168 Zham: NKR Defense Minister explains army suicide causes

168 Zham: NKR Defense Minister explains army suicide causes

11:50 14/04/2012 » Daily press

NKR Defense Minister Movses Hakobyan dwelt on the topic of army
suicides in an interview with 168 Zham.

`Today’s youth does not accept a lie. If someone tells a lie once and
his friends know it, he becomes a second-sort man. We should explain
to soldiers that it is wrong. The second cause is that a serviceman
finds himself in a certain situation when he starts to think that
military service is impermissible for him. At that moment, he thinks
it’s better to shoot himself than to carry the burden of military
service for two years. In the army, that is an impermissible
phenomenon, a result of omissions. Such people are weaklings…’

Source: Panorama.am

Sharmazanov’s Not Good at History

Sharmazanov’s Not Good at History

Siranuysh Papyan

Story from Lragir.am News:

Published: 18:08:43 – 13/04/2012

Eduardo Poladov, Chairman of Patrida organization of Greeks in Armenia
and Nagorno Karabakh has been raising the Pontus genocide issue in the
Armenian parliament since 1999. But the parliament has rejected all
his motions. On March 19, Heritage made a motion but the bill was
again shelved though Eduard Sharmazanov had pledged the Greek minority
to ensure the adoption of the bill in return for the got votes of the
Greek community.

Speaker Samvel Nikoyan noted that after amendments the bill will be
considered again. Now Patrida is going to introduce the bill and is
working with different parties. The organization is not going to work
with the Republican Party because it disappointed them.

With which forces are you going to cooperate in the pre-election
period, since you are disappointed with the RPA?

We meet with different parties ahead of elections. We have already met
with the Prosperous Armenia. We are going to request the national
forces of Greece to call on the Armenian authorities for recognition
of the Greek genocide because the Armenian government stated that
Greece is against the recognition. Therefore, we need to set the Greek
society into motion and to raise this issue in Europe.

I’m sure the Turkish leadership is concerned, otherwise I see no
reason for the refusal to recognize.

Heritage Party made a motion in March, a lot of people described it as
PR but we are, nevertheless, thankful. Speaker Samvel Nikoyan was
categorically against.

Vice-Speaker Eduard Sharmazanov has a Greek background. How did he
react to your initiative?

The Republican Party has always been against us though the presidents
have treated as positively. I already doubt that Sharmazanov is Greek
because he behaved very badly during the discussion. Although he is a
historian, apparently he is not good at the history of Pontus.

During the last elections, he deceived the Armenians, stating that
7000 Greeks vote for the Republican Party. He puzzled everyone because
if there are 7000 Greek voters, then the Greeks in Armenia should
count at least 25,000. It is not true. I had to ensure this number of
voters for the RPA. We know that about 700 Greeks live in Armenia and
there are over 3400 Armenians of Greece who are members of Patrida.

At this moment, the genocide of Pontiac Greeks has been recognized by
Sweden, New-York, Cyprus, Greece and 12,000,000 Armenians worldwide
but the Republican parliamentary group of 60 does not. We need to have
back our land, our heritage, and finally, our homeland.

http://www.lragir.am/engsrc/interview25816.html

Ruben Gazarian to conduct Zurich Chamber Orchestra in Istanbul

Ruben Gazarian to conduct Zurich Chamber Orchestra in Istanbul

April 15, 2012 – 20:21 AMT

PanARMENIAN.Net – Sergio Tiempo, a pianist of Argentinean and
Venezuelan origin, will come to Istanbul for a concert with an
international team along with him. The Zurich Chamber Orchestra,
founded after World War II, will accompany Tiempo on April 19 at İÅ?
Sanat Concert Hall, Today’s Zaman reports.

Armenian conductor Ruben Gazarian, laureate of the 1st Sir Georg Solti
International Conducting Competition in Frankfurt in 2002, will direct
the orchestra, which will perform pieces by Chopin, Mozart and Dvo·k.

For Tiempo, his entire music career has been a process of learning and
evolution. `The crucial points in my career were marked by musical
encounters which transformed me as a musician rather than particular
career-making events,’ he says.

Tiempo’s personal music preferences vary in a wide range of genres. `I
love jazz and Brazilian music,’ he says. `I also love tango. But I
also enjoy pop, rock, rap, soul, salsa, meringue and so on. I have no
limitations in taste as long as it’s authentically and beautifully
done.’

Gaz naturel : L’Ukraine s’intéresse au gaz d’Azerbaïdjan

REVUE DE PRESSE
Gaz naturel : L’Ukraine s’intéresse au gaz d’Azerbaïdjan

L’Ukraine tente de trouver de nouveaux fournisseurs de gaz et de
pétrole. Le Premier ministre Mykola Azarov a déclaré mercredi qu’il
envisageait de se fournir auprès de l’Azerbaïdjan, afin de substituer
une partie des importations en provenance de Russie.

Depuis son arrivée au pouvoir en mars 2010, Azarov cherche à
renégocier les contrats gaziers signés par sa prédécesseur Ioulia
Timochenko en 2009, qu’il juge défavorable pour l’Ukraine. Les
négociations avec les autorités russes n’ont pour le moment abouti à
aucun accord entre les deux pays.

L’Ukraine envisage également la construction d’un gazoduc
transcaspien, qui livrerait la production des pays de la mer Caspienne
(Azerbaïdjan, Turkménistan, Kazakhstan) à l’Europe, sans passer par la
Russie.

dimanche 15 avril 2012,
Stéphane ©armenews.com

http://www.zonebourse.com/NYMEX-HENRY-HUB-GAS-2356084/actualite/GAZ-NATUREL-L-Ukraine-s-interesse-au-gaz-d-Azerbaidjan-14265216/

Livraison de 2 hélicoptères de combat russes à l’Azerbaïdjan

AZERBAIDJAN
Livraison de 2 hélicoptères de combat russes à l’Azerbaïdjan

Deux hélicoptères de combat russes de modèle Mi-35M ont été livrés ce
week-end à Bakou, capitale de l’Azerbaïdjan, ont rapporté lundi les
médias locaux.

Deux hélicoptères ont quitté vendredi le site de Rosvertol JSC à
Rostov sur le Don en Russie, et ont été livrés à Bakou par un vol
longue distance de transport lourd de la compagnie aérienne
Volga-Dnepr Airlines.

Selon un accord conclu en septembre 2010 entre la Rosoboronexport et
son homologue azerbaïdjanaise, quelque 24 hélicoptères Mi-35M
représentant au total 360 millions de dollars doivent être livrés à
Bakou.

Les quatre premiers hélicoptères Mi-35M commandés par l’ Azerbaïdjan
sont arrivés à Bakou le 12 décembre 2011.

Le modèle Mi-35 est une version modernisée de l’hélicoptère Mi-24
conçu pour détruire les véhicules blindés. Ces hélicoptères sont
également utilisés pour le transport aérien et l’évacuation des
blessés ainsi que pour un soutien aérien à la lutte contre les
incendies.

Ces hélicoptères sont équipés du nouveau système de contremesures
russe NVG, de GPS 115 Garmin avec une interface VPS- 200, et d’un
système d’imagerie thermique monté sur tourelle IRTV- 445MGH.

L’armement de cet hélicoptère comprend des missiles antichar, des
mitrailleuses, un lance-grenade et différentes bombes.

dimanche 15 avril 2012,
Stéphane ©armenews.com

En Arménie, les consommateurs ignorent leurs droits

ARMENIE
En Arménie, les consommateurs ignorent leurs droits

Les consommateurs ne sont pas conscients de leurs droits en Arménie,
et les lois appropriées ne sont pas observés ici, a déclaré Lusine
Yagubyab, chef de l’organisation pour la Protection des droits des
consommateurs.

`Les études menées montrent que malgré les efforts, les choses sont
pas parfaites ici » dit-elle.

Mme Yagubyan a dit que son organisation avait analysé les plaintes des
consommateurs et a vu que très souvent, les gens ont acheté des
produits de mauvaise qualité et des produits aux dates limites de
consommation expirée.

Elle a souligné que la loi prévoit que le consommateur a le droit
d’échanger un produit après son achat pour un produit similaire. S’il
n’y a pas de produit similaire dans le magasin, le consommateur doit
être remboursé.

Mme Yagubyan a dit que les consommateurs en Arménie ont été silencieux
jusqu’ici tandis que maintenant ils luttent pour la justice.

dimanche 15 avril 2012,
Stéphane ©armenews.com

300 violations du cessez le feu et vols de reconnaissance des Azéris

HAUT KARABAGH
300 violations du cessez le feu et vols de reconnaissance des Azéris
le long de la frontière du Haut Karabagh

La semaine écoulée, l’armée azérie a violé à 300 reprises le cessez le
feu tout au long de la frontière avec le Haut Karabagh et l’Arménie,
avec plus de 1 400 projectiles tirés en direction des positions
arméniennes. Le ministère de la Défense de la République du Haut
Karabagh affirme également que plusieurs vols de reconnaissance des
avions et hélicoptères azéris se déroulèrent tout au long de la
frontière. Mais les forces armées de l’Artsakh (Haut Karabagh) qui
maitrisent la situation n’ont toutefois pas répliqué à ces
provocations.

Krikor Amirzayan

dimanche 15 avril 2012,
Krikor Amirzayan ©armenews.com

Siranoush: la Contribution d’une Femme Arménienne à la Libération de

HISTOIRE
Siranoush : la Contribution d’une Femme Arménienne à la Libération de la Femme

Les derniers jours du 19ème siècle et les années du début du 20ème
siècle marquent une période au cours de laquelle les femmes
arméniennes se sont graduellement émancipées. Ce processus qui avait
commencé avec leur implication dans le mouvement de libération, a eu
son point d’orgue lors de la création formelle d’un état souverain
arménien. Souvent, cette implication s’est manifestée par une
participation active dans les organisations telles la Croix Rouge de
la FRA (la future ARS, Armenian Relief Society, Société Arménienne de
Secours) ou dans les rangs de la FRA, quelquefois pour des missions
dangereuses.

Le récit qui suit, illustrant cette période, est extrait de l’`uvre
autobiographique de Simon Vratsian, Keang Ughinerov, (Par les Sentiers
de la Vie), publié en 1955 par les éditions `Loussaper` du Caire, en
Egypte.

Au cours du conflit arméno-tatar, Rostov-Nakhitchevan et les cités
avoisinantes étaient un lieu où on pouvait acquérir des armes. Par
toutes sortes de réseaux, des fusils, des pistolets, et des cartouches
volées chez des armuriers ou dans des camps militaires étaient vendus
pour être ensuite cachés en certains endroits. De là, par diverses
routes peu fréquentées et moyens de transport variés, ils étaient
dirigés vers le Caucase.

Il restait encore des caches d’armes à Nalband. J’avais juste commencé
ma carrière comme travailleur journalier des champs lorsqu’une lettre
arriva du Comité Voskanapat, nous informant de l’arrivée imminente de
la camarade Siranoush Shahgeldian et d’un convoi de marchandises, nous
demandant de lui prêter main-forte. C’est moi que le Comité Central
missionna pour cette tche.

Au premier abord, Siranoush me fit forte impression, m’apparaissant
comme une personne très sérieuse. C’était une fille très attirante,
avec une abondante chevelure, des traits agréables, une poitrine bien
développée, et un regard expressif, mais qui gardait les lèvres
closes. On m’avait dit qu’elle était étudiante, mais elle ressemblait
davantage à une enseignante. Lorsque j’en sus un peu plus sur elle,
j’appris qu’elle était beaucoup lue, en particulier pour ses nouvelles
russes. Elle chantait bien aussi, pour elle-même. Ce qui en avait fait
une révolutionnaire ? Un dashnag, engagé pour cette cause dans la
lutte armée… !

Des années plus tard, le mystère fut en partie dévoilé pour moi ; au
cours de mes études supérieures, ayant fait la connaissance de Haïk
Torossian, un étudiant qui avait été dans les rangs des unités
combattantes de Bakou, Siranoush était amoureuse de Haïk. Etait-ce la
raison de son engagement dans les activités révolutionnaires… ?

Et en plus de tout cela, Siranoush était une fille brave, calme,
pleine d’imagination et intrépide. Il apparu qu’elle était déjà allé
plusieurs fois à Nakhitchevan auparavant et retourné à Bakou avec des
chargements d’armes.

Elle connaissait bien les villes de la région et était expérimentée
dans le maniement des armes et autres missions secrètes. Je dois dire
malheureusement qu’à l’inverse, j’étais particulièrement naïf et
inexpérimenté.

Quelques jours plus tard, deux autres filles arrivèrent de Bakou,
recommandées par le Comité Central Voskanapat, et nous prîmes tous les
quatre le chemin de Novocherkask, la capitale de la Province de Don, à
deux heures de train à peu près de Nakhitchevan. Il s’y trouvait des
pistolets Mauser à 10 coups prêts à être enlevés. Siranoush savait où
se rendre à cette fin.

Depuis la gare, un attelage nous emmena aux abords de la ville après
une demi-heure de route, et s’arrêta devant une modeste cabane.
Siranoush y entra précipitamment et ressorti quelques minutes après
avec une russe – quatre sacoches de cuir dans chacune des quatre
mains. En plaisantant, le cocher chargea les `marchandises` et nous
étions de retour à la gare en une demi-heure, prenant place autour
d’une table de restaurant de première classe. Le serveur tatar prit
notre commande avec déférence, et nous commençmes à manger en
attendant le retour de notre train.

J’étais étonné du comportement détaché de Siranoush et des autres
filles. Elles se comportaient comme si elles faisaient un voyage
d’agrément, et comme si leurs sacs ne contenaient que des objets
innocents. Elles plaisantaient avec le serveur et le cocher.
Conformément avec l’ambiance, ils éclataient de rire ou échangeaient
des propos à voix basse. A certains moments, elles flirtaient du coin
de l’`il avec des jeunes gens qui passaient à proximité. Elles
donnaient l’impression de n’être que des voyageuses insouciantes et
innocentes.

Lorsque le porteur déposa nos bagages dans notre compartiment et s’en
fut satisfait du pourboire généreux qu’il avait eu, et que la
locomotive démarra dans le chuintement d’un nuage de vapeur, la
tension nerveuse fut rentrée, et les filles gardèrent un silence
renfrogné tout au long du retour à Rostov.

L’excitation fit son retour à Rostov avec le retour des plaisanteries,
blagues et mots d’esprit. Les deux filles devaient changer de train,
tandis que Siranoush et moi continumes le voyage. Nos amies étaient
sur leur chemin de retour vers les stations climatiques du Caucase,
leurs sacs remplis de tout le matériel nécessaire.

Au cours de notre voyage retour à Nakhitchevan, j’étais curieux de
certains détails, tels que : pourquoi le cocher était-il si amical et
poli ? Qui était la femme de la modeste cabane ? Comment les sacoches
avaient-elles été préparées ? Siranoush me répondit avec une certaine
condescendance : `Trop de savoir te rendra vieux avant ton ge`. Elle
garda le silence pendant un certain temps jusqu’à ce que arrivions à
la maison où elle habitait, dans le quartier Surpastvadzadzin de Nor
Nakhitchevan.

Nous avons fait quelques voyages de ce genre à Slaviansk, Yuzovka,
Briansk, etc. Des sacs pleins d’armes et de munitions ne cessaient
d’être acheminés vers le Caucase venant de toutes les directions, La
première station était Bakou, d’où elles étaient distribuées vers
diverses destinations, finissant leur voyage dans le Vaspourakan, le
Taron ou les Montagnes de l’Arménie.

Nous remplissions en général notre tche avec succès. Bien sûr,
certains incidents et imprévus étaient inévitables, bien qu’à aucun
moment, notre sécurité ne se trouvt compromise. Un événement,
cependant, mérite qu’on s’y attarde.

Je crois que cela se passait à Luganski, où des munitions pour
pistolets Mauser étaient encore entreposés. Il y avait une demande
urgente venue de Voskanapat pour transporter le lot par nos propres
moyens, car aucun n’avait été envoyé de Bakou. Siranoush et moi
devions partir dans la soirée, passer la nuit à Luganski, et retourner
à Rostov avec le train du matin. Cela aurait dû être notre dernière
mission, après quoi Siranoush serait retournée à Bakou.

Le voyage se passa sans aucun incident. Nous enlevmes la marchandise,
un petit sac et deux plus gros, dans la matinée, dans une ptisserie
tenue par un Arménien, et nous rendîmes en voiture à la gare, où tout
se passa en douceur. Nous confimes les deux gros sacs en dépôt au
porteur et gardmes le plus petit. Après notre thé du matin, nous
sortîmes faire un tour. Notre train avait du retard et nous devions
passer le temps d’une façon ou d’une autre.

Nous allions et venions lentement sur le long du trottoir de la gare,
absorbés par notre conversation, lorsque Siranoush me dit dans un
souffle, `attention, l”archange’ nous a repérés !’

A l’entrée de la gare, sous la cloche, se tenait l’immense garde de la
station, suivant toutes nos allées et venues. Siranoush commença à
raconter une histoire amusante ponctuée d’éclats de rire sonores,
auxquels je répondis par mes propres gloussements animés – nous étions
un couple de jeunes insouciants attendant l’arrivée du train.

Mon maudit sac était lourd, aussi, pour ne pas paraître louche, je
jouais avec lui, le secouant de haut en bas, comme s’il était aussi
léger qu’une plume. Faisons croire à l’`archange` que nous n’avons
rien de suspect avec nous…

Soudain, comme nous passions devant le garde, à cause d’un mouvement
maladroit, le sac échappa de mes mains, le couvercle s’ouvrit, et les
cartouches de Mauser s’éparpillèrent sur le trottoir…

Une situation terrible, impensable s’ensuivit. Pétrifiée, Siranoush
restait figée sur place. Pas conscient tout à fait de ce que j’étais
en train de faire, je me penchai et commençai à ramasser les
cartouches. Tout comme un chien de chasse flairant une bonne piste, l’
`archange` s’approcha à pas lents, et, m’agrippant à la gorge dans ses
grosses pattes, il me mit debout.

`Eto shto, golubchik ?` (et c’est quoi ça, mon cher ?), dit-il d’une
voix mielleuse, me dévisageant ironiquement.

Oubliant le contexte, je me penchai encore une fois et glissai dans le
sac un billet de dix roubles rouge. Le garde jeta un coup d’`il tout
autour. Il n’y avait personne en vue. La rue en face de la gare était
déserte. Il agrippa le billet dans sa main, se redressa en souriant,
et dit `Malo` (Pas assez).

`Vous allez en avoir plus,` répondis-je en m’énervant, et ramassant
les cartouches éparpillées, je les fourrais dans le sac. Le garde à
présent m’aidait en poussant du pied vers mes mains les plus
éloignées, regardant furtivement autour de lui en même temps.

Siranoush se tenait immobile, silencieuse, comme absente. L’`archange`
prit le sac et retourna à son poste, sous la cloche.

`Gardons-le`, dit-il avec un petit sourire entendu.

Il était difficile de savoir s’il se moquait de moi ou s’efforçait de
me faire peur. J’étais comme une souris prise dans les griffes d’un
chat.

Je montrai un autre billet rouge de 10 roubles. Il me l’arracha
rapidement puis encore `Malo !` J’ajoutai un billet de cinq roubles.
Il eut un petit rire satisfait.

Il poussa le sac avec son pied contre le mur et dit d’un ton détaché
:`à présent, allez vous détendre, en attendant que le train arrive`.

Siranoush était encore immobile, Je m’approchai ; elle était dans un
triste état. Nous parvînmes difficilement à échanger quelques mots
lorsque nous entendîmes le sifflement du train. Je m’empressai de
retrouver le porteur, qui apparu bientôt avec les sacs.

Le train arriva et s’arrêta devant le quai dans unchintement. Les
voyageurs commencèrent à affluer. Notre ami, le garde, nous suivi avec
mon sac à la main, aida Siranoush à grimper dans le wagon, et me
tendit le sac, disant à haute voix : ` Sbogom. Schastlivogo budi`
(Dieu soit avec vous. Bon voyage), comme s’il voulait que les gens
pensent que nous étions amis.

Lorsque nous fûmes finalement installés et que le train commença à
bouger, Siranoush se cacha le visage dans les mains ; et tremblante,
murmura quelque chose que je ne pu saisir. Etait-elle en train de
pleurer ou en train de rire dans ses mains ? Il semblait qu’elle
faisait les deux. C’étaient des pleurs, des rires, de libération…

Ce fut notre dernier voyage et mes derniers moments en compagnie de
Siranoush. Si je ne me trompe pas, Siranoush Shahgeldian était l’une
des victimes des massacres de Bakou, martyrisée par les Turcs.

Par Tatul Sonentz-Papazian

Traduction Gilbert Béguian

dimanche 15 avril 2012,
Stéphane ©armenews.com

http://www.armenianweekly.com/2011/11/08/siranoush-an-armenian-woman%e2%80%99s-contribution-to-the-liberation-movement/

Investigator killed while probing murder case linked to Gyumri mayor

Vetsnik Kavkaza, Russia
April 13 2012

Investigator killed while probing murder case linked to Gyumri mayor

Lieutenant-Colonel Vagram Beybutyan, Senior Investigator of the Main
Investigative Directorate of the Shirak District Police, was run over
by a car on the night of Thursday-Friday, News Armenia reports.

23-year old Rafik Muradyan ran the investigator over on the Street of
Garegin Nzhde in Gyumri at about 0.50 am on April 13. He left the
scene. The 58-year old investigator died at the spot.

Muradyan was arrested on the Street of Kochtoyan.

Beyburtyan was investigating the murder of 27-year old Karen Yesayan,
the fiancé of the daughter of the Gyumri mayor, who was killed on the
engagement day.

Armenia, Russia to open joint military plants

Interfax, Russia
April 12 2012

Armenia, Russia to open joint military plants

YEREVAN. April 12

Russia and Armenia will open joint military plants on the Armenian territory,
Collective Security Treaty Organization (CSTO) Deputy Secretary General
Valery Semerikov said in Yerevan.

The Armenian and Russian delegations to the CSTO Interstate
Military-Economic Cooperation Commission held a joint session in Yerevan on
Thursday.

“The Armenian Defense Ministry and the Russian Federal Military-Technical
Cooperation Service signed a memorandum on integration and cooperation
between defense plants. We will set deadlines for forming joint ventures,
which will work for the benefit of Armenia and Russia,” Semerikov said.

The joint ventures will open either at the existent Armenian plants or on
new premises, he said.

“They will make military products, repair and give maintenance to military
hardware,” he said.

In addition, Armenia and Russia will sign a new intergovernmental agreement
on military-technical cooperation, Armenian National Security Council
Secretary Artur Bagdasarian said.

“There will be direct contacts between defense plants of the two countries
and Armenia-Russia military cooperation will broaden,” he said.

Bagdasarian hopes that the document will be signed soon.