des convois vers la mort.

En 2001, le site etait inscrit par l’Etat sur la liste des monuments
historiques. Sans que l’on sache si c’etait, cela m’a ete rappele,
pour sa qualite architecturale ou pour ce qui s’y etait produit.

En 2005, naissait le projet que nous avons sous les yeux avec la
volonte d’inscrire definitivement Drancy dans la trame de notre
histoire collective.

Je veux remercier, au nom de la Republique, toutes les personnes,
toutes les institutions qui ont pris leur part a l’edification de
ce memorial.

La Fondation pour la memoire de la Shoah, d’abord, et notamment sa
presidente d’honneur, Simone VEIL, qui fut recluse ici, a Drancy,
a peine sortie de l’enfance.

Je salue le Memorial de la Shoah, qui, sous l’impulsion de son
president Eric de ROTHSCHILD et de son directeur Jacques FREDJ,
poursuit une ~uvre remarquable, que j’ai eu l’occasion de visiter,
et qui est par definition inachevee. Tant le travail de memoire,
d’histoire, fait que les decouvertes, les recherches, sans cesse
ameliorent encore, approfondissent nos connaissances.

Je veux aussi saluer la commune de Drancy, qui a mis le terrain a la
disposition du Memorial, et tous ceux qui ont contribue au financement,
y compris des acteurs publics comme la Caisse des depôts.

Il y a les personnes, celles qui inlassablement, depuis des decennies
font ce travail de recherche, d’enquete, je veux parler de Serge
KLARSFELD, qui a mis en lumière l’importance historique de ce
camp, avec les autres lieux d’internement — ceux de Compiègne,
de Pithiviers, de Beaune-la-Rolande, des Milles.

Tous ces noms evoquent des lieux de martyre.

Oui, mais aussi l’outrage a la France que fut la collaboration. Celle
qui a ete cachee, effacee parfois, tant elle etait lourde a regarder
en face.

Drancy a ete garde par des gendarmes francais, gere par des
fonctionnaires francais. Les enfants amenes ici de Pithiviers ou de
Beaune-la-Rolande avaient ete arretes par des policiers francais.

Il ne s’agit plus d’accuser. La justice est passee. Parfois elle est
arrivee trop tard.

Il ne s’agit pas non plus d’etablir la verite : nous la connaissons,
nous en connaissons aussi l’horreur. Aujourd’hui, il s’agit de
transmettre.

C’est l’esprit de ce memorial.

La transmission : la reside l’avenir de la memoire. J’ai ete
vraiment fier d’etre au milieu des jeunes. Je voudrais qu’ils soient
eux-memes conscients de ce qu’ils ont vecu aujourd’hui, de ce qu’ils
ont eux-memes cherche, decouvert et de ce qu’ils ont aussi mis a
leur niveau en lumière. Qu’ils se souviennent de cette journee,
les elèves des ecoles, celles qui ont chante et celles et ceux qui
m’ont accompagne. Parce que c’est a eux, maintenant, que revient
cette tâche de continuer la chaîne du souvenir.

Parce que le moment arrive où le temps aura eu raison de l’energie des
survivants. Bientôt il n’y en aura plus. Nous devons former l’esprit
des generations a venir.

Un grand Resistant, Pierre BROSSOLETTE -qui je le rappelle, choisit
de mourir pour ne pas courir le risque de parler – affirmait ainsi,
en 1943, a propos des enfants humilies et des heros anonymes de la
guerre : ” Ce qu’ils attendent de nous, ce n’est pas de les plaindre,
c’est de les continuer. Ce n’est pas un regret mais un serment ;
ce n’est pas un sanglot mais un elan. ”

Avec cette meme question que nous nous posons au plus profond de
notre esprit : comment cette horreur a-t-elle ete possible ?

Cette question nous taraude. Oui, c’est une interrogation fondamentale,
sur nous-memes, sur ce que nous sommes, sur ce dont l’Homme est
capable. Comment, dans notre pays, la France des Lumières, la France
des droits de l’Homme, la France de la Revolution francaise, comment
s’etait-il trouve assez de bourreaux pour aller chercher chez elles
des familles desarmees ? Comment s’etait-il trouve assez de lâches
pour les laisser faire, detourner le regard ? Comment a-t-on pu, ici,
a 15 kilomètres de Paris, laisser s’installer une telle souffrance
dans cette antichambre de la mort, sans qu’il y ait des sursauts
d’honneur ou de pitie pour qu’un certain nombre de ces innocents
soient retires des mains de leurs bourreaux ?

Comment a-t-il ete possible d’en arriver la au milieu du XXème siècle
? Chercher a comprendre pour eviter la reproduction de l’horreur.

Comment comprendre ? Comment expliquer l’inexplicable ?

D’abord, il y a l’esprit de soumission. Les ordres etaient les ordres,
la raison d’Etat avait perdu la raison mais c’etait l’Etat, la lucidite
cedant devant l’obeissance.

Ensuite, l’antisemitisme devenu progressivement une opinion,
puis un enchainement. Qui acceptait le statut des juifs acceptait
l’etoile jaune ; qui acceptait l’etoile jaune acceptait Drancy ; sans
forcement connaitre la suite. Quand le mal commence a s’inscrire dans
la vie quotidienne, quand il acquiert, selon le mot d’Hannah ARENDT,
une sorte de banalite, alors plus rien ne s’oppose a lui. Tirons-en
la lecon pour aujourd’hui. Rien n’est insignifiant. Tout propos,
tout acte a caractère antisemite ou raciste est inacceptable. D’où
l’obligation pour nous tous et au sommet de l’Etat encore davantage,
d’une vigilance sans faille. Le devoir de ne rien admettre de ce qui
est inadmissible, voila le premier enseignement de Drancy.

Ce n’est pas le seul. Parce qu’il y en a aussi un plus beau qui permet,
non pas d’effacer l’autre, mais de donner espoir. Car si la lâchete
et la cruaute peuvent exister dans chaque etre humain, il en est de
meme du courage et de l’honneur.

Permettez-moi de rendre hommage a ceux qui ont permis de sauver les
trois quarts des juifs de notre pays. Je salue la memoire des Justes
de France. Je rappelle les Resistants qui, au nom de la France libre,
se sont leves, a Londres et dans les maquis. Mais aussi la memoire de
toutes ces femmes et de tous ces hommes qui ont su, jour après jour,
et ils etaient nombreux et soyons fiers d’eux, garder le sens de
la dignite, parfois par de petits gestes qui etaient des bravoures,
de petites choses qui etaient des prouesses dont ils n’avaient pas
toujours conscience. Au camp des Milles se dresse le ” Mur des actes
justes “, c’est une belle formule ” les actes justes “. Ce mur atteste
que les plus humbles comportements d’une vie peuvent suffire a situer
un etre du côte de l’honneur face a l’horreur. A la banalite du mal
s’oppose la modestie du bien. Le bien n’a pas besoin d’etre reconnu,
il ne cherche pas la gratification. Le bien, il donne, il ne recoit
pas. C’est aussi une belle lecon de Drancy. Elle doit etre transmise
aussi aux generations, la lecon du bien.

Enseigner le passe, c’est la seule facon de l’empecher de se
reproduire. C’est aussi l’unique arme dont nous disposons contre
l’indifference, l’oubli et, pire encore, le negationnisme.

Dans cette perspective, le partenariat etroit qui unit le memorial
de la Shoah au ministère de l’Education nationale doit accompagner
l’inauguration de ce nouveau bâtiment.

Je demande au ministre de faire en sorte que partout, dans tous
les etablissements, non seulement soit enseignee la Shoah, du CM2,
a la troisième et a la première, qu’elle soit enseignee partout,
sans aucune restriction. Ses lecons doivent etre meditees dans chaque
etablissement. Sa singularite ne doit jamais pouvoir etre remise en
cause ni meme etre contestee. Je fais confiance aux enseignants.

La memoire de la Shoah est bien sûr celle des juifs, qui, depuis 1945,
sont des survivants et des temoins.

Mais la memoire de la Shoah, c’est aussi l’histoire et donc l’affaire
de l’Europe et de la France.

L’ecole de la Republique c’est le lieu où notre recit collectif se
construit, où les memoires s’additionnent, se confondent pour faire ce
qu’on appelle le recit national, ce qui nous unit tous. Il n’y a pas de
concurrence entre les memoires. Il n’y a pas de hierarchie entre elles.

Tout nous oblige.

Les etablissements scolaires de Drancy sont un exemple reussi de
cette exigence : des elèves issus de familles venues du monde entier
ont fait de ce lieu une part de leur histoire et donc de leur identite.

L’ecole doit faire encore davantage. Les enfants doivent disposer
des moyens intellectuels et moraux de se reperer dans leur vie,
a partir d’un socle de valeurs qui nous unissent tous : des valeurs
rationnelles, des valeurs universelles.

Cela passe par l’enseignement de l’histoire, dont la place, et je
salue le ministre pour cette decision, sera retablie et confortee.

Cela passe aussi par ce que le ministre appelle la morale laïque. Il ne
s’agit pas d’assener des maximes, ou d’imposer des rites ou des idees
preconcues. Ce n’est pas cela la morale. C’est ce qui doit permettre
a chaque enfant de la Republique, quelles que soient ses origines
ou sa condition, d’avoir de l’objectivite, de l’esprit critique,
d’etre capable de s’elever, de construire une pensee qui lui soit
personnelle et en meme temps qui ne l’oppose pas a d’autres.

La jeunesse est la grande affaire des annees qui viennent, pas
simplement pour mettre notre pays en capacite d’affronter la
competition. Ce n’est pas seulement de permettre aux enfants des
categories modestes, ce qui est une noble ambition, de pouvoir reussir
leur vie avec les memes conditions que d’autres. La priorite que nous
accordons a l’education a travers la jeunesse, c’est aussi pour la
cohesion nationale. Cette capacite a vivre ensemble.

Nous devons lutter toujours, encore, contre l’obscurantisme.

Contre la haine, contre cette volonte de detruire, contre le fanatisme,
toujours pret a s’organiser et a vouloir aneantir nos libertes. Face
a ces tentatives, une nouvelle fois, je le dis haut et fort, la
Republique ne cedera pas, jamais, sur ses valeurs, sur son histoire.

Ce qui est en jeu, ce n’est pas seulement le droit tout a fait
necessaire a assurer la securite et la liberte qui est un droit
fondamental et qui vaut pour tous les citoyens de la Republique.

Ce qui est en cause, c’est la democratie.

La democratie doit etre fière de ses principes. Elle doit aussi les
defendre, lorsque c’est necessaire et c’est necessaire.

Des forces sont a l’~uvre, dans le monde, contre les droits de
l’Homme ; elles n’ont plus le meme visage qu’hier, mais elles ont
le meme dessein. Elles placent toujours l’antisemitisme, la haine de
l’autre, au centre de leurs obsessions. Et elles veulent abattre cet
edifice de tolerance que nous avons herite de notre histoire.

Enfants de France, ne cedez jamais a ces passions, luttez avec toute
votre energie contre l’antisemitisme et le racisme.

C’est le message que je vous passe a Drancy : la liberte ne souffre
aucune negligence, aucun abandon.

Tel est ce que je pourrais dire etre l’appel de Drancy : faire que
de la souffrance, qui, ici a ete vecue au plus profond des chairs des
victimes, faire que de la souffrance naisse une vigilance, la nôtre,
et que de la vigilance sorte une esperance, celle, toujours inachevee,
de la Republique et de l’egalite.

Merci.

Voir le discours ici

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Source/Lien : Elysee.fr

http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=67379
www.collectifvan.org

Musical Amicis have stayed friends

The Toronto Star, Canada
September 22, 2012 Saturday

Musical Amicis have stayed friends

Yes, the name is the same, but the Toronto-based chamber ensemble has
lasted even longer than the popular television sitcom.

I’m referring, of course, to Friends, or as Italians (and at least
three Torontonians) prefer to say, Amici. This season marks the
friendly chamber ensemble’s 25th anniversary.

Amici’s season begins Oct. 12 with a fundraising benefit at one of
Rosedale’s most distinctive residences, Dr. James Stewart’s
award-winning Integral House, and includes its first appearance at
Koerner Hall, a March 1st anniversary gala headlined by soprano Isabel
Bayrakdarian.

In between it will be business as usual at the CBC’s Glenn Gould
Studio, with the innovative programming for which this top-tier
ensemble has made its name.

Last season, for example, it presented a series of interactions with
the worlds of food, fashion and the fine arts, including a special
concert during which each piece was coordinated with a different
culinary course. This season includes a silent film night at the TIFF
Bell Lightbox, for which Amici will supply live accompaniments.

The enterprise began simply enough back in 1988 when Joaquin
Valdepeñas, principal clarinetist for the Toronto Symphony Orchestra,
and David Hetherington, the orchestra’s assistant principal cellist,
decided they wanted to regularize their association with Patricia
Parr, a professor of piano at the University of Toronto.

Although the intention was never to limit the number of players to
three – one can never have too many friends, after all – these three
became the basic unit around which programs were built, until Parr
decided to retire and Serouj Kradjian became the third musketeer.

The fourth musketeer turned out to be recently retired CBC producer
Neil Crory, who offered the ensemble the radio exposure to spread
their name and document their performances.

With full-time jobs keeping them busy, the threesome knew they could
only be part-time Amici, but even on this basis and with a less than
voluminous trio repertoire at their disposal, their concerts,
broadcasts and recordings quickly announced the presence of a potent
new force in Canadian chamber music.

Some of their earliest concerts took place at St. Andrew’s
Presbyterian Church, across the street from Roy Thomson Hall, with CBC
fees their only remuneration and family members doing the ushering.
Even so, the Toronto Symphony Orchestra’s Andrew Davis agreed to
conduct them in Schoenberg’s Pierrot Lunaire and no less a soprano
than Lois Marshall declaimed the text.

Recordings took their name farther afield. Their 12th album, titled
Levant and inspired by the Middle East, is about to be released. Its
predecessor focused on Armenian music, and the first, which included a
specially commissioned trio by Toronto composer Chan Ka Nin,
appropriately titled “Among Friends,” won a Juno and became a calling
card for engagements.

Two other new pieces from the same composer’s pen, along with a dozen
or so from other Canadian notesmiths, confirmed how seriously they
take their citizenship.

Not that they haven’t travelled abroad; one of their European tours
was made memorable by an engagement in Bratislava at which no one
could find the key to the concert hall’s grand piano. An appalled
Patricia Parr wound up playing Brahms on a humble upright.

When, a few years ago, Parr decided to hang up her suitcase, there
seemed something almost preordained about her successor. Years
earlier, Amici had provided the 18-year-old Kradjian’s introduction to
the world of chamber music, and Parr was his chamber music teacher at
the University of Toronto’s Faculty of Music.

Serouj Kradjian brought to Amici not only a fresh interpretive voice
and impressive keyboard technique – sometimes used to accompany his
spouse, Isabel Bayrakdarian – but the talents of a skilled
composer-arranger and inventive programmer.

The February 3rd silent film night is his idea and he is currently at
work composing and arranging some of its music.

He also plans to join Hetherington and Valdepeñas in their regular
spring engagement: working with the students of Earl Haig’s Claude
Watson Arts Program and playing their compositions. Amici, it would
appear, come in all ages.

Ex-Russian defense minister, Pavel Grachev, dies

Ex-Russian defense minister, Pavel Grachev, dies

tert.am
17:24 – 23.09.12

Russia’s former minister of Defense, Pavel Grachev, died in a Moscow
hospital on Sunday, RIA Novosti reported. He was aged 64.

Grachev was hospitalized in a severe condition on September 12.
Mushroom poisoning was thought to be the cause of his health
deterioration. But the retired general attributed his condition to
high blood sugar and blood pressure.

Russia, Iran envoys attend Syrian opposition meeting in Damascus

Russia, Iran envoys attend Syrian opposition meeting in Damascus

September 23, 2012 – 15:45 AMT

PanARMENIAN.Net – Syrian opposition figures are holding a rare meeting
in Damascus for talks during which they called for the overthrow of
the Syrian regime, AP reported.

Some 16 opposition parties are taking part in the conference headed by
the National Coordination Body for Democratic Change in Syria – a
Syria-based opposition group.

The rare opposition gathering in a regime-held city was to discuss
peaceful ways to end Syria’s raging civil war and help unite the
fragmented opposition.

Sunday September 22 meeting at a hotel in the capital was held under
tight security and was attended by ambassadors of Russia and Iran, two
allies of embattled President Bashar Assad’s regime.

The Syrian opposition suffers acute divisions between the largely
exiled opposition and those based inside the country. The two differ
on means to topple Assad.

Azerbaijani government must bring Safarov to justice – Canadian lawm

Azerbaijani government must bring Ramil Safarov to justice – Canadian lawmaker

news.am
September 21, 2012 | 17:48

Member of Canadian Parliament Jim Karygiannis said he is concerned
over extradition to Azerbaijan and pardon of murderer Ramil Safarov.

`The Azeri government must bring Ramil Safarov to justice. This
situation has resulted in the suspension of diplomatic ties
between Armenia and Hungary and added strain to the sensitive
relations between Azerbaijan and Armenia. This action is contrary
to the ongoing efforts being made to reduce geo-political
tensions and promote reconciliation in the region,’ he said in a
statement.

Karygiannis also said members of the international community,
including Russia and the U.S., are worried that this situation
could adversely affect the peace negotiations between Azerbaijan
and Armenia.

`I find it very interesting that the Canadian Government has been
conspicuous by its silence with respect to these events. I have
worked closely with the Armenian Diaspora on many issues and
have traveled to Armenia. I know that the community is
watching this situation with great interest and concern,’ he
added.

AGBU’s Camp Nubar to celebrate 50 years

AGBU’s Camp Nubar to celebrate 50 years

Published: Saturday September 22, 2012

Campers create arts and crafts projects at classes.

New York – Another summer has flown by at Camp Nubar, and while
campers were sad to board the buses home after an unforgettable time,
they know that there will be plenty to celebrate in the coming year as
the camp commemorates its milestone 50th anniversary.

Old traditions and new programs create summer fun

This summer at Camp Nubar kicked off on July 7. When the season
officially ended on August 18, it saw some of the highest number of
enrollees in years – over 240, from Armenia, Canada, France, Germany
and Turkey, as well as 14 states across the US. Many were veteran
campers who were excited to return to their second home, reconnect
with old friends, and take part in all of the traditions they know and
love. Many more were experiencing camp for the very first time and
quickly found a place in the AGBU family. As in years past, daily
schedules filled with arts and crafts, fishing, hiking, horseback
riding and music, as well as swimming in the private lake, kept
everyone active and engaged.

This year, in addition to those activities, a number of special
classes and events were organized that were well-received by all: a
new basketball class that focused on skills and drills, and a new
hockey league helped young athletes enhance their game under the
encouragement of camp’s experienced coaches. An evening dance on the
lake was made even more memorable with a guest DJ from New York, and
the revival of Carnival Day during both the first and second sessions
ensured that, no matter how many weeks he or she chose to attend,
every camper had the chance to enjoy fun games and cotton candy.

Isabelle Akian, a thirteen-year-old camper from New Jersey, remarked
on her summer, stating, “There is nowhere I would rather be than Camp
Nubar… it is like a home to me, and the amount of lifelong friends
that I have made here is too many to count.”

Choreography, crafts & culture: AGBU Nork Children’s Center dance and
art instructors return to Camp Nubar

Over the past five decades, Camp Nubar has earned a reputation as the
country’s premiere Armenian sleep away camp. In 2012, Yerevan-based
ballet master Arman Julhakyan and art instructor Ella Pepanyan helped
reinforce the camp’s long-standing commitment to promoting the
Armenian cultural heritage. This was the second summer Pepanyan and
Julhakyan joined Camp Nubar, bringing with them the expertise they’ve
developed over the years as teachers at the AGBU Nork Children’s
Center in Armenia, which provides enriching arts, culture and
performing arts programs for over hundreds of youth.

Camp Nubar Committee Chair Sarah Partin Setrakian praised Pepanyan and
Julhakyan for their many great contributions to Camp Nubar stating,
“When they arrived from Armenia, Arman and Ella were welcomed
enthusiastically by the entire camp, and throughout the summer
everyone looked forward to their classes. Arman got every camper and
counselor involved in a fantastic dance he choreographed, which was
performed during Open House. Ella helped the campers create beautiful
arts and crafts projects, such as ceramics and painting on silk. They
are both a great addition to Camp Nubar, and we hope to welcome them
back for years to come.”

In addition to Armenian art and dance, both the staff and the youth
were treated to tradition Armenian meals that were donated by a number
of friends and alumni, a special treat that gave everyone a taste of
home.

The Festivities Begin: The 50th Anniversary celebrations kick off

Halfway through the summer, campers, counselors and AGBU families
officially kicked off Camp Nubar’s 50th anniversary celebrations at
the Open House, which was held on Sunday, July 29. Throughout the day,
alumni, parents and friends could be found in the horse barn, on the
tennis courts, and down by the waterfront where campers and counselors
showcased their talents with special performances. Another popular
destination was the canteen, where new items, including Camp Nubar
apparel, were introduced to commemorate camp’s milestone anniversary.

The day offered an exciting preview for the July 28, 2013, Open House,
and all the festivities that are planned between now and then, which
will allow campers and alumni to relive their favorite summers.
Praising the unique spirit that has helped Camp Nubar grow strong over
the past five decades, Director Jennifer Omartian commented, “Year
after year we create a unique family comprised of talented campers and
counselors from near and far.

Every summer we add new layers to the traditions we’ve maintained for
so many decades. This element keeps campers both excited for what’s to
come and reassured that their favorite activities will be repeated.
There is nothing better than watching Armenian youth join together,
create lifelong memories, and forge friendships they will carry with
them through adulthood. Campers have the unique opportunity of making
camp a part of them and leaving their mark on Camp Nubar’s history.
This attachment to Camp is what sets us apart, making our program
stronger and the experience richer.”

Though the facilities have officially closed for the season, camp
supporters can still express their spirit virtually through the new
online store, which will be open 24 hours a day, seven days a week,
through next summer. The website now features a one-stop shop for all
Camp Nubar gear, including limited addition clothing and accessories,
designed especially for the 50th anniversary. And, while campers have
put this summer’s Color War behind them, the Blue and Gold teams are
still recruiting supporters online, and donations to Camp Nubar will
help decide which side is the champion. To visit the canteen and
support a team, please visit Camp Nubar’s special 50th anniversary
website:

Tickets are also available on this site for Camp Nubar 50th
anniversary celebration, which will take place on Friday, July 26,
2013, at Guastavino’s in the heart of New York City. More details on
the exciting weekend of events are coming soon; please stay tuned for
updates and book now to take advantage of the pre-sale price.

http://www.reporter.am/go/article/2012-09-22-agbu-s-camp-nubar-to-celebrate-50-years-
www.campnubar.org/50.

22-year-old pedestrian dies in Yerevan road accident

22-year-old pedestrian dies in Yerevan road accident

news.am
September 22, 2012 | 16:49

YEREVAN. – While driving a Mercedes-Benz S500, Shahen Hakhoyan, 22,
ran over pedestrian Davit Hovhannisyan, 22, in front of an Armenian
capital city Yerevan building, on Saturday at around 12:30am.
Hovhannisyan was taken to `Armenia’ Medical Center, the Police
informed Armenian News-NEWS.am.

After the hit, the Mercedes-Benz crashed into an Opel Vectra driven by
Hakob Martirosyan, 31, and, subsequently, Shahen Hakhoyan fled the
scene of the incident.

But Hakhoyan was found nearby an alley and taken to a Police precinct.

Davit Hovhannisyan, however, did not regain consciousness after the
hit, and subsequently lost his life, `Armenia’ Medic

US Armenians hold event for professionals in Las Vegas

US Armenians hold event for professionals in Las Vegas

news.am
September 22, 2012 | 02:25

WASHINGTON. – The Armenian National Committee of America (ANCA) will
organize DestiNation 2012 event, which is scheduled for October 5 to 7
in Las Vegas, in a luxurious Venetian Hotel, the ANCA reports. ANCA
DestiNation 2012 will include networking and social events that will
give an opportunity to meet new people, honor Armenians in the
community and meet Congressional candidate Danny Tarkanian. The
weekend will also include lots of social activities that will present
the best of Las Vegas, which it can offer, Asbarez reports.

Armenia promotes democratic values, Azerbaijan racism, fascism,

Armenia promotes democratic values, Azerbaijan racism, fascism,
Armenia’s deputy parliament speaker says

tert.am
16:40 – 22.09.12

Azerbaijani President Ilham Aliyev stated at the meeting with
diplomats in Baku that during 20 years of independence the gap between
Armenia and Azerbaijan has grown even more.

In response, Republican party’s spokesman, deputy parliament speaker
Eduard Sharmazanov said, the Azerbaijani president’s statement is
nothing else but self-confession.

`Of course the gap between Armenia and Azerbaijan is gradually
growing. According to the assessments of international organizations,
Armenia builds peaceful democracy while Azerbaijan builds an
authoritarian state inherited from father to son. Today democratic
values are being encouraged in Armenia while Azerbaijan propagates
racism and fascism. Moreover, heads of influential countries of the
world highly assess the efforts of the Armenian authorities addressed
to the establishment of security and peace in the region, at the same
time they strictly criticize the anti-humanistic step of Azerbaijani
leader. Our heroes are the guys of our chess team, Azerbaijan’s hero
is the murderer who axed the sleeping soldier. Really, the difference
is great,’ Sharmazanov’s statement runs.