Revue De Presse N01 – 29/08/11 – Collectif VAN

REVUE DE PRESSE N°1 – 29/08/11 – OLLECTIF VAN

collectifvan.org
29-08-2011

Info Collectif VAN – – Le Collectif VAN [Vigilance
Arménienne contre le Négationnisme] vous propose une revue de presse
des informations parues dans la presse francophone, sur les thèmes
concernant la Turquie, le génocide arménien, la Shoah, le génocide
des Tutsi, le Darfour, le négationnisme, l’Union européenne, Chypre,
etc… Nous vous suggérons également de prendre le temps de lire ou
de relire les informations et traductions mises en ligne dans notre
rubrique

Par ailleurs, certains articles en anglais, allemand, turc, etc,
ne sont disponibles que dans la newsletter Word que nous générons
chaque jour. Pour la recevoir, abonnez-vous a la Veille-Média :
c’est gratuit ! Vous recevrez le document du lundi au vendredi dans
votre boîte email. Bonne lecture.

Turquie : a quand la ratification des protocoles ?

Info Collectif VAN – – ” La Turquie a rendu un
grand service a l’Arménie en enlevant les protocoles de son ordre du
jour parlementaire ” a déclaré Harut Sassounian a un journaliste
de PanARMENIAN.Net. ” L’Arménie peut désormais entamer un nouveau
processus de normalisation des relations sur un pied d’égalité. ”
Le Collectif VAN vous livre la traduction de cet article en anglais
paru sur le site PanArmenian le 23 aoÔt 2011.

Bakou : les parlementaires francais sur liste noire Info Collectif VAN
– – Des articles de presse concernant le voyage
en Arménie et au Haut Karabakh, de Valérie Boyer et autres trois
députés UMP du groupe d’amitié France-Arménie, tous attachés
au règlement pacifique des conflits dans cette zone, sont parus
récemment. Ils font état des pressions de Bakou sur le Quai d’Orsay
: visiblement, cette visite en Arménie et au Haut-Karabagh semble
placer la Députée de la 8e circonscription des Bouches-du-Rhône,
Adjointe au Maire de Marseille déléguée a la Politique de la Ville,
Secrétaire nationale de l’UMP a la Santé publique – ainsi que ses
collègues -, sur une liste noire des personnes dont l’entrée en
Azerbaïdjan n’est plus souhaitable…

Vahakn N. Dadrian – Les enfants victimes de génocide : le cas
arménien Info Collectif VAN – – Le Collectif VAN
vous invite a lire cette information traduite par Georges Festa et
publiée sur le site ‘Armenian Trends – Mes Arménies’ le 18 aoÔt
2011. “Le massacre, organisé au niveau central, des Arméniens de
l’empire ottoman durant la Première Guerre mondiale est considéré
comme le premier génocide majeur du 20ème siècle. En outre,
nombre de chercheurs sur le génocide (Y. Bauer, L. Davidowicz,
I. L. Horowitz, I. Charny, R. Rubenstein) admettent, selon des
modalités diverses, que le génocide arménien fut plus qu’un simple
précédent”.

La confiance est perdue en la Syrie, affirme le président turc Le
président turc Abdullah Gul a affirmé qu’il avait perdu confiance
dans la Syrie et que la situation dans ce pays est parvenue a un point
où les réformes risquent d’intervenir trop tard, rapporte l’agence
anatolienne de presse.

Turquie: une explosion sur une plage de Kemer fait 15 blessés Une
explosion sur une plage de Kemer, cité balnéaire turque, a fait
15 blessés, dont sept Russes, a annoncé dimanche a RIA Novosti un
porte-parole du Consulat général russe a Antalya.

Le président syrien Bachar el-Assad de plus en plus isolé sur la
scène internationale La répression a fait encore 3 morts en Syrie
ce dimanche 28 aoÔt. Deux personnes ont été tuées a Idleb dans le
nord-ouest du pays alors qu’un manifestant a trouvé la mort dans le
sud a Inkhel. Bonne volonté ou réforme de facade ? Le président
syrien a signé, ce dimanche, une loi sur les médias alors que les
opposants ont appelé a une journée mondiale de prière pour les ”
martyrs ”.

L’info vue par la TRT (1) Le Collectif VAN vous propose cet article
publié sur la TRT (Télévision & Radio de Turquie). Les articles
de ce site ne sont pas commentés de notre part. Ils peuvent
contenir des propos négationnistes envers le génocide arménien
ou d’autres informations a prendre sous toute réserve. “Accordant
une interview au quotidien britannique “Times” le ministre turc des
Affaires étrangères Ahmet Davutoglu a noté que le chef d’Etat
syrien agissait lentement quant aux réformes mais se précipitait
énormément pour les opérations”.

Syrie: la Turquie ne fait plus confiance au régime de Bachar
al-Assad La Turquie ne fait plus confiance au régime du président
syrien Bachar al-Assad qui poursuit ses sanglantes répressions des
manifestations de protestation, a rapporté dimanche l’agence de
presse Anatolie, citant le président turc Abdullah Gul.

Une étude sur le génocide arménien est ” inacceptable ” pour
Serge Sarkissian Le président Serge Sarkissian a catégoriquement
nié jeudi les affirmations persistantes de ses opposants indiquant
qu’a la différence de son prédécesseur Robert Kocharian, il a
embrassé l’idée d’Ankara d’une étude commune turco-arménienne
sur les massacres et la déportation en 1915 des arméniens dans
l’Empire Ottoman.

Turquie: Trois soldats tués par une bombe dans le Sud-Est Trois
soldats ont été tués par une bombe télécommandée qui a explosé
au passage d’un convoi militaire dans le sud-est de la Turquie,
dans la province de Hakkari, non loin de la frontière irakienne,
a-t-on appris ce dimanche auprès des services de sécurité.

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Turquie : A Quand La Ratification Des Protocoles ?

TURQUIE : A QUAND LA RATIFICATION DES PROTOCOLES ?

collectifvan.org
29-08-2011

Info Collectif VAN – – ” La Turquie a rendu un
grand service a l’Armenie en enlevant les protocoles de son ordre
du jour parlementaire ” a declare Harut Sassounian a un journaliste
de PanARMENIAN.Net. ” L’Armenie peut desormais entamer un nouveau
processus de normalisation des relations sur un pied d’egalite. ”
Le Collectif VAN vous livre la traduction de cet article en anglais
paru sur le site PanARMENIAN.Net le 23 aout 2011.

Harut Sassounian : l’Armenie est delivree du fardeau des protocoles

23 aout 2011

PanARMENIAN.Net – L’Armenie est enfin delivree du fardeau des
protocoles armeno-turcs, explique l’editeur du California Courier.

” La Turquie a rendu un grand service a l’Armenie en enlevant les
protocoles de son ordre du jour parlementaire ” a declare Harut
Sassounian a un journaliste de PanARMENIAN.Net. ” L’Armenie peut
desormais entamer un nouveau processus de normalisation des relations
sur un pied d’egalite. ”

Le 22 août 2011, la Grande Assemblee Nationale de Turquie a retire
de l’ordre du jour 898 projets de loi, y compris les protocoles
armeno-turcs prevoyant la normalisation des relations avec l’Armenie
et l’ouverture de la frontière. Le nouveau Parlement turc estime que
la question de l’ouverture de la frontière avec l’Armenie n’est plus
d’actualite pour le cours politique du pays. De plus, conformement
aux règlements parlementaires, un projet de loi qui a ete rejete par
le Parlement perd sa force legale pendant six mois.

Les protocoles ont ete signes en 2009 a Zurich par le ministre des
Affaires Etrangères armenien Edward Nalbandian et son homologue
turc Ahmet Davutoglu. En avril 2010, le president de la Republique
d’Armenie, Serzh Sargsyan, a decrete la suspension du processus de
ratification des protocoles en raison de la reticence d’Ankara a
les ratifier.

©Traduction de l’anglais C.Gardon pour le Collectif VAN 29 août 2011 –
07:20 –

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Source/Lien : Panarmenian.net

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1400 Etudiants Iraniens Etudient Dans Les Universites D’Armenie

1400 ETUDIANTS IRANIENS ETUDIENT DANS LES UNIVERSITES D’ARMENIE
Stephane

armenews.com
lundi 29 aout 2011
ARMENIE

Plus de 1400 etudiants iraniens etudient dans les universites
d’Armenie. Le Chef de l’Inspection de l’Education d’Etat Samvel
Harutyunyan a dit que beaucoup d’entre eux etudient ici et retournent
dans leur patrie en tant que specialistes fortement qualifies.

Pendant les dix dernières annees environ 50 thèses ont ete defendues
dans les sphères de la philologie, de la medecine, de la sociologie et
de l’histoire. ” Cela montre que les relations armeno-iraniennes dans
la sphère d’education sont en developpement egalement ” a-t-il note.

Samvel Harutyunyan a dit que beaucoup d’ateliers et de conferences
sont conduits a la fois en Armenie et l’Iran et que des programmes
de recherche communs sont executes.

Qu’est-Ce Qui Fait Une Diaspora ?

QU’EST-CE QUI FAIT UNE DIASPORA ?
Jean Eckian

armenews.com
lundi 29 aout 2011
Chronique

Je suis l’un des membres d’une liste d’envoi et d’un groupe Facebook
qui partage des articles de journaux et autres elements d’information
interessant le monde armenien. L’un des sujets de discussion
aborde recemment etait le statut des Armeniens de Constantinople,
les Bolsahays. Un recent article d’Armenian Weekly, en commentaire a
la visite de la ministre de la diaspora Hranush Hakobyan a Istanbul
d’il y a peu de temps, traite egalement de cette question.

Des generations et des generations d’Armeniens ont vecu ici ; des
familles qui n’ont d’autre origine que Bolis ont considere cette
ville comme la leur pendant peut-etre un millenaire.

Les Bolsahays constituent-ils une diaspora ? Dans quels sens du mot ?

La question se pose parce qu’il y a eu a Byzance, Constantinople et
Istanbul une presence armenienne depuis des temps immemoriaux. Des
generations et des generations d’Armeniens ont vecu ici ; des familles
qui n’ont d’autre origine que Bolis ont considere cette ville comme
la leur pendant peut-etre un millenaire. Il est vrai qu’Istanbul
se trouve en dehors des terres ancestrales armeniennes, mais elle
etait la capitale de l’empire qui dominait la presque totalite de ces
terres. Beaucoup d’Armeniens meme de nos jours, ont ici une histoire
qui remonte a une generation, ou deux, ou trois, commencee en Turquie
de l’est ou du sud d’aujourd’hui, sans parler de la recente presence
ici d’Armeniens de la Republique d’Armenie.

Mais les choses sont differentes a Constantinople, parce que
la presence armenienne dans cette ville remonte a très longtemps,
au-dela de la memoire vivante et des annales de l’histoire. Il n’existe
que peu de communautes armeniennes de ce type : c’est le cas de Nor
Jougha ou Isfahan, en Iran, et de Jerusalem. Les Armeniens qui se
sont etablis en Europe Centrale et en Europe de l’Est après la chute
d’Ani au 11ème siècle ont eu une presence forte et influente dans la
culture et le commerce de la region jusqu’au moins le debut du 20eme
siècle, peut-etre meme jusqu’a nos jours. Il y a des vieux quartiers
armeniens dans beaucoup de villes en Pologne, en Hongrie, en Roumanie,
en Ukraine et en Crimee, en Bulgarie et ailleurs, et des mentions
armeniennes figurent dans les armoiries des villes de la region,
il existe meme une ville entière connue sous le nom d’Armenopolis
(Hayakaghak, ou Gherla, en Roumanie).

Ces lieux sont-ils pour autant des lieux de “diaspora” ?

Naturellement, une “diaspora” est une “dispersion”, le deplacement
oblige d’un peuple au-dela des frontières de sa patrie. Le terme a son
origine dans la conquete des Juifs et leur deplacement en Mesopotamie,
comme le rapporte l’Ancien Testament. Dans le cas des Armeniens, il ne
fait pas de doute que la chute d’Ani, les deportations de l’Ancienne
Jougha par Shah Abbas au 17ème siècle, et bien sûr, le Genocide
Armenien, etaient des evenements imposes au peuple armenien. Mais il
semble que les Armeniens aient un esprit aventureux et qu’ils soient
alles tout a fait volontairement au-dela de la Perse et de l’Inde
et de l’Extreme Orient, allant meme jusqu’au Nord de la Russie,
rejoignant des compatriotes plus âges qui s’y etaient installes, au
depart d’autres colonies, pendant le règne de Catherine la Grande. Il
est sûr qu’une diaspora armenienne existait avant le Genocide Armenien.

Plus recemment, les Armeniens se sont bien etablis dans beaucoup
de regions et se sont bien integres dans leur nouvelle societe tout
en d’efforcant de maintenir leur identite et leur culture. Puis est
advenue ce qu’on peut appeler “une seconde diaspora”, c’est-a dire un
deplacement en masse vers un nouvel endroit après l’etablissement
initial hors des terres ancestrales. C’est le cas de beaucoup
d’Armeniens dans les Ameriques, en Europe, et aujourd’hui en Australie.

Les differentes societes traitent les Armeniens differemment ; si, au
Moyen Orient, où ils sont plus nombreux, les differences religieuses
et les conditions culturelles et d’education, permettent aux eglises
et autres institutions d’obtenir plus de resultats dans la transmission
de la langue et de l’heritage, les Armeniens en Occident plus seculier
sont plus rapides a s’integrer dans des societes où le règne de la
loi est le lien qui rapproche les personnes les unes des autres, avec
des attitudes diverses vis-a-vis de la langue ou de la religion ou
des autres aspects de la culture. Mais il y a des differences meme en
Occident. Les Armeniens du Quebec peuvent parler couramment les trois
langues, tandis qu’après trois ou quatre generations les Armeniens
americains de la Nouvelle Angleterre, pas très eloignee, ne parlent
que l’anglais. Differentes communautes armeniennes ont ainsi traverse
des histoires differentes et en consequence, ont acquis des caractères
differents. Elles peuvent etre considerees comme etant “des diasporas”,
par opposition a “la Diaspora”, c’est-a -dire, le concept general
des Armeniens a travers le monde, hors de la Republique d’Armenie.

Mais par rapport aux Armeniens de la Republique d’Armenie, que dire
des Armeniens d’Artsakh ou du Javakhk ? La question de l’Artsakh n’est
toujours pas finalisee. On peut supposer que les Armeniens ont la-bas
defendu et garde une parie de la terre de leurs ancetres. Dans la
Georgie voisine, il y a les Armeniens du Javakhk, region historiquement
consideree comme une partie des terres de leurs ancetres, et il y
a aussi les Armeniens de Tbilissi. La capitale de la Georgie n’est
pas consideree comme armenienne en termes de territoire, mais elle a
ete un centre armenien majeur politique, culturel et educatif pendant
des siècles, jusqu’a la revolution russe. Comme dans le cas de Bolis,
la presence armenienne a Tiflis, bien au-dela de la memoire vivante,
remonte loin dans l’histoire. Quel type de “diaspora” les Armeniens
de cette ville constituent-ils, et comment la comparaison se fait-elle
avec leurs concitoyens de Georgie, les Armeniens du Javakhk ?

Il est malaise de tracer une limite lorsqu’on aborde de telles
questions. Si l’on posait la question a un Armenien de ces regions,
il considererait bien sûr son pays comme etant le sien dans tous les
sens du mot. Pour un Armenien d’une “seconde diaspora”, par contre,
la vie dans le pays precedent est encore dans sa memoire vive ; y
avoir ete en quelque sorte un etranger fait qu’il se considère comme
etranger dans les lieux où il s’est etabli le plus recemment. Les
deux portent simultanement un attachement emotionnel et psychologique
envers la Republique d’Armenie. De tels sentiments se diluent plus ou
moins selon le lieu où l’on vit. Ils sont particulièrement difficiles
a preserver pour les Armeniens de Turquie, où existent de fortes
tensions politiques, communautaires et religieuses qui restent encore
a resoudre.

Une autre facon d’evaluer ces nuances serait d’etudier la place prise
par la presence armenienne aux yeux des non-Armeniens qui y vivent.

Bien sûr, beaucoup de personnes au Liban savent qui sont les Armeniens,
et reconnaissent spontanement leur presence dans le pays et leur
place dans la societe libanaise. L’Americain moyen, par contre, n’a
probablement jamais entendu parler des Armeniens, bien que quelqu’un
pris au hasard dans les rues de Los Angeles ou de Boston devrait,
selon toute probabilite, savoir qui sont les Armeniens.

La duree de la presence armenienne en un lieu et le nombre d’Armeniens
qui s’y trouvent constituent des facteurs importants lorsqu’on veut
marquer ces fines lignes qui existent entre des communautes immigrees
recentes et des diasporas bien etablies, et qui pourront conduire a une
presence armenienne formant un element du caractère du lieu considere.

Le dernier stade qualitativement distinct, qui va au-dela de la
communaute, ou diaspora, est celui où a la fois les Armeniens et les
non-Armeniens du lieu considèrent la presence armenienne en quelque
sorte essentielle pour ce lieu. Peu de villes ou de regions au cours
de l’histoire peuvent entrer dans cette categorie, mais il semble
qu’aujourd’hui, leur influence soit en baisse a Istanbul, Tbilissi,
Isfahan et Jerusalem, tandis qu’ils sont en hausse a Los Angeles et a
Moscou. Quelle sorte d’Armeniens et quelle sorte de presence armenienne
trouvera-t-on aux Etats-Unis et en Russie dans les generations a venir,
Dieu seul le sait.

Comme telle, la diaspora a devant elle des temps difficiles pour
trouver sa place. Il y a une necessite, dans la nature des diasporas,
d’etre flexible, c’est certain, mais cela peut aussi rendre certaines
diasporas moins disponibles – ou tout au moins, moins previsibles. On
n’y peut rien, etant donne qu’au cours des quelques decennies qui
viennent de s’ecouler – et bien sûr, au siècle passe – le peuple
armenien a vu se produire des grands bouleversements. A present, avec
une Republique Independante d’Armenie, la dynamique des diasporas,
leur presence et leur rôle, et leur lien avec la Republique sont en
perpetuel changement. Le Ministère de la Diaspora de la Republique
d’Armenie est sense reguler ce changement, mais souffre lui-aussi de
ses propres limitations.

Une partie du defi reside dans la volonte de gerer ces profondes
differences philosophiques entre les communautes migrantes les plus
recentes, les diasporas etablies, et les presences historiques, avec
le cas particulier du Javakhk, et les scenarios plus compliques des
regions où se trouvent simultanement plus d’une espèce de diaspora
armenienne comme indique plus haut.

Pour l’ensemble des Armeniens, par consequent, seule la Republique
d’Armenie peut servir de point de ralliement tangible et durable. Mais
cela implique que soit construit et consolide un etat – quelque chose
de très different d’une simple communaute, meme si cette communaute
devait durer pendant des siècles.

* Nareg Seferian est un jeune homme qui est ne et a grandi a New
Delhi, Inde. Il a vecu, etudie et travaille en Armenie un peu plus
de cinq ans avant de poursuivre son education aux Etats-Unis, où il
est actuellement etudiant en dernière annee au Collège Saint-Jean a
Santa Fe, Nouveau-Mexique. Il s’exprime regulièrement sur propre blog,
comme sur plusieurs autres, notamment estudiantins et egalement dans
la presse armenienne des Etats Unis. Durant son sejour en Armenie,
il a participe comme benevole a plusieurs programmes, dont ceux de
Land and Culture Organisation, Naregatsi Art Institute, Armenian
Volunteer Corps, Birthright Armenia, Habitat for Humanity Armenia,
Ministry of Foreign Affairs…

Il est interesse par la philosophie politique, la litterature,
les sciences et les mathematiques, la musique, la religion et la
spiritualite, les langues et les cultures du monde.

A propos de la religion : Être chretien en Amerique (en anglais)

ANKARA: The Missing Sixth Flag At The Baku Turkish Martyrs’ Memorial

THE MISSING SIXTH FLAG AT THE BAKU TURKISH MARTYRS’ MEMORIAL

Today’s Zaman

Aug 28, 2011
Turkey

On Oct 10, 2009, at a meeting in Zurich, Turkey and Armenia agreed
to a protocol that would normalize their bilateral relations. The
process of normalization, known as soccer diplomacy, began four
days after the Zurich accords at a soccer game between the Turkish
and Armenian national squads in Bursa on Oct 14, 2009, and did not
satisfy the parties involved, including Armenia, Turkey and Azerbaijan.

Turkey and Azerbaijan couldn’t entirely get past a crisis caused by
the decision not to allow Azeri flags in the stadium during the game.

The day after the game, the Turkish Martyrdom Mosque in Baku was shut
down. The Turkish flags at the Baku Turkish Martyrs’ Memorial were
lowered by a decision of the governor of Baku. Ten of the original
12 flags at the memorial (six Turkish and six Azeri), representing
the five burial sites of Turkish martyrs in Baku (Å~^eki, Å~^amahı,
MaÅ~_tafa, Göycay and Neftcala), with the exception of the one
representing the Turkish Martyrs’ Memorial itself, were reinstated just
prior to the official visit of the Turkish parliamentary commission
chair Murat Mercan to Azerbaijan on Oct 27, 2009. However, the two
flags (one Azeri and one Turkish) representing the Baku Turkish
Martyrs’ Memorial, remained down despite Ankara’s efforts.

Azerbaijan has some expectations of Turkey. It wants Turkey not
to establish diplomatic ties with Armenia as long as the Armenian
occupation in Nagorno-Karabakh persists, not to open the border
gates between Turkey and Armenia and not to ratify the protocols. In
addition, Baku expects Turkey to stand against criticisms from the
OSCE and the Council of Europe of the democratization efforts in
Azerbaijan. The Azeri administration further wants Turkey’s support
for its campaign against Armenia, as part of which it claims that
genocide has been committed against Azeri people in Hojali. Baku has
asked the Turkish parliament to define the massacre in that city as
a crime against humanity.

Turkey supports a solution for the Nagorno-Karabakh issue consistent
with the preservation of the territorial integrity of Azerbaijan. To
this end, it favors a peaceful resolution and settlement based on
dialogue between the parties involved. Turkey also extends support
to the negotiation process as a member of the Minsk Group set up
under the auspices of the OSCE for the settlement of the dispute. It
maintains close contact with the US, France and the Russian Federation,
which serve as the co-chairs of the Minsk Group.

Ankara’s current position suggests that resumption of diplomatic
relations between Turkey and Armenia and opening of the border
gates depends on the withdrawal of the Armenian troops from Azeri
territories. However, the unconditional support that Ankara extends to
Azerbaijan is not appreciated by Baku. The Azeri administration fails
to make a sufficient contribution to improving the relationship between
the two countries. Baku does not care about the probable repercussions
and costs associated with the recognition of their genocide allegations
or the positive contribution the normalization of Turkey and Armenia’s
relationship would make to the attainment of its goals.

We need to point out the flaws in the approaches of both Ankara and
Baku, but we cannot possibly devise new policies by blaming either
Ankara or Baku. Even though they are both victimized by Yerevan’s
policies, Ankara and Baku did not draft a common policy on Armenia
and the Armenian Diaspora. They have not considered the creation
of a joint research institute focusing on the development of common
policies and strategies. They have not held joint meetings or workshops
on a periodical basis. No solution to the problems between Turkey,
Azerbaijan and Armenia will be reached if all parties remain silent
and inactive. We need movement toward a lasting peace in the South
Caucasus.

It would be a good start to reinstate the missing sixth flag at
the Baku Turkish Martyrs’ Memorial, which was lowered prior to the
initial meeting of the Turkish-Azeri High Level Strategic Council,
as the first step toward a new era in the relationship between the
two brother nations.

http://www.todayszaman.com/columnistDetail_getNewsById.action?newsId=255213

Istanbul court insists on phone records in Dink’s case

Istanbul court insists on phone records in Dink’s case

10:23 ¢ 27.08.11

An Istanbul court hearing the Hrant Dink murder trial has asked for
the records of all cell-phone conversations made in the area at the
time of the journalist’s assassination, the Turkish newspaper Hurriyet
Daily News reported.

The telecommunications Directorate, or TIB’s had earlier refused to
grant the request.

`All administrative corporations do whatever they can so that we can’t
obtain information ` the TIB is just a part of this process,’ Hakan
Bakirci, one of the Dink family’s lawyers, recently told the Hürriyet
Daily News, adding that it was difficult to make headway in the case.
Despite the past problems, Bakırcı praised the court for again
insisting on collecting more evidence.

TIB refused the court’s first request on the grounds that issuing all
the phone records would be `a violation of the privacy of private
lives.’

The court is trying to determine whether two suspicious people
recorded by security cameras talking to each other at the murder scene
were connected to the journalist’s murder. Mobile phone base records
can show all phone activities of an area at a given time, and Dink
lawyers have officially demanded the records from the GSM operators.
One of the operating companies responded to the request saying there
were no mobile phone calls made during those hours, while another
answered that there was no base station in the area, even though the
murder occurred in one of the most populous districts of the city.

TIB subsequently entered the discussion and said handing over the
records would be a violation of private lives.

Dink’s friend and an editor in Agos, Pakrad Oztukyan, said he believed
TIB resisted handing over the records because of the risk of much
deeper connections being disclosed.

The Dink case will never end, Oztukyan said. `This case has such a
dark background that it might as well be connected to the Ergenekon
case.’

Another close friend of Dink, Zakaria MildanoÄ?lu, said: `This is an
open example of the denial policy of the state and the government in
Turkey that comes from the past. Naturally, TİB is an extension of all
these policies. The governor who called Hrant to his office and
threatened him was promoted instead of being punished. So was the
Istanbul Security Chief. If the prime minister genuinely wanted the
case to be justly solved, he wouldn’t have promoted [these people].’

Tert.am

Inevitability of Punishment

Inevitability of Punishment

Story from Lragir.am News:

Published: 21:05:31 – 25/08/2011

The information office of the president informed that Serzh Sargsyan
met with the chairman of the Constitutional Court Gagik Harutiunyan,
Prosecutor General Aghvan Hovsepyan, Chief of Police Alik Sargsyan,
the chairman of the Court of Cassation Arman Mkrtumyan, and the
minister of justice Hrair Tovmasyan. They discussed the problems of
the judicial system.

They dwelled on the issue of inevitability of punishment. The head of
state underlined that a modern state must protect the rights of its
citizens and punish those who encroach on their rights. If impunity is
in the air, the interests of man, society, state remain endangered.

`There are two problems. First, revelation of crimes and preliminary
investigation which the operational and investigative units must
perform in time and properly. Second, passing and enforcing court
decisions. We have problems with both and cannot tolerate their
existence any longer,’ President Sargsyan said. He noted that some
studies were carried out, which the president’s assistant will present
to the participants of the meeting later.

After the report of the president’s assistant on the enforcement of
judicial acts, the chairman of the court of cassation and the minister
of justice dwelled on the activities aimed at the resolution of
problems brought up in the previous meetings.

By the end of the meeting President Sargsyan instructed to take
measures to tackle the raised issues.

http://www.lragir.am/engsrc/country23092.html

Manifestation de Kurdes de Suède contre des raids dans le nord de l’

SUEDE
Manifestation de Kurdes de Suède contre des raids dans le nord de l’Irak

Plusieurs centaines de Kurdes de Suède ont manifesté samedi à
Stockholm pour dénoncer de récents raids de l’armée turque dans le
nord de l’Irak qui, selon eux, ont tué des civils, a constaté l’AFP.

`Brisez le silence`, `Turquie terroriste`, ont notamment scandé les
manifestants, originaires de Turquie, d’Irak, d’Iran et de Syrie, en
revendiquant être environ 2.000. La police a estimé leur nombre à
quelque 500 personnes.

`Nous voulons attirer l’attention sur le sort des Kurdes, alors qu’ils
sont de nouveau visés depuis cet été par des attaques menées par les
régimes turc et iranien dans le nord de l’Irak`, a déclaré à l’AFP
Ferit Sincar, le président de la Fédération suédoise des Jeunes
kurdes.

`Le 18 août, des raids turcs ont tué huit civils, dont deux et quatre
enfants`, a-t-il assuré.

La Turquie a démenti vendredi avoir tué des civils lors des premiers
raids aériens qu’elle a menés depuis plus d’un an contre des positions
de rebelles kurdes dans le nord de l’Irak, en en tuant près d’une
centaine.

A Stockholm, des manifestants portaient samedi des portraits
d’Abdullah Öcalan, le chef emprisonné du Parti des travailleurs du
Kurdistan (PKK), qui mène depuis 27 ans une lutte armée contre les
forces d’Ankara et qui a des bases arrières en Irak.

L’Irak avait convoqué mercredi l’ambassadeur turc à Bagdad Murat
Ozçelik pour lui transmettre une protestation formelle afin d’exiger
la fin immédiate des raids menés par Ankara qui, selon les Irakiens,
ont ciblé des civils innocents.

dimanche 28 août 2011,
Sté[email protected]

Arrested Opp activist a political prisoner – Armenian politician

news.am, Armenia
Aug 27 2011

Arrested opposition activist a political prisoner – Armenian politician

August 27, 2011 | 15:38

YEREVAN.- Activist of the opposition Armenian National Congress Tigran
Arakelyan is a political prisoner, he was arrested on political
grounds, said member of Social Democrat Hunchakian party Lyudmila
Sargsyan.

She stressed that nowadays the Armenian citizens are no protected from
law enforcers’ unlawfulness.

`The authorities do not plan to change the measure of restraint
against Tigran Arakelyan. Therefore, one can assert he is a political
prisoner, the incident was instigated by the authorities,’ she added.

As Armenian News-NEWS.am reported earlier, 7 ANC activists were
detained on August 9, around 10:00 p.m. from Northern Avenue of
Yerevan downtown. The court upheld the detention of the third activist
Tigran Arakelyan who is accused of using violence against law
enforcer.

Word of Life is most dangerous sect operating in Armenia – Church

news.am, Armenia
Aug 27 2011

Word of Life is most dangerous sect operating in Armenia – Armenian
Apostolic Church

August 27, 2011 | 15:54

YEREVAN. – Word of Life is the most dangerous of all sects operating
in Armenia, said father Artenyan of Armenian Apostolic Church to a
press conference on Saturday.

Father argued that this organization is dangerous because of financial
capabilities and affiliation of series of influential people.

“Through its activities of affecting people, this sect is the most
dangerous. I do not advise anyone, even out of curiosity, to
participate in their meetings. They use all the latest tools of
influence on consciousness and subconsciousness,” he said.

According to the priest the sect Word of Life tries to entice rich
families and extend its influence on show business. However, many
members of the sect got disappointed and eventually left it because
they did not get from the “gospel of prosperity” the expected
financial “progress”.

In Armenia Word of Life sect has about 10 thousand members.