Boxing: Abraham breaks right hand in title defence

Gulf Times, Qatar
May 4 2014

Abraham breaks right hand in title defence

Armenian-German boxer Arthur Abraham celebrates after defeating
Montenegrian Nikola Sjekloca during their WBO super middleweight fight
in the Velodrom in Berlin yesterday. Abraham won the fight on points.
(EPA)

World super middleweight champion Arthur Abraham will take an enforced
break from the ring after breaking his right hand during his points
win over challenger Nikola Sjkeloca in Berlin yesterday.

The 34-year-old Abraham defended his WBO super-middleweight title when
the judges awarded a unanimous points victory (116-113, 116-112,
119-110) against Sjkeloca of Montenegro.

But the champion left the ring in clear discomfort and the injury
clearly impeded his performance.

“If you push too hard, it really hurts,” said Germany’s Abraham. “I
couldn’t really hit with the right.”

The Armenian-born fighter had injured the hand in the fight’s build-up
and laboured with it from the first round, revealed his coach Ulli
Wegner.

It forced the champion to jab with his left as he picked up the 40th
win in his 44th professional bout, just 61 days after winning back his
title from Germany’s Robert Stieglitz.
Abraham says his dream is to fight Germany’s IBF middleweight champion
Felix Sturm at Berlin’s Olympic Stadium.

“Everyone dreams of boxing in the Olympic Stadium,” said Abraham, but
Sturm must first face Australian challenger Sam Soliman on May 31
before any plans can be made.

http://www.gulf-times.com/sport/192/details/390816/-abraham-breaks-right-hand-in-title-defence

Susanna Chobanyan’s New Book "Bye Mary Poppins, Hi Susan" is a Wonde

Insurance News Net
May 4 2014

Susanna Chobanyan’s New Book “Bye Mary Poppins, Hi Susan” is a
Wonderful Trip Into the Vivid World of a Very Unique Young Girl

Published by New York City- based Page Publishing, Susanna Chobanyan’s
fun-filled tale provides a window into an enchanting magical setting
filled with songs, color, and friendship. For additional information,
review copies or media inquiries, contact Page Publishing at
866-315-2708.. Page Publishing is a traditional New York based full-

(PRWEB) May 02, 2014

Susanna Chobanyan, an Armenian-born author who had a series of books
published in her native country, has completed her new book “Bye Mary
Poppins, Hi Susan”: a lovingly crafted and gorgeously illustrated trek
into an exciting new world of imagination.

Describing her fantastic new book Chobanyan says, “The story is about
taking a leap of faith despite life’s trials and tribulations. The
message I hope to send is how necessary it is to understand, help, and
love each other.”

Published by New York City-based Page Publishing, Susanna Chobanyan’s
fun-filled tale provides a window into an enchanting magical setting
filled with songs, color, and friendship.

Whether she is painting with the colors of flowers, or speaking with
animals, Amalia’s magical powers are a great source of fun, hope, and
wonderment for readers of all ages.

Even though her brothers and her classmates don’t believe in her
powers, Amalia, with the help of her nanny Susan, proves everyone
wrong time and time again. With love and kindness in her heart, Amalia
proves that even a little girl can make a big difference in the world.

Readers who wish to experience this vibrant new work can purchase “Bye
Mary Poppins, Hi Susan” at bookstores everywhere, or online at the
Apple iTunes store, Amazon, Google Play or Barnes and Noble.

For additional information, review copies or media inquiries, contact
Page Publishing at 866-315-2708.

About Page Publishing

Page Publishing is a traditional New York based full-service
publishing house that handles all of the intricacies involved in
publishing its authors’ books, including distribution in the world’s
largest retail outlets and royalty generation. Page Publishing knows
that authors need to be free to create – not bogged down with
complicated business issues like eBook conversion, establishing
wholesale accounts, insurance, shipping, taxes and the like. Its
roster of authors can leave behind these tedious, complex and time
consuming issues, and focus on their passion: writing and creating.
Learn more at

Read the full story at

http://www.pagepublishing.com.
http://www.prweb.com/releases/2014/05/prweb11816328.htm
http://insurancenewsnet.com/oarticle/2014/05/02/susanna-chobanyans-new-book-bye-mary-poppins-hi-susan-is-a-wonderful-trip-in-a-498232.html#.U2aRJcaKDIU

Le niveau de sécurité de la centrale nucléaire est encourageant selo

ARMENIE
Le niveau de sécurité de la centrale nucléaire est encourageant selon
un responsable du département d’Etat

Le niveau de sécurité Ã la centrale nucléaire arménienne est très
encourageant a déclaré Jeffrey Adlam, chef au département américain de
l’unité de lutte contre le terrorisme nucléaire dans une interview
avec le service arménien de RFE / RL.

Une délégation dirigée par Adlam a rencontré Ã Erevan les autorités
arméniennes afin de discuter des moyens de renforcer la coopération
pour lutter contre la contrebande nucléaire.

« Ces discussions se sont poursuivies avec la coopération bilatérale
en cours lancé en Décembre 2007 pour faire progresser les capacités de
l’Arménie à prévenir, détecter et répondre aux incidents radioactifs
en matière de contrebande nucléaire et autres » a déclaré l’ambassade
américaine dans un communiqué.

« Nous sommes très heureux avec le niveau de sécurité Ã la centrale
nucléaire arménienne qui utilise de l’uranium faiblement enrichi, qui
est sous un contrôle très strict » a déclaré Adlam.

L’ambassade américaine a cité un plan d’action américano-arménien
commun sur la non-prolifération nucléaire signé en 2008.

« Dans ce cadre, les deux parties ont échangé des informations sur les
menaces et les tendances de la contrebande nucléaire en cours, et ont
discuté des meilleures pratiques dans les domaines de la détection
nucléaire, la criminalistique nucléaire, les enquêtes sur
l’application de la loi, et d’autres outils pour prévenir, détecter et
répondre aux incidents de la contrebande nucléaire » précise le
communiqué.

Jeffrey Adlam a dit que lors de sa visite à Erevan, il a suggéré que
la partie américaine pourrait dispenser une formation à la police et
aider à créer un laboratoire spécial pouvant être utilisé dans la
lutte contre la contrebande nucléaire.

dimanche 4 mai 2014,
Stéphane ©armenews.com

Appels pour arrêter les procédures d’adhésion à Erevan

ARMENIE
Appels pour arrêter les procédures d’adhésion à Erevan

Un appel politique pour arrêter les procédures liées à l’adhésion Ã
l’Union douanière a pour la première fois été exprimé en Arménie cette
semaine. Membre du parti Démocrates Libres Khatchatour Kokobelyan a
présenté les raisons pour lesquelles l’Arménie ne doit pas entrer dans
une course afin d’ adhérer au bloc de commerce dirigée par la Russie,
mais devrait plutôt commencer à récupérer ses liens perdus avec
l’Union européenne.

Cela concerne aussi bien la crise économique en Russie, la dévaluation
du rouble et les développements économiques défavorables qui attendent
l’Union douanière, ainsi que les événements en Ukraine où les actions
de la Russie ont été qualifiés d’annexion.

Dans le même temps, le parti d’opposition « le Mouvement national
arménien », qui est en faveur d’une alliance européenne, a lancé un
appel aux autorités arméniennes afin d’approfondir leurs relations
avec l’OTAN, de renégocier les termes de l’adhésion de l’Arménie Ã
l’Organisation du Traité de sécurité collective dirigée par la Russie
et repenser l’opportunité du stationnement continue de la base
militaire russe en Arménie.

Dans le même temps, cependant, les autorités arméniennes se préparent
activement pour l’entrée dans l’Union douanière. En particulier, la
nomination d’un conseiller spécial sur les affaires de l’Union
douanière au président du Comité des recettes d’Etat de l’Arménie a
été annoncée jeudi. Et le ministre de l’Economie Vahram Avanesyan a
dit que la stagnation économique en Russie et l’extension éventuelle
de sanctions contre ce pays ne va pas provoquer de changements de
politique en Arménie.

Il a souligné que les sanctions que les États-Unis et les pays
européens ont imposées à la Russie auront certainement un impact sur
l’économie arménienne. Dans le même temps, il a reconnu que l’Arménie
n’a pas fait de calculs sur ce fait et n’a pas pris de mesures
préparatoires.

Les économistes avertissent que l’aggravation de la situation en
Russie pourrait conduire à une réduction des transferts de ce pays
vers l’Arménie et la dévaluation du taux de change du rouble aura un
impact sur le pouvoir d’achat des consommateurs arméniens. Mais, plus
important encore, Ã la suite des actions de la Russie en Ukraine
l’Arménie pourrait être entraînée dans un conflit politique.

L’Arménie n’a pas encore expressément indiqué sa position sur
l’Ukraine et a seulement appelé les parties à s’engager dans un
dialogue. Cependant, l’Ukraine occupe la présidence de la CEI, et son
ministre des Affaires étrangères a déjà dit qu’il avait essayé de
convoquer une réunion du Conseil des pays membres de la CEI, mais
qu’ils n’ont pas répondu. Le Ministre Andrey Deschitsa a déclaré que
dans ce cas, le pays pourrait quitter la CEI.

Les pays occidentaux appliquent déjà des sanctions contre la Russie et
ont l’intention de les resserrer si la « politique d’annexion » russe
contre Crimée continue. Ils menacent la Russie et ses alliés de la
plus grande isolation depuis l’époque de la guerre froide. Cependant,
apparemment, les pays occidentaux n’ont pas l’intention d’inclure
l’Arménie dans la liste des isolats. Au moins durant la semaine
écoulée plusieurs grands programmes financés par l’USAID et l’Union
européenne ont été annoncés en Arménie. En outre, le Parlement
européen a adopté une résolution dans laquelle il a appelé Ã davantage
de soutien pour l’Arménie et la poursuite de la coopération dans le
cadre du partenariat oriental. L’affaire concerne la liberté de
mouvement, des programmes dans les domaines de l’énergie, des
transports, ainsi que la société civile.

Le Chef de la Délégation de l’Union européenne en Arménie,
l’Ambassadeur Traian Hristea s’est opposé Ã comparer l’Arménie avec
l’Ukraine, Ã laquelle l’UE a proposé de signer la partie politique de
l’accord d’association – mais sans établir une zone de libre-échange.
L’Arménie avait précédemment refusé la signature d’un même accord. L’
Ambassadeur Hristea a dit que l’on doit se concentrer sur la
reconstruction des relations et mettre à jour le plan d’action.

Le vice-ministre de l’Economie Garegin Melkonian n’indique même pas le
montant approximatif des financements des organismes publics au sein
de ces programmes, mais le montant de l’aide à l’Arménie est
susceptible d’augmenter.

Par Naira Hayrumyan

ArmeniaNow

dimanche 4 mai 2014,
Stéphane ©armenews.com

La chanteuse Datévik Hovhannissian en tournée en Arménie et au Haut

CHANSON ARMENIENNE
La chanteuse Datévik Hovhannissian en tournée en Arménie et au Haut Karabagh

A l’initiative d’« Azd Production » la chanteuse de jazz Datevik
Hovhannissian effectuera des concerts en Arménie et au Haut Karabagh.
Le 28 juin elle se produira au « Yans Music Hall » Ã Erévan. Le 30
juin elle sera en concert au « Jazz et Gumri » Ã Gumri. Le 2 juillet
Datevik Hovhannissian se produira à Stepanakert (capitale du Haut
Karabagh). Le 4 juillet un donnera un nouveau concert à Erévan, Ã
l’Opéra A. Spendiarian de la capitale arménienne. Datévik
Hovhannissian -fille de la célèbre chanteuse Ophélia Hampartsoumian-
est née à Erévan. Après une carrière en Arménie, dans les années 1980
elle s’installait avec son mari aux Etats-Unis. Elle est considérée
comme l’une des meilleurs chanteuses arméniennes de jazz.

Krikor Amirzayan

dimanche 4 mai 2014,
Krikor Amirzayan ©armenews.com

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=99582

Todos los días es 24 de abril

Espectadores, España
25 abril 2014

Todos los días es 24 de abril

María Bertoni / 1 semana ago 23/04/2014

Los armenios siguen de luto, a 99 años del genocidio perpetrado por los turcos.

“Todos los días es 24 de abril”… El Centro de Estudios e
Investigaciones Urartu eligió esta consigna en tanto leitmotiv del
portal que montó en 2004 para recordar las iniquidades que la Turquía
otomana cometió contra el pueblo armenio entre 1915 y 1923, y para
reclamar que la actual República de Turquía abandone su versión
histórica de los hechos y asuma la responsabilidad de haber perpetrado
el primer genocidio del siglo veinte. Con base en la Ciudad Autónoma
de Buenos Aires, los administradores de Genocidio Armenio “trabaja(n)
interconectadamente con intelectuales e investigadores de todo el
mundo” para alentar el ejercicio de memoria.

Esta iniciativa online representa parte del esfuerzo de
concientización colectiva que el Observatorio de Colectividades de la
CABA les atribuye a los armenios asentados en nuestro país. El
organismo porteño enumera aquí las cuatro conquistas legislativas que,
entre 2006 y 2008, designaron el 24 de abril como día de recogimiento
y acción: la Ley 13.478 en la Provincia de Buenos Aires, la Ley 26.199
de alcance nacional y las leyes 2.058 y 2.675 en la Reina del Plata.
Por su parte, el Centro de Información Judicial aprovecha esta
gacetilla de prensa para ofrecer un acceso directo a la resolución que
el juez federal Norberto Oyarbide firmó en el otoño de 2011 con el
propósito de declarar “con entidad de sentencia definitiva” la
culpabilidad del Estado turco por la masacre de un millón y medio de
armenios.

El sitio Armenia Diaspora estima en poco más de diez millones la
cantidad de compatriotas dispersos en el mundo entero. De los 130 mil
radicados en nuestro territorio, 65 mil viven en Buenos Aires y siete
mil en Córdoba. Argentina sería el octavo país con más armenios detrás
de Armenia (tres millones), Rusia (2.25 millones), Turquía (2.08
millones), Estados Unidos (1.4 millones), Francia (450 mil), Georgia
(248 mil) y El Líbano (234 mil).

Quizás Manuel Iedvabni pensó en este fenómeno demográfico cuando
aceptó dirigir Una bestia en la luna en 2002 en el Teatro Lorange y en
2005 en el Multiteatro. Juan Manuel Callau, Malena Solda y Martín
Slipak protagonizaron esta obra de Richard Kalinoski sobre las
secuelas de la masacre en las víctimas que consiguieron escapar e
intentaron rehacer su vida en el extranjero. La propuesta convocó a
mucho público en ambas ocasiones.

Logo del portal que montó el Centro de Estudios e Investigaciones Urartu.

Días atrás, parte de nuestro periodismo comentó los afiches callejeros
encargados por el Centro Armenio para conmemorar el 99° aniversario
que se cumple mañana jueves, y contribuyó a difundir los datos de las
tres actividades programadas: el oficio religioso en la catedral San
Gregorio El Iluminador a las 11; el acto en la sala Siranush del
mencionado CA a las 12.30; la concentración en la Facultad de Derecho
de la UBA a las 19 y posterior marcha de protesta hacia la residencia
del embajador turco en el barrio de Belgrano.

En adhesión a esta campaña de divulgación, Espectadores recomienda
visitar el portal Genocidio Armenio y, para quienes sepan inglés, el
completísimo sitio que administra el Armenian National Institute de
los Estados Unidos. Vale hacerlo hoy, mañana, pasado, cualquier día…
pues -no lo olvidemos- todos los días son/es 24 de abril.

http://espectadores.wordpress.com/2014/04/23/99-anos-del-genocidio-armenio-todos-los-dias-es-24-de-abril/

Histórico pésame de Turquía a nietos de las masacres de armenios

Datachaco.com
24 abril 2014

Histórico pésame de Turquía a nietos de las masacres de armenios

Es la primera vez que el gobierno de ese país habla tan abiertamente
sobre el tema. Aunque evitó pronunciar la palabra “genocidio”, lo que
volvió a suscitar la condena del gobierno armenio.

Turquía dio un paso importante hacia un trabajo de memoria a favor de
los armenios masacrados durante el imperio otomano, al dar su pésame a
los descendientes de este drama, reconocido como un genocidio por
varios países.

“Deseamos que los armenios que perdieron la vida en las circunstancias
del comienzo del siglo XX descansen en paz y damos el pésame a sus
nietos. Sea cual sea su origen étnico o religioso, honramos la memoria
de todos los ciudadanos otomanos, que murieron en este mismo periodo
en condiciones similares”, declaró el primer ministro islamista
conservador, Recep Tayyip Erdogan, en un comunicado.

Es la primera vez que el jefe del gobierno turco habla tan
abiertamente sobre este drama ocurrido entre 1915 y 1917, en los
últimos años del imperio otomano. Aunque evitó pronunciar la palabra
“genocidio”, que Turquía niega categóricamente.

“Es un deber humano comprender y compartir la voluntad de los armenios
de conmemorar sus sufrimientos durante esta época”, afirma el texto.
“No podemos negar que los últimos años del imperio otomano fueron un
periodo difícil, que acarreó sufrimientos a millones de ciudadanos
otomanos, turcos, kurdos, árabes, armenios y otros, independientemente
de su religión y de su origen étnico”.

El 24 de abril de 1915. Cientos de miles de armenios del imperio
otomano, acusados de complot con el enemigo ruso, fueron deportados
por el gobierno durante la primera guerra mundial, y muchos masacrados
(1,5 millones según los armenios, 500.000 según los turcos). La
mayoría perdió sus bienes, que fueron confiscados.

En su mensaje, Erdogan apuntó a la necesidad de reconciliación entre
armenios y turcos y remitió a una iniciativa de normalización entre
Turquía y Armenia, lanzada en 2007 pero que no se logró. Denunció
también la voluntad de utilizar estas masacres para atacar a Turquía.

“La República de Turquía seguirá abordando con sabiduría todas las
ideas conformes a los valores universales del derecho. Pero servirse
de los acontecimientos de 1915 como de una excusa para lanzar
hostilidades contra Turquía y transformarlas en un conflicto político
es inaceptable”, dijo.

Estados Unidos calificó de “históricas”” las declaraciones. “Saludamos
el histórico de reconocimiento público por parte del primer ministro
Erdogan sobre el sufrimiento de los armenios en 1915”, dijo la
portavoz del Departamento de Estado en Washington, Jen Psaki.

Es un “paso positivo” que podría llevar a un “pleno reconocimiento de
los hechos” y a la reconciliación, añadió.

Sin embargo, el presidente armenio, Serge Sarkisian, acusó a Turquía
de “continuar con su política de negación total”.

El genocidio “sigue existiendo mientras el sucesor de la Turquía
otomana continúe con su política de negación total”, declaró el
presidente armenio en un comunicado.

“Estamos convencidos de que la negación de un crimen constituye su
continuación directa. Sólo el reconocimiento y la condena (del
genocidio) pueden impedir que se repita este crimen en el futuro”,
añadió.

“Nos acercamos al centésimo aniversario del genocidio armenio. Esto
puede brindar a Turquía una ocasión para arrepentirse y liberarse de
esta pesada carga”, declaró.

“El año 2015 debería ser el de un mensaje fuerte a Turquía. (Su)
actitud respecto a Armenia necesita avances reales: la apertura de las
fronteras y el establecimiento de relaciones normales”, añadió.

http://datachaco.com/noticias/view/35341/Historico_pesame_de_Turquia_a_nietos_de_las_masacres_de_armenios

Histórico pésame de Turquía a nietos de las masacres de armenios en

Ambito.com, Argentina
24 abril 2014

Histórico pésame de Turquía a nietos de las masacres de armenios en 1915

Mujeres armenias portan antorchas para conmemorar un nuevo aniversario
de las masacres.

Turquía dio un paso importante hacia un trabajo de memoria a favor de
los armenios masacrados durante el imperio otomano, al dar su pésame a
los descendientes de este drama, reconocido como un genocidio por
varios países.

“Deseamos que los armenios que perdieron la vida en las circunstancias
del comienzo del siglo XX descansen en paz y damos el pésame a sus
nietos. Sea cual sea su origen étnico o religioso, honramos la memoria
de todos los ciudadanos otomanos, que murieron en este mismo periodo
en condiciones similares”, declaró el primer ministro islamista
conservador, Recep Tayyip Erdogan, en un comunicado.

Es la primera vez que el jefe del gobierno turco habla tan
abiertamente sobre este drama ocurrido entre 1915 y 1917, en los
últimos años del imperio otomano. Aunque evitó pronunciar la palabra
“genocidio”, que Turquía niega categóricamente.

“Es un deber humano comprender y compartir la voluntad de los armenios
de conmemorar sus sufrimientos durante esta época”, afirma el texto.
“No podemos negar que los últimos años del imperio otomano fueron un
periodo difícil, que acarreó sufrimientos a millones de ciudadanos
otomanos, turcos, kurdos, árabes, armenios y otros, independientemente
de su religión y de su origen étnico”.

El 24 de abril de 1915. Cientos de miles de armenios del imperio
otomano, acusados de complot con el enemigo ruso, fueron deportados
por el gobierno durante la primera guerra mundial, y muchos masacrados
(1,5 millones según los armenios, 500.000 según los turcos). La
mayoría perdió sus bienes, que fueron confiscados.

En su mensaje, Erdogan apuntó a la necesidad de reconciliación entre
armenios y turcos y remitió a una iniciativa de normalización entre
Turquía y Armenia, lanzada en 2007 pero que no se logró. Denunció
también la voluntad de utilizar estas masacres para atacar a Turquía.

“La República de Turquía seguirá abordando con sabiduría todas las
ideas conformes a los valores universales del derecho. Pero servirse
de los acontecimientos de 1915 como de una excusa para lanzar
hostilidades contra Turquía y transformarlas en un conflicto político
es inaceptable”, dijo.

EEUU calificó de “históricas” las declaraciones. “Saludamos el
histórico de reconocimiento público por parte del primer ministro
Erdogan sobre el sufrimiento de los armenios en 1915”, dijo la
portavoz del Departamento de Estado en Washington, Jen Psaki.

Es un “paso positivo” que podría llevar a un “pleno reconocimiento de
los hechos” y a la reconciliación, añadió.

Sin embargo, el presidente armenio, Serge Sarkisian, acusó a Turquía
de “continuar con su política de negación total”.

El genocidio “sigue existiendo mientras el sucesor de la Turquía
otomana continúe con su política de negación total”, declaró el
presidente armenio en un comunicado.

“Estamos convencidos de que la negación de un crimen constituye su
continuación directa. Sólo el reconocimiento y la condena (del
genocidio) pueden impedir que se repita este crimen en el futuro”,
añadió.

“Nos acercamos al centésimo aniversario del genocidio armenio. Esto
puede brindar a Turquía una ocasión para arrepentirse y liberarse de
esta pesada carga”, declaró.

“El año 2015 debería ser el de un mensaje fuerte a Turquía. (Su)
actitud respecto a Armenia necesita avances reales: la apertura de las
fronteras y el establecimiento de relaciones normales”, añadió.

http://www.ambito.com/noticia.asp?id=738136

ANKARA: OSCE head to discuss Nagorno-Karabakh conflict during visit

Cihan News Agency, Turkey
May 2 2014

OSCE head to discuss Nagorno-Karabakh conflict during visit to Azerbaijan

BAKÜ (CIHAN)- The Nagorno-Karabakh conflict will be the main topic of
the negotiations during OSCE chairman, Swiss Foreign Minister Didier
Burkhalter’s visit to Azerbaijan, Swiss ambassador to Azerbaijan
Pascal Obisher told Trend on May 2.”During his visit Burkhalter will
meet with the leadership of Azerbaijan, Prime Minister, Foreign
Minister and other officials of the country,” he added.The diplomat
said that the settlement of the Nagorno-Karabakh conflict, the
prospects of developing the bilateral relations between Azerbaijan and
Switzerland, the events in the region and Ukraine will be discussed
during the visit.Burkhalter will pay an official visit to Azerbaijan
on June 3.The conflict between the two South Caucasus countries began
in 1988 when Armenia made territorial claims against Azerbaijan. As a
result of the ensuing war, in 1992 Armenian armed forces occupied 20
percent of Azerbaijan, including the Nagorno-Karabakh region and seven
surrounding districts.The two countries signed a ceasefire agreement
in 1994. The co-chairs of the OSCE Minsk Group, Russia, France and the
U.S. are currently holding peace negotiations.Armenia has not yet
implemented the U.N. Security Council’s four resolutions on the
liberation of the Nagorno-Karabakh and the surrounding regions.

ANKARA: FM Davutoglu Meets with Archbishop Aram Ateshyan

Ministry of Foreign Affairs of the Republic of Turkey
May 1 2014

FOREIGN MINISTER DAVUTOGLU MEETS WITH ARCHBISHOP ARAM ATESHYAN,
GENERAL VICAR OF ARMENIAN PATRIARCH IN TURKEY

Ankara

Minister of Foreign Affairs of Turkey, Mr. Ahmet DavutoÄŸlu met with
Archbishop Aram AteÅŸyan, General Vicar of Armenian Patriarch in
Turkey and his accompanying delegation on May 1, 2014. Mr. Mehmet
Grmez, Head of Religious Affairs of Turkey also attended the meeting.

During the meeting, views were exchanged on the establishment of
dialogue channels between the Turkish and Armenian people around the
world, Turkey – Armenia relations and the message by Turkish Prime
Minister Mr. Recep Tayyip ErdoÄŸan on the events of 1915 dated April
23, 2014.

Speaking to the press following the meeting, Foreign Minister
DavutoÄŸlu touched upon the message of Prime Minister ErdoÄŸan on the
events of 1915 and said “Besides the Turkish-Armenian friendship
extending over 9th century as well as culture of living together in
Anatolia, there are the sufferings experienced particularly during the
World War I. We have always supported that everybody should take a
stand against these sufferings with a totally humanitarian and
conscientious perspective. The message of Prime Minister ErdoÄŸan
points out a new era”.

Noting that perceptions concerning Prime Minister ErdoÄŸan’s message
and international reactions were addressed in the meeting as well, “We
hope that in these territories where people has lived in peace for
centuries, peace and toleration atmosphere will prevail forever and we
also hope that the hand of friendship we offer will be always
received” said Foreign Minister DavutoÄŸlu.

Stressing that all perceptions, on a sudden, would not change with
only one message, Foreign Minister DavutoÄŸlu also voiced his belief
that in the forthcoming period, Turkish and Armenian people by
understanding each other better will establish relations in all around
the world.

Bu SayfayÄ YazdÄr