Meeting With Ohanyan: Political Forces State About Unity With Army

MEETING WITH OHANYAN: POLITICAL FORCES STATE ABOUT UNITY WITH ARMY

Tuesday,
August
05

Armenian Defense Minister Seyran Ohanyan met today with the
parliamentary vice speakers and representatives of the National
Assembly’s factions.

The meeting was attended by deputies from all the parliamentary
factions – the ruling Republican Party of Armenia (HHK),
“alternative” Prosperous Armenia Party (BHK), and opposition parties
– ARF-Dashnaktsutyun, Armenian National Congress (HAK), Heritage,
and Orinats Yerkir (OEK): Vahram Baghdasaryan, Stepan Margaryan,
Armen Rustamyan, Levon Zurabyan, Ruben Hakobyan and Heghine Bisharyan.

Parliamentary vice speaker Edward Sharmazanov told Aysor.am that it
is not the first time that Armenian parliament deputies have visited
frontline positions. In his words, such visits have already become
traditional. “We are not going to divide the Homeland. Yesterday I
went to Noyemberian where shots are heard quite frequently. Other
deputies also pay regular visits to border areas,” he noted.

Speaking about the meeting with the defense minister, Sharmazanov
said the deputies called Azerbaijan’s position inadmissible, expressed
their common approach, and underlined the need for the Armenian army’s
support by all the political and social forces of the country.

“There are no authorities and opposition forces regarding the issue
of Homeland. All the factions are united. We attach importance to
cooperation with Defense Ministry and expressed readiness to assist
it,” Sharmazanov said.

“The defense minister informed the parliamentary factions’
representatives about the situation and assured them that the Armenian
army is in control of the situation. We are sure that our army can
be in control of everything and is able to give a fitting rebuff
to the enemy. Regardless of whether we represent the authorities or
opposition, we try to be united and serve as an example for others. It
is an issue of national and state interests so it concerns everyone.

The Homeland is one for everyone so there are no authorities and
opposition in this matter and we are not going to divide the Homeland.

The deputies expressed their readiness to work closely with Armenian
Defense Ministry,” Sharmazanov said.

“The people living at the border should know that they are not alone.

Deputies will continue to visit border villages. This time the heads
of parliamentary factions will go, the next time – various deputy
groups,” he said.

Sharmazanov said all the political forces expressed a common approach
and stressed the need to support the Armenian army.

Deputy of BHK faction Stepan Margaryan said that the situation on
the border was discussed at the meeting with Defense Minister Seyran
Ohanyan. According to him, an agreement was reached to issue a joint
statement.

“We will issue a joint statement. The minister presented the situation
on the border, we voiced our opinions and expressed our readiness to
back the army. We have a strong army that efficiently performs its
tasks. Our borders are well protected,” he said.

04.08.2014, 21:20

Aysor.am

Poussee De Patriotisme Sur Wikipedia

POUSSEE DE PATRIOTISME SUR WIKIPEDIA

REVUE DE PRESSE

Les Armeniens ont trouve un moyen original de montrer leur patriotisme
: une campagne de pub les pousse a ecrire chacun un article Wikipedia,
sous l’intitule “Un Armenien, un article”. Objectif de la manoeuvre
selon la BBC, depasser la Georgie et l’Azerbaïdjan.

Commencee par une video youtube en mars, la campagne diffuse desormais
ses videos sur le câble. Le ministre de la Defense y annonce avoir
ecrit un article sur l’armee nationale.

Le ministre de l’Education annonce, lui, qu’il ne faut pas forcement
etre specialiste pour ecrire : “Un Armenien, un article : je vais
definitivement le faire, et j’espère que vous aussi”.

11 millions de personnes parlent armenien dans le monde

Seulement 3 millions de personnes habitent en Armenie, mais la campagne
compte egalement sur les 8 millions d’expatries dans le monde.

Mais certains d’entre eux ne savent pas ecrire l’Armenien. L’Unesco
reconnaît d’ailleurs que le langage, et son alphabet, risquent
l’extinction. Raison de plus pour les internautes d’aider le projet.

Fin mai, quelques 130.000 articles avaient ete ecrits en Armenien. A
titre de comparaison, le Wikipedia anglais compte 4,6 millions
d’articles, loin devant le Wikipedia hollandais et ses 1,8 million
d’articles. La version francaise du site se place seulement en
cinquième place, a 1,5 million.

mardi 5 août 2014, Stephane (c)armenews.com

http://www.bfmtv.com/international/wikipedia-symbole-fierte-nationale-armenienne-822885.html

Le Haut-Karabagh Presente Par Ses Ministres

LE HAUT-KARABAGH PRESENTE PAR SES MINISTRES

Potenciels

European Times 24/7/2014[1]

Ministère des Affaires etrangères – Artsakh

Une Republique Independante Engagee dans la Paix et la Stabilite

Karen Mirzoyan, Ministre des Affaires etrangères de la Republique
du Haut-Karabagh

Le ministère des affaires etrangères de la Republique du Haut-Karabagh
s’emploie resolument a faire reconnaître l’independance du pays, a
donner au conflit entre l’Azerbaïdjan et le Haut-Karabagh une solution
pacifique et definitive, a susciter l’investissement dans l’economie
de la RHK de capitaux etrangers, et a renforcer la cooperation entre
l’Artsakh, l’Armenie et la Diaspora. Karen Mirzoyan, Ministre, revèle
les priorites de la politique etrangère de la Republique.

European Times : Quelles sont les priorites actuelles du ministère ?

Karen Mirzoyan : Le Ministère des Affaires etrangères de la Republique
du Haut-Karabagh a ete cree le 23 juillet 1993.

Notre but essentiel actuel est de parvenir a une resolution du conflit
entre l’Azerbaïdjan et le Haut-Karabagh. La redefinition d’un format
veritable de negociation avec la participation immediate et directe de
la Republique du Haut-Karabagh a toutes ses phases est très importante
: l’absence de l’une des parties essentielles a la table de negociation
est le principal obstacle a la realisation de progrès veritables.

Les efforts du ministère des affaires etrangères de la RHK ont
egalement pour objectif de susciter un nouvel elan a la reconnaissance
de la RHK.

Un autre objectif-clef est le maintien de bonnes relations bilaterales
avec d’autres pays, specialement ceux où se trouve une Diaspora
armenienne.

European Times : Comment le Haut-Karabagh, au lendemain de la
guerre, est-il parvenu a se positionner comme une cible pour les
investissements ?

Karen Mirzoyan : L’economie du Haut-Karabagh a ete totalement detruite
par la guerre et nous avons dû partir de zero. Grâce aux efforts
incessants du peuple du Karabagh, grâce au soutien de nos compatriotes
de l’exterieur, l’economie de la RHK a pu progressivement se retablir
et actuellement, le potentiel pour les investissements est eleve dans
les secteurs de l’extraction minière, des technologies de l’information
et de la communication, et de l’agriculture.

L’attention des investisseurs est attiree par la qualification de notre
main d’oeuvre et par un environnement liberal pour les investissements.

European Times : Quels projets avez-vous concernant vos infrastructures
?

Karen Mirzoyan : Nous construisons aujourd’hui la nouvelle autoroute
strategique reliant la ville de Martakert au Karabagh avec la ville
de Vardenis en Armenie : elle devrait etre achevee vers la fin de
l’annee prochaine.

La mise aux normes internationales de l’aeroport de Stepanakert sera
egalement un element attractif pour les investissements et donnera
un fort elan nouveau au developpement du tourisme dans le pays.

European Times : Quel message voulez-vous adresser aux investisseurs
etrangers et aux visiteurs potentiels du Karabagh ?

Karen Mirzoyan : Le Karabagh n’est pas seulement le nom d’un pays.

C’est aussi un nom qui evoque les gens qui y vivent, des gens qui
ont combattu pour leur liberte et leur independance.

Certains disent du Karabagh que c’est la où l’Europe s’arrete ;
nous disons que c’est la où commence l’Europe.

Une Performance Economique Impressionnante depuis 1997

Spartak Tevosyan, Ministre des Finances et de l’Economie

Spartak Tevosyan, Ministre des Finances et de l’Economie, commente
la performance economique impressionnante du Haut-Karabagh depuis
l’annee 1997. Il evoque en meme temps les avantages exceptionnels
offerts par la Republique pour d’eventuels investissements.

European Times : Pouvez-vous donner, s’il vous plaît, une vue
d’ensemble sur les resultats economiques recents du Haut-Karabagh.

Spartak Tevosyan : L’economie fonctionne très bien depuis 1997, avec
une croissance moyenne de 10% par an. En 2013, le PIB de la Republique
a atteint environ 310 millions d’Euro, a comparer aux 35,6 millions
d’Euros de 1007. Le PIB par habitant est a present de 2 091 euros
environ[2]. En outre, le salaire moyen en 2013 etait de 205,1 euros,
alors qu’il etait de 24,7 euros en 1997.

European Times : Quel est le système fiscal du Haut-Karabagh ?

Spartak Tevosyan : Le pourcentage de TVA au Haut-Karabagh est de 20%,
celui de l’impôt sur le revenu est de 21% du salaire, et un impôt
sur les benefices de 10%. Ces taxes soutiennent le budget actuel de
l’Etat qui est dix fois celui de l’annee 1997. Environ 24 % du budget
financent des programmes sociaux, 15 % vont a l’education nationale,
6,3 % a la sante publique et 3,5 %, la culture. Aux temps de la
crise economique mondiale, nos concitoyens n’ont pas souffert grâce
aux programmes sociaux finances par l’Etat. Nos taxes sont faibles
comparees a celles des autres pays de la region.

European Times : Quels sont les secteurs qui offrent aux investisseurs
les potentiels les plus eleves ?

Spartak Tevosyan : En 2013, l’agriculture representait 14.0 % du
produit interieur brut, l’industrie 13,3 % et la construction 9,2 %.

Le segment de l’exploitation minière s’est considerablement
developpe en Artsakh au cours des annees recentes, devenant l’un des
sous-secteurs de l’industrie les plus importants avec 40 a 50 % de la
production industrielle dans son ensemble. Du fait du developpement
d’autres sous-secteurs de l’industrie pour les annees 2012-2013,
le segment de l’industrie minière, tout en maintenant une production
stable en volume, a represente près de 25 % du total de la production
industrielle,

Nous soutenons avec force la croissance de l’industrie minière mais
nos efforts vont egalement a la promotion de tous les domaines de
la production industrielle, y compris celui de l’agro-alimentaire,
des textiles et de la production manufacturee. Dans le secteur de
l’energie, l’hydraulique a un potentiel de developpement enorme. Nous
avons construit huit centrales hydro-electriques qui produisent
plus de 70 % des besoins du pays en energie. En 2013, la production
a depasse 190 millions de kWh[3]. Nous devenons investisseurs dans
le secteur de l’energie. Le secteur de la construction est lui aussi
un secteur economique moteur et des nouveaux systèmes de prets a la
construction devraient stimuler ce secteur encore plus. L’agriculture
reste très importante dans l’economie locale, et le secteur du tourisme
s’accroît rapidement. Nous promouvons egalement les Technologies de
l’Information et de la Communication et le gouvernement a installe
le Centre de Technologie de l’Information comme premier point de
rencontre pour les investisseurs dans les TIC.

Le Fond d’Investissement de l’Artsakh soutien egalement les
investisseurs.

European Times : Quel est votre message personnel aux visiteurs et
investisseurs potentiels ?

Spartak Tevosyan : Notre pays est jeune mais son histoire est très
ancienne, et au cours de ces vingt dernières annees, nous avons fait
des progrès impressionnants. Les investisseurs sont les bienvenus
chez nous et nous les aiderons.

Ministre de l’Agriculture – Artsakh

L’Agriculture, Moteur de l’Economie Nationale

Andranik Khatchatryan, le Ministre de l’Agriculture, decrit le
potentiel exceptionnel de l’agriculture du Karabagh. Il souligne
lui aussi les opportunites remarquables offertes par ce pays aux
investisseurs etrangers.

European Times : Quelle est la place de l’agriculture dans l’economie
de la Republique du Haut-Karabagh ?

Andranik Khatchatryan : Le Haut-Karabagh a toujours ete un pays
d’agriculture. L’agriculture a represente 11 % du PIB[4] du pays en
moyenne sur les cinq dernières annees et la croissance du secteur a
ete de 9 a 10 % par an. En outre, la plupart de nos activites sont
liees a l’agriculture. Depuis 2007, le gouvernement du Haut Karabagh
a engage d’importants investissements dans le secteur de l’agriculture.

Nous avons distribue des machines agricoles aux fermiers, importe
des semences de meilleure qualite, fourni des engrais aux fermiers,
et offert des financements pour des projets agricoles. Nous avons
aussi importe d’Allemagne du betail pour la reproduction et engage
beaucoup de partenariats internationaux, avec par exemple John
Deere et plusieurs firmes allemandes. Nous essayons de diffuser les
techniques et le savoir faire en usage dans les secteurs agricoles
mondiaux et formons des specialistes, notamment en reproduction du
betail. Notre objectif a long terme est de faire du Haut-Karabagh un
pays auto-suffisant pour sa production alimentaire.

European Times : Quels sont les defis auxquels le secteur agricole
se trouve confronte ?

Andranik Khatchatryan : notre secteur agricole a ete complètement
detruit par la guerre, il a donc fallu le reconstruire. En outre,
nous avons besoin de plus de specialistes en agriculture, et nous
avons envoye nos etudiants en Hollande, en Israël et dans d’autres
pays pour s’y former et rapporter dans notre propre secteur les
connaissances et l’experience acquises dans ces pays. Nous avons
egalement invite des experts internationaux dans la reproduction
du betail, a nous rendre visite pour partager leur experience. Nos
fermiers ont besoin de formation pour gerer avec plus d’efficacite
les changements climatiques et les intemperies.

European Times : Qu’est ce qui pourrait decider les investisseurs
internationaux a cibler le secteur agricole du Haut-Karabagh ?

Andranik Khatchatryan : Les projets agricoles au Haut Karabagh sont
dispenses d’imposition, depuis la production jusqu’a l’emballage des
denrees alimentaires, et il y a beaucoup d’opportunites, en particulier
dans l’alimentaire. Nous accordons des subventions dans ce secteur,
ce qui constitue une motivation de plus pour attirer les investisseurs
de l’etranger.

European Times : Les investisseurs internationaux sont en general
soucieux de la securite de leurs investissements. Quelle securite le
Haut Karabagh assure-t-il aux investissement qui y sont faits ?

Andranik Khatchatryan : Quiconque visite le Haut-Karabagh ne peut que
constater qu’on y vit dans la securite et que les gens y sont très
accueillants. Notre gouvernement a pris toutes les mesures possibles
afin que soit assuree dans ce pays la securite. L’organisation Halo
Trust International[5], par exemple, fait en sorte qu’on puisse
travailler dans nos champs sans risque. Tous les investisseurs
internationaux dans l’agriculture sont les bienvenus au Haut-Karabagh
et ils trouveront ici un potentiel exceptionnel.

Ministre des Infrastructures Industrielles – Artsakh

Stimuler l’Investissement dans l’Industrie et les Infrastructures

Hakob Ghahramanyan, Ministre des Infrastructures Industrielles

Hakob Ghahramanyan, Ministre des Infrastructures Industrielles,
presente le secteur industriel du Haut-Karabagh et expose les
opportunites exceptionnelles d’investissement qui y sont offertes. Il
decrit egalement les projets les plus importants entrepris dans la
Republique pour en ameliorer les infrastructures.

European Times : Quels sont les objectifs principaux de votre
ministère ?

Hakob Ghahramanyan : Le ministère gère et coordonne les secteurs
de l’energie, du transport, les communications et de l’eau. Notre
objectif principal est de developper nos infrastructures pour assurer
des ressources energetiques fiables, des communications efficaces
avec le monde entier, un reseau routier sûr et un reseau d’eau potable
couvrant le pays entier. Nous travaillons sur un ensemble de projets
pour attirer les investissements, tels la construction de centrales
hydroelectriques par notre filiale Artsakh HEK, qui est une societe
ouverte aux capitaux prives dans laquelle des investisseurs europeens
ont la majorite des actions. Nous envisageons a present d’etablir
des partenariats avec d’autres institutions a travers le monde pour
nous aider a developper notre secteur de l’energie en sorte que
nous n’assurions plus seulement les livraisons pour notre propre
consommation mais soyons capables d’exporter.

European Times : Quel est le niveau de developpement de votre
infrastructure dans le domaine des Techniques de l’Information et de
la Communication.

Hakob Ghahramanyan : notre infrastructure de communication est en 3G,
et environ 95 % du pays a accès au telephone mobile et a la connexion
a l’Internet. Nous aurons termine le passage a la television numerique
vers la fin de cette annee, avec environ 70 % de la population ayant
l’accès a ce service. Tous ces projets ont ete finances a la fois par
des investisseurs prives et par des fonds d’etat. Nous avons trois
fournisseurs de telecommunications licencies. L’un est une compagnie
appartenant a l’etat, le deuxième n’est pas encore operationnel et
le troisième est Karabakh Telecom, qui appartient a une societe
etrangère et qui est le seul fournisseur d’accès aux services du
telephone mobile. Nous avons egalement quelques compagnies Internet.

European Times : Quelles sont les raisons qui feraient choisir le
Haut-Karabagh aux investisseurs internationaux ?

Hakob Ghahramanyan : Le Haut-Karabagh est ouvert aux investisseurs ;
notre environnement pour les capitaux est très liberal, nos niveaux
d’imposition sont très favorables, et la mise en service de son nouvel
aeroport offrira de nouveaux avantages pour s’y installer. Notre
ministère est très disponible et se tient pret en permanence a aider
les investisseurs. Nous souhaiterions voir plus de societes issues de
l’UE s’engager ici. Dans tous les secteurs, les opportunites existent
et sont nombreuses, depuis l’energie jusqu’a l’agro-alimentaire.

European Times : Y-a-t-il un message que vous aimeriez passer
personnellement aux investisseurs potentiels au Haut-Karabagh ?

Hakob Ghahramanyan : Je veux dire aux gens a travers le monde qu’il
faut ignorer les articles negatifs que certains media publient sur
notre pays. La Republique a une longue histoire, et pour ceux qui
seraient interesses a investir ici, nous nous engageons a dissiper
leurs inquietudes du mieux que nous pourrons. Au Haut-Karabagh,
leur securite et la securite de leurs investissements seront assurees.

Ministre de la Sante – Artsakh

Un Secteur Sante Performant

Professeur Harutyun M. Kushkyan, Ministre de la Sante

Le professeur Harutyun M. Kushkyan, Ministre de la Sante, decrit les
objectifs du gouvernement pour le secteur de la sante. En meme temps,
il en met en evidence les qualites propres a son domaine qui devraient
attirer des investisseurs etrangers.

European Times : Quels sont les principaux objectifs de votre ministère
pour le secteur de la sante ?

Professeur Harutyun Kushkyan : Nous voulons un secteur sante performant
qui se developpe en permanence. Nous sommes engages a procurer le
système sante le meilleur possible, avec des institutions medicales
fortes, des technologies de pointe, et des docteurs et infirmières
qualifiees. Nous comptons sur des resultats positifs. Nous cooperons
avec la Republique d’Armenie, la Russie et l’Europe et aussi avec des
specialistes partout a travers le monde. Nous envoyons a l’etranger
notre personnel medical et certaines equipes medicales se rendront aux
USA pour y suivre un programme de formation special. Nous fournissons
egalement des equipements specialises aux etablissements de soins
de Stepanakert et d’autres territoires administratifs dans toute
la Republique afin de les maintenir au plus près des besoins de
nos citoyens.

European Times : Quelles opportunites le secteur de la sante du
Haut-Karabagh offre-t-il aux investisseurs etrangers ?

Prof. Harutyun Kushkyan : Nous avons mis en place des conditions
favorables aux investissements et en avons deja accueillis
d’importants. La principale garantie de securite pour ces
investissements est une politique instauree par le President de la
Republique et d’autres programmes soutenus par le gouvernement. Entre
autres projets figure le Centre Medical de la Republique du Groupe
Tashir de Stepanakert, dote d’equipements modernes, dont le service de
cardiologie peut pratiquer la chirurgie cardiaque. Avec nos partenaires
francais, nous avons egalement installe un service d’oncologie dans
ce centre.

European Times : Comment encouragez-vous les investissements dans le
secteur pharmaceutique ?

Prof. Harutyun Kushkyan : Actuellement, il n’y a pas au Haut-Karabagh
de production de medicaments. Nous importons des medicaments
de qualite a des prix raisonnables grâce a nos partenaires a
l’importation. Nous accueillerons volontiers les investissements dans
la production pharmaceutique, et notre ministère fera tout ce qu’il
est possible de faire pour aider les investisseurs dans tout projet
du domaine pharmaceutique ou de la sante. Etant moi-meme medecin,
je suis naturellement engage a creer pour nos citoyens les meilleures
conditions de sante. Nous travaillons egalement a ameliorer la qualite
de vie de nos residents.

European Times : Quel est votre message personnel a des partenaires
ou investisseurs potentiels ?

Prof. Harutyun Kushkyan : Notre ministère est tout a fait disponible,
et nous travaillons pour procurer a tous, au Haut-Karabagh, des
services de sante de grande qualite. Le gouvernement a cree un
environnement favorable et securise pour l’ activite de societes
etrangères, et les opportunites de creation sont nombreuses dans les
etablissements de sante, dans l’industrie pharmaceutique, le tourisme
de sante et autres activites. Nous invitons les investisseurs a venir
et a se rendre compte par eux-memes de tout ce que notre pays est
pret a leur offrir.

Ministre de l’Education et de la Science – Artsakh

Un Système Educatif Conforme aux Normes de l’UE

Slavik Asryan, Ministre de l’Education et de la Science

L’education a toujours ete une priorite dans la culture armenienne et
pour la Republique du Haut-Karabagh, où les institutions publiques
d’education sont libres et ouvertes a tous les etudiants. Slavik
Asryan, Ministre de l’Education et de la Science, presente les projets
actuels et les objectifs de son ministère.

European Times : Pouvez-vous decrire le système educatif du
Haut-Karabagh ?

Slavik Asryan : Notre système comporte les ecoles maternelles, les
ecoles primaires et secondaires, des etablissement d’enseignement
professionnel et a la fois des universites publiques et privees, dont
l’Universite d’Etat d’Artsakh, qui propose 31 programmes de maîtrise
et qui a tisse des liens avec d’autres universites autour du monde.

Des filiales accreditees d’universites armeniennes et russes offrent
elles aussi des services d’etudes en Haut-Karabagh. Cette annee,
6 500 etudiants sont inscrits dans notre système universitaire, dont
3 000 sont inscrit a l’Universite d’Etat d’Artsakh. L’education est
une priorite du gouvernement.

European Times : Pouvez-vous citer quelques un de vos projets actuels ?

Slavik Asryan : Nous travaillons avec des institutions internationales
pour sans cesse ameliorer notre système educatif, et pour nous
assurer de sa conformite avec les normes de l’UE. Nous travaillons
en particulier de près avec les institutions armeniennes. Notre etat
n’etant pas reconnu, l’adhesion au processus de Bologne[6] nous est
refusee, mais nous avons tout de meme mis en place toutes les reformes
pour satisfaire a ses exigences. Une conference recente a eu lieu a
Stepanakert ayant pour thème le droit a l’education dans les etats
non reconnus ; on y a examine, en particulier, la reconnaissance
a l’etranger des diplômes que nos etudiants recoivent. Parmi nos
projets actuels, nous prevoyons d’investir dans l’amelioration de
nos etablissements educatifs, que nous financons avec l’aide de
l’Armenie et de la Diaspora armenienne. Nous ameliorons egalement
l’equipement technique employe dans l’enseignement. L’aide des
institutions financières et educatives internationales est bien
employee et nous travaillons sans relâche a l’amelioration de notre
système d’enseignement.

European Times : Quelle est selon vous l’importance du secteur educatif
pour le developpement economique du Haut-Karabagh ?

Slavik Asryan : l’enseignement est pour notre pays une toute première
priorite. Le Haut-Karabagh est un pays liberal, pacifique, libre qui
a travaille très dur pour developper et ameliorer tous les aspects
de son economie, le système educatif y compris. Nous avons a present
mis en place les normes et règles d’enseignement de l’UE, tout comme
l’a fait l’Armenie, mais il faut obtenir que les diplômes de nos
etudiants soient reconnus a l’etranger. L’un des principaux objectifs
de ce ministère est d’assurer la reconnaissance internationale pour
les diplômes decernes par les universites du Haut-Karabagh.

European Times : Quel message personnel adressez-vous a nos lecteurs ?

Slavik Asryan : Le Ministère de l’Education et de la Science est
ouvert aux partenariats de tous ordres avec toutes les institutions
d’enseignement de tous les pays. Les normes d’enseignement de l’UE
que secteur de l’education du Haut-Karabagh a mises en place assurent
a ce secteur, et a ses diplômes, un niveau eleve.

[1] European Times est une agence de presse independante dont le but
est de rapprocher les personnalites politiques de celles du monde
des affaires.

[2] Le PIB par habitant de l’Armenie en 2010 etait de 2332 euros ;
celui de la France etait de 33 621 euros.

[3] La France a produit en 2011, 557 milliards de kWh

[4] Par comparaison, en 2009 en France, la part de l’agriculture dans
le PIB a ete de 1,8 % !

[5] Halo trust est une organisation humanitaire britannique et
americaine sans but lucratif qui se charge en particulier du deminage
terrestre.

[6] Le processus de Bologne est un processus de rapprochement des
systèmes d’enseignement superieur europeens amorce en 1999 et qui a
conduit a la creation en 2010 de l’Espace europeen de l’enseignement
superieur

European Times, voir lien plus bas

Traduction Gilbert Beguian pour Armenews

mardi 5 août 2014, Jean Eckian (c)armenews.com

D´autres informations disponibles : sur European-times.com

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=102061

Incidents Violents Au Haut-Karabagh : La France Preoccupee

INCIDENTS VIOLENTS AU HAUT-KARABAGH : LA FRANCE PREOCCUPEE

Armenie – Azerbaïdjan

Le site du ministère des Affaires etrangères a publie lundi
un communique faisant part de sa preoccupation face aux graves
incidents qui se sont produits a la frontière entre l’Azerbaïdjan et
le Haut-Karabagh samedi dernier.

“La France est preoccupee par la multiplication des incidents violents
sur la ligne de contact au Haut-Karabagh et sur la frontière d’Etat
armeno-azerbaïdjanaise qui ont cause plusieurs victimes ces derniers
jours.

Le conflit du Haut-Karabagh ne pourra etre resolu que par la
negociation. La France appelle toutes les parties a respecter le
cessez-le-feu et a prendre des mesures immediates pour reduire les
tensions et eviter de nouveaux incidents.”

mardi 5 août 2014, Jean Eckian (c)armenews.com

Hovik Abrahamyan:The Government Will Spare No Efforts In Assisting B

HOVIK ABRAHAMYAN:THE GOVERNMENT WILL SPARE NO EFFORTS IN ASSISTING BORDER COMMUNITIES

10:09 05.08.2014

Accompanied Minister of Defense Seyran Ohanyan and Tavush Marz
Goverrnor Hovik Abovyan, Prime Minister Hovik Abrahamyan visited
Chinar, Aiygedzor and Artsvaberd border communities in Tavush Marz,
RA Government’s Press Office informed.

The Prime Minister first called at a stronghold at the
Armenian-Azerbaijani State border stationed in Chinar. The Premier
met with the commanders and soldiers conducting frontline service,
and asked about their psychological combat readiness, then walked in
the military base, was introduced to the service and living conditions.

Armenia’s Prime Minister expressed his gratitude to all the military
for their loyalty and courage to serve the motherland and keeping the
State border impregnable. Hovik Abrahamyan met with community leaders,
farmers and officers in Chinar, Aigedzor and Artsvaberd communities.

The Prime Minister spoke to local residents and got familiar with their
problems, answered questions of primary concern for the villagers
which mainly related to the tense situation caused by the recent
border incidents. In this connection Armenia’s Prime Minister and
the Defense Minister assured that the armed forces of the Republic
of Armenia and the NKR Defense Army confidently control the situation
along the border, protecting the motherland’s borders and ensuring the
security of the population.The Prime Minister spoke about those social
issues raised by the residents, which bore on the provision of tax
concessions to local businessmen, road construction; student tuitions,
the compensation of electricity, gas and other fees, etc.The Prime
Minister advised that the Cabinet was discussing the possibility of
according tax benefits to businessmen in border communities, providing
new jobs and boosting economic life. The head of government promised
to the residents of Artsvaberd to make a priority of the construction
of the kindergarten, assigning the Governor of Tavush Marz to prepare
and submit to the Government all the necessary design and estimate
documents. Hovik Abrahamyan told the Mayor of Chinar to submit the list
of local students so that the Government could reimburse their tuition.

The Prime Minister also visited Vital Cannery in Tavush Marz to get
acquainted with production opportunities and projects.

http://www.armradio.am/en/2014/08/05/hovik-abrahamyanthe-government-will-spare-no-efforts-in-assisting-border-communities/

Bloody Clashes Between Azerbaijan And Armenia Over Disputed Territor

BLOODY CLASHES BETWEEN AZERBAIJAN AND ARMENIA OVER DISPUTED TERRITORY

Presidents to meet for talks after fresh violence over Nagorno-Karabakh
leaves at least 14 dead. EurasiaNet reports

Joshua Kucera for EurasiaNet, part of the New East
network theguardian.com, Monday 4 August 2014 18.46 BST

A convoy of Azeri army tanks on 2 August. Photograph: Abbas Atilay/AP

The presidents of Azerbaijan and Armenia are expected to meet for
talks this week to try to calm tensions over the disputed territory
of Nagorno-Karabakh after some of the bloodiest clashes since the
two sides signed a ceasefire in 1994.

Azerbaijan’s defence ministry said 14 of its soldiers had been killed
in multiple confrontations, which began on 30 July. According to
Azeri news agency APA, Armenian reconnaissance groups tried to cross
the contact line along the border, and Azeri armed forces responded.

“As a result of fights, the Armenians gave casualties and retreated,”
the semi-official news agency reported.

An anonymous senior Armenian military official also told AFP news
agency that Azerbaijan had lost 14 troops in the fighting, but blamed
the Azeri side for sparking the incidents.

“Azerbaijani subversive groups were ambushed,” the official said. “As
a result, they have 14 dead and lots of wounded.”

He said there had been no casualties or injuries on the Armenian side,
although other reports suggested as many as five Armenian soldiers
may have been killed.

The defence ministry of the de facto Nagorno-Karabakh republic alsosaid
two of its soldiers had been killed as a result of attempted incursions
by Azerbaijan. Their names have not been released.

The two sides began fighting over Nagorno-Karabakh in the final years
of the Soviet Union, and Armenian forces have wrested de facto control
of the territory – though it remains part of Azerbaijan under law.

Both sides signed the Russia-brokered ceasefire after six years of
fierce fighting, which left an estimated 30,000 people dead and
around one million displaced. Despite this, dozens are killed in
clashes along the line of control each year.

Oil-rich Azerbaijan has been spending heavily on armaments – it
regularly boasts that its defence budget is higher than Armenia’s
entire state budget – and has vowed to take back the territory.

Violence along the line of contact between the two forces has steadily
increased over the last several months.

The EU-funded blog CommonSpace.eu said that while there is “still no
clear information about the latest incidents” the fighting represents
“the most serious incident on the line of contact since the ceasefire
came into affect in 1994”.

James Warlick, the United States representative for the Minsk Group of
the Organisation for security and cooperation in Europe (OSCE), which
works towards finding a peaceful solution to the conflict, tweeted:
“We are seriously concerned about the recent upsurge in violence along
the Line Of Contact. The ceasefire needs to be respected.” The United
States, Russia, and the European Union all issued statements calling
on both sides to respect the ceasefire.

“We see the events of recent days as a serious violation of agreements
on a cease-fire and declared intentions to achieve a regulation [of
the conflict] through political means,” Russia’s foreign ministry
said in a statement at the weekend. “We take the position that any
further escalation is unacceptable.”

Armenia’s prime minister, Hovik Abrahamyan, said his country’s
president, Serzh Sargsyan, will meet Azerbaijani president, Ilham
Aliyev, in the Russian Black Sea resort of Sochi at the end of this
week to discuss the violence.

Ibrahim Aliev, 7, plays near the gates to his family home in the
village of Chiragli located near the line of contact. Photograph:
Abbas Atilay/AP

“From the start of the year to 1 August, Armenian forces have
confirmed 18 fatalities, with Azerbaijan confirming 25, in various
combat incidents on the Line of Contact, including sniper shootings,
mine explosions and raids,” according to the newspaper Armenian
Reporter. “By comparison, in all of 2013 the Armenian side suffered
seven fatalities in combat incidents and Azerbaijan reported 12. In
2012 these stood at 14 and 19 respectively.”

However, Armenian analyst Sergey Minasyan said the fighting may not be
a sign of escalation but an attempt by Azerbaijan to get the world’s
attention. In an interview with RIA Novosti, he said Azerbaijan
had shown a pattern of provocative behaviour to try and get the
international community to devote more attention to the conflict.

“This event absolutely is not a harbinger of war, more likely it’s
a means of political pressure, to threaten war,” he said.

In an interview with government television, Nagorno-Karabakh’s de
facto defence minister, Movses Hakobyan, said that the outbreak of
violence was due to Azerbaijani defence minister Zakir Hasanov’s
desire to “prove himself” after being recently appointed.

“Having failed the negotiation process, the rival is trying to
destabilise the situation,” Hakobyan said.

http://www.theguardian.com/world/2014/aug/04/nagorno-karabakh-clashes-azerbaijan-armenia

ANKARA: Armenia, Azerbaijan trade accusations over border clashes

World Bulletin, Turkey
Aug 3 2014

Armenia, Azerbaijan trade accusations over border clashes

The Organisation of Security and Cooperation in Europe (OSCE) issued a
statement warning against further escalation.

World Bulletin/News Desk

Armenia and Azerbaijan accused each other on Sunday of escalating
tensions near the disputed territory of Nagorno-Karabakh, leading to
violent clashes and at least 15 soldiers killed.

The clashes in recent days highlighted the risk of broader conflict
around Nagorno-Karabakh, a mountainous enclave of Azerbaijan occupied
by Armenia, and the wider South Caucasus area where vital oil and
natural gas flow from the Caspian region to Europe.

The Organisation of Security and Cooperation in Europe (OSCE) issued a
statement on Saturday warning against further escalation.

An Azeri foreign ministry statement accused Armenia of provoking “a
substantial escalation along the frontline” and causing casualties.
“The whole responsibility is on official Yerevan, which gives orders
to such a provocative steps,” it said.

For its part, Armenia accused Azerbaijan of raising tensions and then
blaming it. Both are former Soviet republics.

“Rejecting the proposals of the international community on the
establishment of a mechanism of investigation of incidents, Azerbaijan
is assuming the whole responsibility for the ceasefire violations,”
Foreign Minister Edward Nalbandian said in a statement.

Energy-producing Azerbaijan, host to oil majors including BP , Chevron
and ExxonMobil, frequently threatens to take Nagorno-Karabakh back by
force and is spending heavily on its armed forces.

Fighting between ethnic Azeris and Armenians first erupted in 1991 and
a ceasefire was called in 1994. But Azerbaijan and Armenia have
regularly traded accusations of further violence around
Nagorno-Karabakh and along the Azeri-Armenian border.

Nagorno-Karabakh runs its own affairs with heavy military and
financial backing from Armenia since the war that killed about 30,000
people two decades ago. Armenian-backed forces also seized seven Azeri
districts surrounding Nagorno-Karabakh.

Efforts to reach a permanent settlement of the Nagorno-Karabakh
conflict have failed despite mediation led by France, Russia and the
United States.

The OSCE has expressed concern about the intense upsurge in violence
along the frontline that has resulted in casualties among Azeri
soldiers and ethnic Armenian separatists.

OSCE officials have also said they were deeply concerned about
shooting at a clearly marked International Committee of the Red Cross
(ICRC) vehicle while it was assisting the local population on the
Armenian-Azeri border.

They strongly condemned the deliberate targeting of civilians and
shooting at representatives of international organisations.

“Retaliation and further violence will only make it more difficult to
continue efforts to bring about a lasting peace,” the OSCE head and
the co-chairs of the OSCE Minsk group said in a statement on Saturday.

http://www.worldbulletin.net/news/141833/armenia-azerbaijan-trade-accusations-over-border-clashes

Leaders of Armenia, Azerbaijan to Meet to Ease Tensions in Nagorno-K

Latin American Herald Tribune
Aug 3 2014

Leaders of Armenia, Azerbaijan to Meet to Ease Tensions in Nagorno-Karabakh

TBILISI – The presidents of Armenia, Serzh Sargsyan, and Azerbaijan,
Ilham Aliyev, will meet this week in Russia to reduce tensions sparked
by fighting that broke out on the border between the two countries in
recent days.

“The safest thing to say is that the meeting will take place on Aug. 8
or 9. I hope that an agreement is achieved that is very significant
for us,” Armenian Prime Minister Hovik Abrahamyan told reporters.

The leaders will meet in the Russian resort town of Sochi, predictably
with Russian mediation.

The proposal for Sargsyan and Aliyev to hold an urgent meeting comes
from the Organization for Security and Cooperation in Europe, or OSCE,
which is charged with supervising the cease-fire between the two
countries established in 1994.

The conflict the disputed territory of Nagorno-Karabakh goes back to
the collapse of the Soviet Union, when the region’s Armenian
population sought unification with Armenia, leading to a 1991-1994 war
that left more than 25,000 people dead.

Nagorno-Karabakh and Armenian troops occupy the entire enclave and
seven adjacent districts and have created a “security buffer” that
represents a third of Azerbaijani territory.

The top diplomat for the European Union, Catherine Ashton, on Sunday
called on Armenia and Azerbaijan to refrain from using violence in the
ongoing dispute over Nagorno-Karabakh, where 13 have been killed on
the Azerbaijani side in recent days.

“We call on both sides to immediately respect the cease-fire, refrain
from the use of force or any threat thereof and continue efforts
towards a peaceful resolution of the Nagorno-Karabakh conflict,”
Ashton’s spokesman, Michael Mann, said in a statement.

“We are very concerned by the latest armed incidents which caused a
number of casualties along the … Armenian-Azerbaijani … border in
recent days,” Mann said.

In 2010, Russia signed an agreement with Armenia that extends its
lease on a military base in that country until 2044, while also
pledging to safeguard Armenia – which is located between Turkey and
Iran – from external threats.

Azerbaijan and Armenia have accused one another in recent days of
carrying out attacks and making incursions into Nagorno-Karabakh,
which lies within Azerbaijan but is populated mainly by ethnic
Armenians.

http://www.laht.com/article.asp?ArticleId=2346228&CategoryId=12395

Great War incubated Russian Revolution, Mideast conflict

The Asian Age, India
Aug 4 2014

Great War incubated Russian Revolution, Mideast conflict

“It will have blood; they say, blood will have blood.”The line from
Shakespeare’s Macbeth might easily have been written about the legacy
of World War I. As the guns fell silent in 1918, the victors all
agreed on one thing: Germany must pay.

How much was a matter of debate but there was never any doubt that the
post-war settlement enshrined in the Treaty of Versailles was going to
be punitive.Germany did pay, but it was not alone. A century on, the
world lives with the consequences of a peace accord that, even at the
time, was criticised as making another war in Europe inevitable.

The economist J.M. Keynes, then a British treasury official, resigned
rather than be associated with a Treaty he denounced as “Carthaginian”
in its harshness. France’s Marshal Ferdinand Foch judged it “not so
much a peace as a 20-year armistice.”

The “war to end all wars” turned out to be the exact opposite. By
ensuring Germany’s economic ruin and political humiliation, the
post-war settlement laid the foundations — or at least provided
fertile ground — for the rise of Nazism and the horrors that
ensued.Just as important, the war served as the incubator for the 1917
Russian Revolution.

Against a backdrop of desperate food shortages, military failure left
the Tsarist state crippled and vulnerable to an assault by Lenin’s
Bolsheviks.A civil war ensued in which the Western powers offered
backing for counter-revolutionary forces. But war-fatigue restricted
the scale of intervention and ultimately Lenin and co. won and
established the Soviet Union as an authoritarian Communist state.

Disastrous agricultural policies resulted in more than three million
people dying in the famine of the early 1930s, millions more under the
Great Terror unleashed by Lenin’s successor, Joseph Stalin.
By the mid-1930s, all the conditions were in place for the post-World
War II division of Europe.
That in turn produced the Cold War and its associated carve-up of the
rest of the planet into Western or Soviet spheres of influence and an
unstable global equilibrium that helped to fuel countless conflicts
across the developing world.
The first World War also left a lasting mark on the Middle East. By
encouraging an Arab revolt, Britain helped precipitate the collapse of
the Germany-allied Ottoman Empire.A secular Turkey emerged and Britain
and France assumed post-war control of much of the Arab world.

By then, Britain had also declared, through the 1917 Balfour
declaration, its support for the principle of a Jewish state on land
it had pledged to the Arabs.The creation of Israel might still have
never happened but, by the end of WWI, it was a much more realistic
prospect than it had been at the start.

The collapse of the Ottoman Empire also resulted in the killing of up
to 1.5 million Armenians in what they see as a genocide. The world’s
muted response to the massacres is credited by some historians with
inspiring Hitler to think he could get away with annihilating the
Jews.

Events in Russia cast a long shadow over the rest of Europe,
generating a fear of upheaval that helped accelerate reforms while
also inspiring other revolutionaries, including the nascent fascist
movement that was soon to seize power in Italy.

Worker uprisings in Germany and Hungary in the immediate aftermath of
WWI were crushed or collapsed internally. But waves of militancy in
other countries — in the Fiat factories of Turin, Italy or the
shipyards of Scotland’s Red Clydeside — delivered major advances in
terms of working conditions and the rights of trade unions to
represent their members.

More broadly, the aftermath of World War I was a period of rapid
social progress in much of the industrialised world. This was most
notable in terms of women’s right to vote, which, in the popular
memory, is often seen as having been “earned” through female
participation in war-related activities.

http://www.asianage.com/year-will-change-india/great-war-incubated-russian-revolution-mideast-conflict-422

Fifteen die in clashes over disputed Nagorno-Karabakh

The Guardian Nigeria
Aug 3 2014

Fifteen die in clashes over disputed Nagorno-Karabakh

Sunday, 03 August 2014 07:22
Written by BBC

THE worst clashes in years over the disputed Armenian enclave of
Nagorno-Karabakh in Azerbaijan have left 15 soldiers dead in recent
days.

Azerbaijan says 12 of its troops were killed in the past four days
while the enclave’s ethnic Armenian authorities say three of their
soldiers died.

Armenia says the presidents of the two countries are to meet next week
to try to calm the situation.

A ceasefire was agreed 20 years ago after 30,000 deaths over six years.

The two sides blame each other for violating the ceasefire since then.

International attempts to revive the peace process stalled recently
and both Azerbaijan and Armenia have been using increasingly militant
rhetoric regarding the dispute, Konul Khalilova of the BBC’s Azeri
service says.

Every year, hundreds of people, including many civilians, die along
the Line of Contact between Nagorno-Karabakh and Azerbaijan as the
result of skirmishes and sniper fire, she adds.Armenia’s Prime
Minister, Hovik Abrahamyan, announced late on Saturday that President
Serzh Sargsyan of Armenia would meet his Azerbaijani counterpart,
Ilham Aliyev, in the Russian Black Sea resort of Sochi next Friday or
Saturday.

Russia, which brokered the 1994 ceasefire, said in a statement on its
foreign ministry’s website (in Russian): “We see the events of recent
days as a serious violation of agreements on a ceasefire and declared
intentions to achieve a regulation through political means. “We take
the position that any further escalation is unacceptable.”

The US co-chair of the Organization for Security and Cooperation in
Europe (OSCE) Minsk Group, which works to resolve the dispute,
expressed concern over the violence on Friday.

“We are seriously concerned about the recent upsurge in violence along
the line of contact,” James Warlick said in a tweet. “The ceasefire
needs to be respected.”

http://www.ngrguardiannews.com/news/world-news/173517-fifteen-die-in-clashes-over-disputed-nagorno-karabakh