Les mariés Turcs posent pour des photos dans l’église arménienne Sai

PATRIMOINE ARMENIEN
Les mariés Turcs posent pour des photos dans l’église arménienne
Sainte Croix d’Akhtamar

La beauté du site de l’île d’Akhtamar (lac de Van) et de son église
arménienne Sourp Khatch (Sainte Croix) datant du 10e siècle ne laisse
pas insensible, y compris les Turcs. De nos jours, parmi le flot des
visiteurs, certains nouveaux couples turcs avec leurs costumes de
mariage se font également photographier à l’intérieur de l’église
Sourp Khatch. Construite entre 915 et 921 sur commande du prince du
Vaspouragan Gaguik Ardzrouni, cette merveille de l’architecture
arménienne médiévale avec ses nombreux bas reliefs, est l’`uvre de
l’architecte Manvel. En 2007 le gouvernement turc entreprenait la
rénovation de Sourp Khatch d’Aghtamar et s’ouvrait en tant que musée.
Aghtamar étant l’un des hauts lieux touristiques de l’Est de la
Turquie. Depuis 2010 Ankara autorisait l’Eglise arménienne à y tenir
une messe annuelle, le deuxième dimanche de chaque mois de septembre
qui coïncide avec la fête du Sourp Khatch (Sainte Croix).

Krikor Amirzayan

samedi 29 juin 2013,
Krikor Amirzayan ©armenews.com

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=90942

Baku Survivor Educates And Inspires Michigan Armenians

BAKU SURVIVOR EDUCATES AND INSPIRES MICHIGAN ARMENIANS

13:11 28.06.2013

Author and activist Anna Astvatsaturian Turcotte, a survivor of
anti-Armenian violence in Baku, educated and inspired a broad
cross-section of Michigan Armenians about Azerbaijan’s ongoing threats
against the security and freedom of the Nagorno Karabakh Republic,
during a June 15 presentation hosted by the Armenian National
Committee (ANC) of Michigan.

The event featuring Astvatsaturian Turcotte, an ANC of Maine activist
and Baku pogroms survivor, was held at the Hagopian World of Rugs in
Birmingham, Mich. The program was moderated by Dzovinar Hatsakorzian,
who welcomed the audience and introduced the speaker for the evening.

In her introduction, Astvatsaturian Turcotte spoke highly of the
growing reach and influence of the ANC of Michigan, and invited
attendees to bring their unique contributions to this vital collective
effort on behalf of the local Armenian community.

Astvatsaturian Turcotte recounted her own story, detailed in her book,
“Nowhere: A Story of Exile,” which tells of her childhood amidst the
Azerbaijani-led pogroms against the Armenians living in Baku, Sumgait
and Kirovabad. Pivoting from her own experience, to the urgent need
for Armenians across Michigan and around the country to work together
in support of Nagorno Karabakh, she underscored the importance of
local, state, and national level advocacy for the recognition of the
independence of the Nagorno Karabakh Republic (NKR). Recognizing that
Armenian families living in Nagorno Karabakh are facing many of the
same types of threats of Azerbaijani violence she experienced as a
child living in Baku, she explained that she has become a champion for
the security and independence of the Republic.

“We were thrilled to have Anna share her story with the Michigan
Armenian community. As a leader for Nagorno Karabakh recognition, Anna
taught us a great deal and we look forward to working with her more
now after she has further motivated our Hai Tahd activists,” said
ANC-MI Chairman Hovig Kouyoumdjian.

As the leading force behind Maine’s adoption of legislation
recognizing NKR, Astvatsaturian Turcotte reviewed her own efforts, and
suggested possible pathways for similar efforts across the United
States.

On April 10, 2013, Maine became the third state in the nation to adopt
legislation acknowledging the Nagorno Karabakh Republic, following
Rhode Island and Massachusetts in 2012. Louisiana also adopted similar
legislation earlier this year, bringing the total to four states.

The evening ended with Astvatsaturian Turcotte fielding questions and
engaging in a lengthy round-table discussion with the audience. She
also signed copies of her book, prior to a reception that concluded
the program for the evening.

http://www.armradio.am/en/2013/06/28/baku-survivor-educates-and-inspires-michigan-armenians/

Hrant Dink: L’Homme Qui A Change La Turquie

HRANT DINK: L’HOMME QUI A CHANGE LA TURQUIE

Publie le : 28-06-2013

Info Collectif VAN – – Le Collectif VAN vous
invite a lire cet article d’Anush Hovhannisyan, turcologue, chercheuse
a l’Institut des Etudes Orientales de l’Academie des Science d’Armenie,
publie sur le site Repair – Reparer le futur [ONG Yerkir en partenariat
avec Anadolu Kultur] le jeudi 13 juin 2013.

Repair – Reparer le futur

jeudi 13 juin 2013

Point de vue d’Armenie

L’homme qui a change la Turquie

Anush Hovhannisyan

Turcologue, chercheuse a l’Institut des Etudes Orientales de l’Academie
des Science d’Armenie.

J’ai choisi les propos de Baskin Oran, politologue et historien turc
reconnu, sur Hrant Dink, pour le titre de mon article. Cet article
est un essai pour presenter le phenomène Dink sous le regard d’une
turcologue d’Armenie.

Je l’ai rencontre pour la première, et malheureusement la dernière
fois, en 2005 a Erevan, a l’occasion d’une conference internationale
sur le 90e anniversaire du Genocide : “Ultime crime, ultime defit. Les
droits de l’Homme et le Genocide”. Des representants venus de Turquie
comme Mourad Belge, Baskin Oran et Hrant Dink sont intervenus dans
le debat d’une des conferences intitulee : “Separe par l’histoire,
uni par la geographie “. “En Turquie, la majorite ne connaît pas la
verite. Comment pourrait-elle la connaître quand pendant 90 ans, il
etait interdit d’en parler”, observait Dink. “La partie armenienne
doit avant tout enseigner la vraie histoire puis ensuite mener la
diplomatie de la reconnaissance du Genocide”. Selon lui, certains
de ceux qui habitent sur les terres de l’Armenie historique sont les
mieux informes sur le Genocide. Ce sont des Armeniens turquifies ou
kurdifies, qui se souviennent du crime commis a l’encontre de leurs
ancetres. Dink commentait : “La question armenienne et la question
kurde ont ete abordees parallèlement. Les intellectuels kurdes ont, les
premiers, ecrit sur cette question en temoignant de la participation
des leurs”. La societe turque ne croit plus inconditionnellement a la
propagande officielle, une partie d’entre elle a commence a s’exprimer
sur le Genocide, malgre les obstacles crees par l’administration.

D’après Dink, la raison de la negation constante de la Turquie,
residait non seulement dans la necessite de garder son image au niveau
international, mais aussi dans la peur du reveil de la conscience de
son peuple. Au sujet de la reconnaissance du Genocide des Armeniens,
Hrant a exprime une approche personnelle : “Le meilleur moyen serait
que la Turquie devienne un pays democratique. Quand il y aura une
demande ” d’en bas ” de la societe, sans les pressions de l’exterieur,
elle reconnaîtra le Genocide. Il est necessaire de sortir les relations
armeno-turques du puits qui a 1915 mètres de profondeur”.

C’est avec cette declaration passionnante – a laquelle Hrant Dink
est reste fidèle tout au long de sa vie courte mais brillante –
qu’il termina son intervention.

Il est indeniable que le Genocide et ses consequences ont affecte
fondamentalement les destins des peuples armenien et turc, et ont
enormement conditionne le processus de formation de ces deux societes.

Les specialistes definissent cette periode de plus de 90 ans, comme
des annees de “silence” et “d’oubli”. Une nouvelle vision de l’histoire
kemaliste permettait a la societe turque d’y attacher les mecanismes de
l’oubli, en mettant une barrière contre la “lourde” memoire concernant
la defaite de la Première Guerre mondiale, l’effondrement de l’empire
et le Genocide.

Les points de vue sur la “trahison”, la “conspiration contre les Turcs”
et les “ennemis de l’interieur” sont enracines dans l’opinion publique
turque et derivent de la propagande officielle. En Turquie, l’Etat a
et continue d’avoir un rôle decisif, afin de surveiller la formation
de la memoire collective. Les sources principales par lesquelles
est connu le passe sont selectives. Celles-ci seules justifient
la position de l’Etat puisque les sources alternatives ne sont pas
accessibles. Dans le discours publique de la première republique,
non seulement le sujet du Genocide n’existait pas, mais les problèmes
des Armeniens en tant que citoyens de Turquie et minorite non plus. Le
Genocide des Armeniens etait quant a lui considere comme un “tabou”.

Jusqu’au milieu des annees 1960, avant les commemorations des 50
ans du Genocide qui ont ete marquees par plusieurs manifestations
et revendications en Diaspora et en Armenie sovietique, le deni de
l’Etat turc etait dirige principalement vers le monde exterieur.

Dans les annees 1970-80, les actions de l’ASALA mirent un frein au
silence entourant la question armenienne. L’Etat turc etait oblige
de donner des explications a son peuple sur les motivations de ces
actions dramatiques. En meme temps, il instilla en direction de
son opinion publique des formules comme : “Nos bons Armeniens” et
“la Diaspora armenienne agressive, malveillante, conspiratrice, qui
hait les Turcs”. Il faut noter que dans les annees 1980, debute le
processus de reconnaissance internationale du Genocide des Armeniens.

Après des decennies de silence, la vision “demoniaque” de la Diaspora
proposee a la societe turque est omnipresente dans les debats publics.

Il est evident que les Armeniens d’Istanbul se sont retrouves dans
une situation extremement difficile.

On peut definir les annees 1990 comme la periode où le mur du
silence commence a presenter de serieuses fractures. Ceci a ete
favorise par les changements mondiaux : la fin de “la guerre
froide”, l’effondrement de l’URSS, l’independance de l’Armenie –
le retablissement d’un système etatique armenien – par consequent
la possibilite de soulever officiellement la question armenienne,
l’ambition de la Turquie d’integrer l’UE, les developpements de sa
politique interne telle la question kurde, l’activation de l’Islam,
le debat sur l’identite turque, etc. Dans ce contexte, la fondation
du journal Agos en 1996 a pris une signification importante. Agos
devient un espace unique pour debattre des problèmes armeniens,
dans le cadre de la democratisation generale de la Turquie.

A partir des annees 2000 on peut parler de retrait du “tabou”
armenien. Il faut preciser que les discussions publiques sur la
question armenienne, font parti des debats pour la democratisation et
la construction de la societe civile. Une societe civile en train de se
former qui pose des questions et presente des defis serieux adresses
a l’Etat. Aujourd’hui, on peut noter l’affrontement entre l’Etat
et une partie progressiste de la societe sur le sujet du Genocide,
qui a pour consequence la critique des interpretations officielles,
l’accessibilite des sources alternatives et qui s’inscrit dans le
debat public.

L’assassinat du fondateur d’Agos a ete un tournant pour la societe
turque. La faillite de la thèse officielle est parfaitement expliquee
par le journaliste Ahmet Altan : “Rien n’a change. Ils ont ete tues en
1915 et ils sont tues en 2007. Avant, ils affirmaient : “Etant donne
qu’ils nous tuaient, nous les avons tues aussi”. Qu’est-ce qu’on va
dire maintenant ? Hrant nous a tues, donc on l’a tue ?”. En Turquie,
a debute la revelation des Armeniens “caches” et la reclamation de
leurs droits, de ceux temoignant qu’ils “ne se sont jamais sentis
membres a part entière de la societe”. Depuis 2010, les ceremonies de
commemoration du 24-Avril ont eu lieu avec des moyens sans precedent
: la petition de pardon sur Internet, l’illumination des bougies sur
la place Taksim, la manifestation a la gare Haïdarpacha, etc.

Evidemment, la pression internationale et surtout interne
s’intensifiant, elle accentue les efforts de l’Etat pour la contrer.

Si dans le passe, l’axe negationniste de l’Etat turc etait oriente
vers le monde exterieur, actuellement il est aussi oriente vers
l’interieur du pays, pour combattre les personnes qui ne sont pas
en accord avec la thèse officielle. On peut dire qu’aujourd’hui
l’Etat turc avec sa politique negationniste emprisonne le peuple,
en le faisant participer a sa culpabilite negationniste.

Hrant Dink etait un combattant de ce negationnisme. Il etait
periodiquement sujet de menaces et poursuivi par les nationalistes
turcs, car il soulevait la question armenienne, la necessite de
la reconnaissance du Genocide, laquelle favoriserait le dialogue
armeno-turc. En meme temps, il refusait categoriquement de quitter la
Turquie. Il aimait a repeter qu’il etait Armenien mais ne en Turquie
et qu’il faisait partie de la societe turque et ne souhaitait pas
fuir… Mais les verites denoncees par Dink etaient des menaces aux
yeux de l’Etat, c’etait comme ouvrir la boîte de Pandore. En Turquie,
il est dangereux d’etre un journaliste honnete, surtout d’origine
armenienne. Ils ont tue Hrant Dink, le 19 janvier 2007, dans le centre
d’Istanbul, près des bureaux d’Agos. Selon la version officielle
turque, l’assassin a l’epoque avait 17 ans et s’appelait Ogun Samsat.

Quand il a ete arrete, il a accepte sa culpabilite. Mais jusqu’a
aujourd’hui, six ans après son assassinat, les vrais responsables
n’ont pas ete demasques. Fethiye Cetin, l’avocate qui represente les
interets la famille de Dink, insiste : “La police speciale de Turquie
etait informee de la probabilite de l’assassinat du redacteur en chef
d’Agos. Pourtant, elle n’a pris aucune mesure pour prevenir ce crime.

Si nous souhaitons vraiment que la Turquie prenne le chemin de la
democratisation, il est necessaire de devoiler le rôle de la police,
de la police militaire et des fonctionnaires dans la societe”.

Aujourd’hui les forces liberales s’opposent au nationalisme turc.

Cependant, quelle est l’importance de cette influence sur le processus
armeno-turc actuel ? Comment la politique negationniste de l’Etat
reflète-t-elle l’opinion publique turque ? Les reponses a ces questions
doivent etre donnees par la societe turque, elle-meme.

Dans cet article, nous avons aborde seulement un aspect des relations
armeno-turques, en essayant de comprendre le phenomène Hrant Dink. Il
y a six ans, la mort de l’intellectuel armenien avait bouleverse et
secoue la Turquie. Au lendemain de son decès, des milliers de Turcs,
Kurdes et Armeniens avec des bougies, des fleurs et des photos de
Dink, sont partis de la place centrale de Taksim jusqu’a l’endroit
de son assassinat en brandissant les affiches : “Nous sommes tous
des Armeniens, nous sommes tous des Hrant Dink”.

Dink par son sacrifice a change, disent-ils, la Turquie. A partir de
2007, les Armeniens ont commence a mieux s’organiser et a devoiler
leurs problèmes. Ses amis turcs et armeniens continuent sa mission,
meme s’ils ne sont pas nombreux. A leurs rangs, s’ajoutent ceux qui
travaillent et fonctionnent avec les memes valeurs que lui. Quand
dernièrement, dans le quartier Samatya d’Istanbul, il y eu des
assassinats et des agressions contre les femmes armeniennes âgees,
et malgre le comportement passif des autorites, quelques organisations
civiques d’Istanbul ont proteste et ont organise des patrouilles 24h/24
pour assurer la defense de leurs voisines armeniennes. “La Turquie
est le pays des contradictions. En Turquie peut exister l’assassin de
Hrant Dink et après l’assassinat un Turc soulignera : Je suis Hrant
Dink”, m’avait dit Sayat Tekir, membre de l’organisation Nor Zartonk
(Nouvel Eveil).

Si aujourd’hui en Turquie il est possible de dire “non” au nationalisme
et au racisme anti-armenien, c’est grâce au phenomène Hrant Dink,
qui a change la Turquie.

Retour a la rubrique

Source/Lien : Repair – Reparer le futur

http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=73937
www.collectifvan.org

Un Responsable Russe De La Securite Explique Les Livraisons D’Armes

UN RESPONSABLE RUSSE DE LA SECURITE EXPLIQUE LES LIVRAISONS D’ARMES A L’AZERBAIDJAN

Un haut responsable russe a effectivement confirme la vente de chars
russes, de systèmes d’artillerie et d’autres armes pour 1 milliard
de dollars a l’Azerbaïdjan.

Lors d’une visite de la base militaire russe a Gyumri, dans le cadre de
sa visite de trois jours en Armenie, Nikolay Patrouchev, le secretaire
du Conseil de securite de la Russie, a declare aux medias armeniens
que l’affaire etait legitime et ne menacait pas l’allie de la Russie
dans le Sud Caucase a savoir l’Armenie.

” La Russie s’engage dans le commerce avec tous les pays et tous
les pays peuvent acheter legalement des armes de la Russie ” a-t-il
dit lorsqu’on lui a demande de commenter l’information du journal
russe Vedomosti.

” Je pense que la presence de militaires russes sur le territoire
armenien [] est une garantie qu’il n’y aura pas d’evolution negative
pour l’Armenie ” a declare Nikolaï Patrouchev, selon le service
armenien de RFE / RL.

Le responsable russe a egalement ete recu par le president armenien
Serge Sarkissian. Selon le service de presse presidentiel, au cours
de la reunion, les deux parties ont discute ” d’un large eventail de
questions liees a la cooperation entre les deux pays allies “.

” Les developpements regionaux et les defis ainsi que l’etat actuel
du processus de negociation sur le règlement du Karabagh ont egalement
ete abordes ” ajoute le communique.

vendredi 28 juin 2013, Stephane ©armenews.com

Ankara: Restorations Continue At Akdamar Church

RESTORATIONS CONTINUE AT AKDAMAR CHURCH

Hurriyet, Turkey
June 27 2013

The restoration works at the Akdamar Church on Van Lake’s Akdamar
Island, which has become a monument museum, have started.

Structures like the monastery and chapel, which were unearthed
during archaeological excavations and supported by sacks filled with
rottenstones to prevent destruction, will be restored in six months
using hydraulic lime to be brought from Italy. Akdamar Island will
also be outfitted with 24-hour security cameras.

The first restoration of the church was initiated in May 2005 and
ended in July 2006. The church was opened as the Monument Museum on
March 29, 2007. The cost of the restoration was 4 million Turkish
Liras. Armenians were given permission to worship once a year in the
church and the first worship ceremony took place on Sept. 19, 2010.

With the technical team, a total of 50 people will work on the
restoration and materials will be carried to the island by boat.

http://www.hurriyetdailynews.com/restorations-continue-at-akdamar-church.aspx?pageID=238&nID=49507&NewsCatID=375

Russian Arms Deal For Azerbaijan

RUSSIAN ARMS DEAL FOR AZERBAIJAN

The Messenger, Georgia
June 27 2013

Russia’s Security Council Secretary Nikolai Patrushev said on July 25
that Armenia and Russia are strategic partners and there are enough
forces to protect Armenia’s security. It looks like the statement was
made by the Russian official to counterbalance the possible results
of the arms deal between Russia and Azerbaijan. According to the
special agreement between the two countries, Russia should provide
Azerbaijan with a large amount of weapons and military equipment,
the total value of the deal which includes ammunition as well, would
probably come to $1 billion.

Moscow Hails ‘Strategic’ Military Ties With Armenia

MOSCOW HAILS ‘STRATEGIC’ MILITARY TIES WITH ARMENIA

Russia & India Report, India
June 26 2013

Russian-Armenian collaboration in the defense industry has reached
a new, “strategic” level, a top Russian national security official
said Tuesday.

Russia and Armenia have the “highest possible level of ties –
strategic relations,” Russian Security Council head Nikolai Patrushev
said after signing five new bilateral agreements during an official
visit to Armenia.

The new agreements should help put in place a solid legal and
regulatory basis for bilateral relations and make such ties more
effective, the official added.

The new documents include a treaty on the development of collaboration
in the defense technology sector between the Armenian Defense Ministry
and Russia’s Federal Service for Military-Technical Cooperation,
as well as an agreement on collaboration and exchange of information
for border protection.

http://indrus.in/news/2013/06/26/moscow_hails_strategic_military_ties_with_armenia_26519.html

Political Scientist: Armenia Can Neutralize Danger Coming From Azerb

POLITICAL SCIENTIST: ARMENIA CAN NEUTRALIZE DANGER COMING FROM AZERBAIJAN

Friday,
June 28

Azerbaijan has not reached such a level in the arms race that Armenia
would follow suit – Azerbaijan still follows us, the political
scientist Levon Melik-Shahnazarian said at the meeting with reporters
today, when commenting on the sale of Russian arms to Azerbaijan.

He underlined the necessity of reacting not only in cases of arms sale
to Azerbaijan by Russia, but also when Belarus and Ukraine do that.

“Armenia has the opportunity to neutralize any danger coming from
Azerbaijan,” Melik-Shahnazarian noted.

As regards Azerbaijani President Ilham Aliyev’s words that the war
is not over yet and the second stage starts, the political scientist
said that Alieyev makes such statements about ten times a year.

“The man attended a military parade … he was to say something. It is
noteworthy that this time the parade coincided with the day of Baku’s
fall, one of the most disgraceful days in Azerbaijan’s history,”
Levon Melik-Shahnazarian said.

27.06.2013, 22:54

Aysor.am

Russia To Upgrade Its Bases In Armenia

RUSSIA TO UPGRADE ITS BASES IN ARMENIA

RIA Novosti. R. Mangasaryan

Tags: MiG-29, Collective Security Treaty Organization, Nikolai
Bordyuzha, Artur Bagdasaryan, Gyumri,Yerevan, Armenia, Russia

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Russia to Double Armenia Base Contract Staff Russia ratifies extension
of military base deal in Armenia Russian parliament to review the
use of military base in Armenia NATO not against Russian military
base in Armenia – envoy

YEREVAN, June 27 (RIA Novosti) – Russian military bases in Armenia
will be modernized and upgraded, Armenia’s top national security
official said Thursday.

Modernization of Russia’s 102nd Military Base at Gyumri, in northern
Armenia near its border with Turkey, and the airbase at Yerevan’s
Erebuni Airport will begin this year and continue for several years,
Artur Bagdasaryan, head of the National Security Council, said after
a meeting with Nikolai Bordyuzha, general secretary of the Collective
Security Treaty Organization (CSTO), an intergovernmental military
alliance of former Soviet states.

Bordyuzha said the CSTO’s scope would be augmented to include special
operations forces and a collective air force, designed to “defend
the sovereignty and territorial integrity of CSTO member states.”

The CSTO includes Armenia, Belarus, Kazakhstan, Kyrgyzstan, Russia
and Tajikistan.

A senior Russian military official said last year Russia would double
the number of contract personnel at its Gyumri base while permanent
staff numbers would remain at the current 5,000.

In 2010, the lease on the base was extended through 2044. The base
is part of the air defense system of the post-Soviet Commonwealth of
Independent States and is home to S-300 anti-aircraft missiles and
Mikoyan MiG-29 fighters.

Russia has repeatedly said the presence of that base in the republic
does not violate any international agreements or upset the balance
of forces in the region.

http://en.ria.ru/military_news/20130627/181913865/Russia-to-Upgrade-Its-Bases-in-Armenia.html

Tomorrow Azerbaijan Will Follow Our Example

TOMORROW AZERBAIJAN WILL FOLLOW OUR EXAMPLE

06:29 PM | TODAY | POLITICS

Although Armenia displays military hardware and demonstrative flights
every year, the move also aims to prove something to Azerbaijan.

“We also need to prove something to ourselves. The race is perceived
in other spheres as well, including information, psychological and
others. We are arming ourselves in all spheres and in this context
we are cooperating with other countries, besides Russia,” says said
military expert David Jamalyan.

In his turn, political analyst Levon Melik-Shahnazaryan, said the
proper Armenia uses its military potential, the better for the country
and its people.

“We have been able to get different types of weapons, modify and
strengthen them, which has surprised even the creators of those
weapons,” he said.

The political analyst says we had better put an emphasis on the quality
of our weaponry and improve it all the time. Also scientists should
be invited to develop the military industry.

http://www.a1plus.am/en/politics/2013/06/27/davit-jamalyan