Blockade Suspended Food Supply To Aleppo

BLOCKADE SUSPENDED FOOD SUPPLY TO ALEPPO

10:47, 10 July, 2013

YEREVAN, JULY 10, ARMENPRESS: The recent blockade of Aleppo put the
local population in danger of starvation. This was reported
to Armenpress by the employee of the Aleppo’s Kantsasar Weekly
Zarmik Poghikyan. “Usually the nearby villages of Aleppo supply
the city with food – vegetables, fruits, dairy products, flour, but
because of the blockade it has been already seven days the food
supply has been suspended”, – noted the Aleppo Armenian. As stated
by Zarmik Poghikyan, the rich markets of Aleppo are empty
now, major part of the shops are closed and very few bread shops are
open because of the lack of flour. The highways of the city are
closed, causing need for fuel and medicines and the majority of
medical workers have left the city. The electricity and water are
being often disconnected and the military collisions and
unpredictable explosions in the city threaten the peaceful
population.

“The Aleppo Armenian ambulance authorities and charitable
organizations continue assisting our compatriots supplying them
with food and different kinds of services – medical treatment to the
wounded, evacuation of the Aleppo Armenians from the collisions
areas”, – added 
the employee of the Aleppo’s Kantsasar Weekly Zarmik Poghikyan.

By the UN data, during the two-year bloodshed in Syria by April 2013
more than 100 thousands of people have fallen victims. Currently 4,5
million refugees live in Syria and 1,5 million – in the neighboring
countries. Several tens of Armenians have been killed in the result
of the
collisions. Notwithstanding that difficult situation, many Syrian
Armenians continue leaving in Syria. The governmental forces try to
liberate
Aleppo from the opposition. Every day heated collisions and bombings
are taking place, causing sufferings of the peaceful population, the
Armenians as well. As a result of the recent explosions three
Armenians were wounded

From: A. Papazian

http://armenpress.am/eng/news/725519/blockade-suspended-food-supply-to-aleppo.html

Catholicos Had A Strict Tone Of Voice

CATHOLICOS HAD A STRICT TONE OF VOICE

Head of the Armenian Church in France, Archbishop Norvan Zakarian
said that his resignation submitted on July 1 is determined by issues
relating to the newly-appointed pastor of Nice, the current pastor
of Strasbourg Vache Hairapetyan.

We have learned that Vache Hairapetyan has been serving in Strasbourg
for already two years but has never received his salary. So, in order
to support his family of three children, he has to take on a job of
a parking guard.

In his interview with the French AIB Radio, Archbishop Norvan Zakarian
said that Garegin II talked to him in a strict way about Vache
Hairapetyan saying that the Archbishop should not have anything in
common with Echmiadzin unless he solves the problems of the pastor by
July 1. Archbishop Norvan Zakarian says that Catholicos’ tone was very
strict so he understood he had nothing else to do in the diocese. If
he had spoken otherwise, the Archbishop would not have resigned.

On 19 October 2013 the annual meeting of the French diocese of the
Armenian Church will be held. A new primate may be elected during this
meeting. All friars of Echmiadzin above 35 years may participate in
the election.

The rumors that the pastor of Marseilles Mesrop Parsamyan may become
head of the diocese are wrong. Father Mesrop is 32 years old, while
only friars above 35 are eligible for the election.

By the way, the regulations of the diocese have been drafted by
Archbishop Norvan.

11:14 10/07/2013 Story from Lragir.am News:

From: A. Papazian

http://www.lragir.am/index/eng/0/society/view/30413

Erdogan Fait La Police En Europe

ERDOGAN FAIT LA POLICE EN EUROPE

Publie le : 09-07-2013

Info Collectif VAN – – Le 28 novembre 2000, Ismail
Cem, ministre turc des Affaires etrangères du gouvernement de coalition
precedant l’arrivee au pouvoir de l’AKP (qui n’existait pas encore),
etait venu vanter devant le Parlement europeen, les progrès de son
gouvernement en matière des droits de l’homme au moment meme où des
milliers de prisonniers politiques observaient une grève de la faim
“jusqu’a la mort” contre les tortures dont ils etaient victimes.

Durant une action militante eminemment banale, Bahar Kimyongur,
a cette occasion, contente de lancer quelques tracts et de scander
quelques slogans a l’attention du public venu l’ecouter. Malgre cela,
un mandat d’arret international a ete lance par la Turquie, qui vaut
depuis 13 ans des arrestations repetitives a ce jeune Belgo-Turc. La
dernière en date ayant eu lieu en Espagne. Voici le compte-rendu de
Bahar Kimyongur d’une situation ubuesque et inquietante. Au-dela
de la soumission inacceptable de nos gouvernements europeens a un
diktat turc, constatons la continuite singulière entre la mentalite
repressive des Kemalistes et celle d’Erdogan…

Erdogan ordonne. Bruxelles, La Haye et Madrid executent

Bahar Kimyongur

8 juillet 2013

13 ans de persecution : Assez – Genoeg – Basta !

Lundi 17 juin vers 15h45. Profitant de quelques jours de vacances
en Andalousie, je visitais paisiblement la mosquee de Cordoue en
compagnie de mon epouse et mes deux enfants (3 et 4 ans) lorsqu’une
dizaine de policiers en civil me sont tombes dessus.

Dehors, dans la Calle Torrijos, nous attendait un convoi de vehicules
banalises. J’ai pris place dans l’une des voitures en compagnie de
trois de mes ravisseurs et du chauffeur. Ma femme et mes deux enfants
ont ete embarques a bord d’une voiture stationnee juste derrière.

Le convoi compose de quatre vehicules s’est rapidement mis en branle
sous les regards ahuris des taximen, des touristes et de quelques
familles Rom massees a la porte de la mosquee-cathedrale.

Quelques minutes plus tard, je me suis retrouve dans le bureau d’un
commissariat de la ville. Neuf policiers en civil s’agitaient autour
de moi.

La voix de mon epouse et celle de mes enfants me parvenaient de temps
a autre entre le cliquetis des claviers, les questions des enqueteurs,
les conversations entre agents et la fouille de mes effets personnels.

Bien que mes enfants se trouvaient dans une pièce adjacente, on
m’interdit de les voir et on me somma de rester assis. Il me faudra
attendre cinq jours et mon retour a Bruxelles pour les revoir, les
consoler, les rassurer.

La souffrance de voir et d’imaginer mes enfants subir un telle
violence psychologique et la colère envers les acteurs de cette mise
en scène grotesque me rongèrent pendant les quatre jours où je fus
arbitrairement prive de liberte.

J’etais d’autant plus revolte que je savais dès le moment de mon
arrestation que tout ce cinema etait dû au signalement Interpol lance
par l’Inquisition erdoganienne pour ma participation il y a treize
ans a un chahut au Parlement europeen a Bruxelles.

Pour moins que des prunes

Alors que les enqueteurs me questionnaient sans reelle conviction,
realisant a l’evidence que leur proie etait sans grand interet, une
policière vint confirmer que le mandat d’arret international emis a
mon encontre etait motive par mon action au Parlement europeen. Elle
ajouta qu’il avait ete reactive le 28 mai 2013, soit a peine 20 jours
plus tôt.

Cette fameuse manifestation qui nous valait tant de misères a moi et
ma famille treize ans après sa tenue visait le ministre des affaires
etrangères de l’epoque, Monsieur Ismail Cem.

En clair, le 28 novembre 2000, le ministre turc etait venu vanter
a Bruxelles les progrès de son gouvernement en matière des droits
de l’homme au moment meme où des milliers de prisonniers politiques
observaient une grève de la faim “jusqu’a la mort” contre les tortures
dont ils etaient victimes.

Le gouvernement que representait Monsieur Cem s’etait notamment rendu
coupable de nombreux massacres de detenus politiques, a Ulucanlar
en septembre 1999, a Burdur en juillet 2000 et lors de l’operation
” Deluge ” (Tufan), le 19 decembre 2000.

Le contexte politique de l’epoque rendait donc mon action democratique
particulièrement legitime. Elle a d’ailleurs ete reconnue comme
telle par les autorites de mon pays, la Belgique et par un tribunal
neerlandais.

Notons egalement qu’a l’epoque de ce chahut, le Parti de la justice et
du developpement (AKP) de l’actuel premier ministre Erdogan, n’existait
meme pas. Quant au ministre Cem vise par l’action, il faisait partie
du gouvernement de coalition precedant l’arrivee de l’AKP au pouvoir.

Durant cette action eminemment banale, je ne me suis meme pas adresse
au ministre Ismail Cem. Je m’etais en effet contente de lancer quelques
tracts et de scander quelques slogans a l’attention du public venu
l’ecouter.

Il convient egalement de preciser qu’entre le 28 novembre 2000
et le 24 janvier 2007, date de son decès, Monsieur Cem n’a jamais
personnellement porte plainte contre moi.

Pourtant, malgre l’anciennete, la legitimite et la legèrete de mon
action, je risque toujours 15 ans de prison, les mauvais traitements
et la torture en cas d’extradition vers la Turquie.

Autre detail d’importance : le service de securite du Parlement
europeen m’a gentiment reconduit a la sortie ainsi que la jeune
femme qui participait a l’action a mes côtes sans que nous n’ayons
ete arrete, maltraite ni livre a la police.

En revanche, les medias turcs pro-gouvernementaux lancèrent a
l’epoque une veritable campagne de lynchage envers la jeune activiste
et moi-meme : “Nous voulons leurs noms” titrait le journal Star au
lendemain de l’action. “Cet homme qui vomit sa haine contre notre Etat,
le voici” s’enflammait le quotidien Hurriyet, photo a l’appui.

Treize ans plus tard, innocente en Belgique et en Hollande pour des
faits qui relèvent du chahut inoffensif et du militantisme de bon
aloi, je me retrouvais une nouvelle fois otage de la justice turque,
cette fois en Espagne.

J’ai eu beau expliquer aux agents espagnols le caractère illegitime,
infonde, abusif et absurde de mon arrestation a l’aune du principe
juridique universel du “ne bis in idem” qui interdit les poursuites
pour des faits deja juges, les ordres etant ce qu’ils sont, je devais
obligatoirement subir toutes les etapes legales de la procedure :
prelèvement des empreintes digitales, interrogatoire, garde a vue,
fouilles, menottes, comparution devant un juge d’instruction,
transferts en fourgonnettes, attente en cellule, incarceration,
isolement…

Après quatre jours et trois nuits de detention, respectivement dans
les cachots du commissariat de Cordoue et de Moraleja a Madrid puis
a la prison de Soto del Real a proximite de la capitale espagnole,
j’ai finalement ete libere moyennant le versement d’une caution de
10.000 euros. Cette somme a pu etre constituee grâce a la solidarite
et au sacrifice de parents, d’amis, de collègues, de camarades et
d’innombrables soldats inconnus.

Qu’ils en soient tous vivement remercies.

A present, je suis tenu de repondre favorablement a chaque citation
envoyee par l’Audiencia Nacional. Je devrai imperativement etre present
a toutes mes audiences sans quoi la caution de 10.000 euros serait
saisie sur-le-champ et un mandat de capture serait immediatement emis
a mon encontre.

En somme, une somme colossale est en jeu pour une affaire qui vaut
moins que des prunes…

Pourquoi l’Espagne ?

Si la simple mention du mot terrorisme suscite fantasmes et crispations
dans un pays marque par la lutte armee independantiste et la violence
d’Etat, je ne comprenais pas pourquoi la demande d’extradition turque
avait ete prise au serieux par les autorites espagnoles malgre la
vacuite evidente de mon dossier. D’autant plus qu’entre le 28 mai
et le 17 juin, j’ai sejourne dans cinq pays autres que la Belgique
et l’Espagne sans pour autant avoir ete inquiete par les services de
police de ces pays.

Le lundi 3 juin, j’ai rendu visite a Nezif Eski, un detenu politique
a la prison de Fleury-Merogis en France. Pourquoi ne m’a-t-on pas
arrete en territoire francais ou mieux, dans l’enceinte de la prison
? On aurait pu ainsi eviter a mes enfants des souffrances cruelles et
inutiles. L’Etat francais mène de surcroît une repression judiciaire
au moins aussi barbare que le regime d’Ankara a l’egard des militants
soupconnes d’appartenir au DHKP-C. Prenons l’exemple de Nezif Eski. Il
est atteint d’un trouble nerveux incurable et mortel appele algie
vasculaire de la face. Nezif n’a fait que participer a des concerts,
tenir des stands d’information et organiser des manifestations
autorisees. La justice francaise ne l’accuse d’aucun acte violent ou
reprehensible en tant que tel. En decembre dernier, il a ete condamne
pour sa pretendue appartenance au mouvement revolutionnaire anatolien,
a quatre ans de prison dont trois ans ferme. De nature diplomate et
pacifiste, Nezif Eski a prefere se rendre de lui-meme a la prison. La
semaine dernière, Nezif est devenu papa pour une seconde fois.

Pourtant, les juges viennent de rejeter sa demande de remise en liberte
provisoire en attendant son procès en appel. De plus, ses parloirs
se deroulant derrière une vitre, il lui est interdit de tenir ou
d’embrasser son nouveau-ne ni sa fille de trois ans. Nezif qui n’a
pas encore vu son fils est donc confronte a un sadisme a l’etat pur.

La police de l’Etat francais s’est neanmoins gardee de me harceler
durant mes sejours repetes dans l’Hexagone.

Le vendredi 7 juin, je me trouvais aux Nations Unies a Genève pour
assister a une conference sur la Syrie dont l’une des intervenantes
etait Navy Pillay, la haut-commissaire aux droits de l’homme de l’ONU.

En marge de cette conference, je me suis entretenu avec des
ambassadeurs de la paix sur le rapatriement des jeunes europeens
enrôles par des sectes racistes et takfiri dans le conflit syrien. La
police helvetique s’est elle aussi abstenue de m’arreter en vertu du
mandat d’arret lance par la justice ankariote.

Samedi 8 juin, je me suis rendu en autocar au concert du groupe
musical turc Yorum a Oberhausen en Allemagne en transitant par les
Pays-Bas. Les polices neerlandaise et allemande ont visiblement refuse
de lancer les hostilites a mon encontre.

Le samedi 15 juin, l’avion qui m’emmena en vacances avec ma famille
a atterri a Faro en Algarve. J’ai ainsi pu sejourner au Portugal sans
le moindre souci. Le lendemain, la police portugaise m’a laisse partir
vers l’Espagne.

Compte tenu de tous ces elements, plusieurs jours après ma remise en
liberte sous caution par le juge madrilène Bermudez, mon arrestation
en Andalousie demeure toujours une enigme pour moi.

Belgique complice ?

L’autre question qui me taraude concerne l’implication eventuelle
des autorites belges dans mon arrestation en Espagne a l’instar
de l’operation barbouzarde dont je fis l’objet le 28 avril 2006
aux Pays-Bas.

A l’epoque, l’Etat belge avait tente de se debarrasser de moi en
chargeant les autorites neerlandaises de me livrer a la Turquie. Comme
j’etais de nationalite belge et comme la Belgique n’extrade pas ses
nationaux, les agents secrets de mon pays m’avaient tendu un piège
durant un sejour aux Pays-Bas.

Finalement, après 69 jours de privation de liberte, les juges
neerlandais avaient ridiculise nos Dupond et Dupont nationaux en
refusant d’honorer la demande turque d’extradition au motif que mon
chahut au Parlement europeen ne relevait pas du crime terroriste
comme l’entendait la justice turque.

J’avais pu rentrer chez moi en Belgique. A propos de la reunion secrète
du 26 avril 2006 dont l’objectif avoue etait ma livraison deux jours
plus tard a la Turquie via les Pays-Bas, une enquete est actuellement
en cours. Au vu des antecedents de l’Etat belge dans son traitement
a mon egard, mes soupcons semblent loin d’etre fantaisistes.

Autre element troublant : la ministre de l’interieur Madame Joëlle
Milquet se trouvait en Turquie six jours avant la relance par Ankara
de mon mandat d’arret international via Interpol.

A cette occasion, elle a rencontre Hakan Fidan, le directeur de
la Milli Istihbarat Teskilati (MIT), l’Organisation nationale du
renseignement turc dont les activites illegales voire terroristes
sont regulièrement epinglees par les medias independants et par les
ONG internationales.

D’après le blog de la ministre de l’interieur et les medias turcs,
la discussion menee a Ankara aurait porte sur le DHKP-C, le mouvement
marxiste clandestin dont les autorites turques me soupconnent d’etre
un membre, ce que j’ai toujours formellement dementi.

Plus louche encore, la discussion du 22 mai 2013 entre Mme Milquet et
M. Fidan semble s’etre focalisee sur l’extradition de membres presumes
du DHKP-C vivant en Belgique, ce que suggère Madame la ministre dans
le passage suivant :

“Au-dela de la problematique des Belges qui combattent en Syrie,
les autres formes de terrorisme, entre autres liees aux attentats du
DHKP-C, ont aussi ete evoquees, de meme que les reformes recentes de
la legislation anti-terroriste en Turquie.

Les differents ministres se sont mis d’accord pour concretiser au
quotidien leur nouvel accord de collaboration et renforcer fortement
leur cadre de cooperation par des echanges constants d’informations,
de pratiques, d’entraide judiciaire et policière et de rencontres
regulières, via par exemple des contacts directs entre les personnes
des services belges et turcs competents. Ils ont notamment decide
d’organiser sans attendre deux rencontres concrètes, notamment entre
les services de police, de renseignements et certaines autorites
judiciaires avant l’ete : l’une en Turquie concernant la problematique
des ressortissants belges en Syrie et le suivi renforce et mutuel des
dossiers, informations et analyses les concernant ; l’autre a Bruxelles
pour un echange d’expertise et d’informations entre services concernant
les autres formes de terrorisme evoquees lors des rencontres.”

DHKP-C, collaboration policière, entraide judiciaire, echanges
d’informations et d’expertises “au quotidien”… Comment ne pas se
sentir vise lorsque l’objet de la rencontre policière belgo-turque
est evoque de manière aussi explicite et detaillee ?

Madame Milquet n’est pas sans savoir que je me trouve dans la ligne
de mire de ses homologues turcs et qu’a ce titre, toute contribution
meme passive de l’Etat belge a la repression aveugle du regime
d’Ankara contre les opposants turcs qui vivent sur le sol belge
m’expose ineluctablement a la cabale menee par l’Etat neo-ottoman a
mon encontre.

La protection de Mme Milquet, seul gage de sa bonne foi

Dans une reponse adressee a mon confrère et ami Michel Collon, Mme
Milquet affirme que durant son sejour en Turquie, “a aucun moment,
il n’a ete question du cas specifique de Monsieur Bahar Kimyongur”.

Le meme jour, Madame Milquet m’a accuse de proferer des accusations
“proches de la diffamation” dans un article paru dans le Soir (samedi
22 et dimanche 23 juin 2013) tout en martelant qu’elle n’a “rien a
voir” avec mon arrestation en Espagne.

En reponse a la reaction de la ministre, je precise qu’il ne faut
pas avoir ete nommement cite dans une reunion officielle pour subir
la repression de l’Etat turc. En effet, laisser les coudees franches
aux agents du regime d’Ankara permet a ces derniers de nuire a qui
ils veulent, où et quand ils veulent.

Deuxièmement, dans mon propos relaye par les medias belges, il n’a
ete nullement question d’accuser la ministre. Je me suis strictement
limite a exprimer des soupcons en soulignant la presence d’indices
inquietants de complicite entre la police belge et les organes de
repression du regime d’Erdogan qui instrumentalise l’antiterrorisme
a l’envi pour faire taire ses citoyens critiques.

Si Madame la ministre tenait vraiment a honorer les valeurs humanistes
qu’affiche son parti, elle aurait dû prendre ses distances par rapport
a la police turque dont la cruaute envers la mouvement de contestation
qui s’est cristallise autour du sauvetage du parc Gezi a Istanbul a
atteint un niveau difficilement defendable.

Le fait qu’après treize ans, la justice turque s’acharne toujours sur
moi pour un simple chahut aurait dû interpeller Mme Milquet sur l’etat
de la “democratie” en Turquie. Helas, il n’en a ete nullement le cas.

Si Madame la ministre n’a vraiment rien a se reprocher dans la
persecution dont je fais l’objet sur base du mandat d’arret Interpol
et contre lequel je ne dispose d’aucun moyen legal pour me defendre, je
lui demande de me proteger, d’interceder en ma faveur lorsque la police
d’un pays tiers veut executer le signalement Interpol a la lettre.

A propos de ses accusations selon lesquelles mes soupcons sur sa
participation potentielle a mon arrestation en Espagne friseraient
la diffamation, je rappelle que le seul diffame dans l’histoire,
c’est moi-meme et qu’elle en est personnellement responsable.

Le 28 mai dernier, Madame Milquet a en effet refuse de participer a
un debat public sur les volontaires belges qui combattent en Syrie
au seul motif que je figurais parmi les intervenants. Le boycott de
la ministre a contribue a renforcer l’image que les autorites turques
donnent de moi, celle d’un terroriste et d’un individu infrequentable.

Finalement, le jeudi 13 juin, la radio publique belge nous a reunis,
a mes depens, autour d’un debat sur les jeunes volontaires belges qui
se battent en Syrie. Jointe par telephone, la ministre de l’interieur,
Mme Joëlle Milquet m’a attaque sur mon engagement dans ce dossier,
m’accusant d’etre un sympathisant du gouvernement syrien.

Je lui fis remarquer que son gouvernement soutenait Al Qaïda en Syrie.

Cet incident verbal a eu lieu quatre jours a peine avant mon
arrestation a Cordoue.

On serait tente de croire que Mme Milquet a organise mon interpellation
en Espagne pour se venger de ma remarque insolente.

Malgre nos divergences politiques persistantes, personnellement,
je me refuse de porter une telle accusation et de verser dans le
“Milquet Bashing”.

D’ailleurs, le 20 juin dernier, interpellee par l’ecologiste Benoit
Hellings au Senat, Madame la ministre a jure n’avoir joue aucun rôle
dans mon arrestation a Cordoue.

Dont acte.

Après 13 annees de criminalisation, Madame la ministre comprendra
aisement que pour croire pleinement en sa sincerite, je demande une
protection active contre toute tentative d’extradition vers la Turquie.

C’est le minimum syndical que Madame Milquet doit me garantir si elle
considère que je suis un citoyen belge, libre et innocent.

Retour a la rubrique

From: A. Papazian

http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=74247
www.collectifvan.org

Davantage De Touristes En Provenance D’Amerique Latine Visitent L’Ar

DAVANTAGE DE TOURISTES EN PROVENANCE D’AMERIQUE LATINE VISITENT L’ARMENIE

De plus en plus de touristes en provenance d’Amerique latine visitent
l’Armenie, selon Armine Adamian, chef de l’agence de voyage Amistad
Tour Travel.

Elle a dit que les touristes en provenance d’Argentine, d’Uruguay,
d’Equateur, de Puerto Rico et d’autres pays latino-americains
choisissent l’Armenie en tant que destination touristique et beaucoup
d’entre eux ne sont pas des Armeniens de la diaspora. Elle a dit que
l’interet croissant pour l’Armenie peut etre motivee par la recherche
de nouvelles experiences, ainsi que par le desir de visiter un nouveau
pays lointain.

” Jusqu’a present, ils n’etaient pas très nombreux, mais compte tenu du
fait que chacun des touristes latino-americains qui visitent l’Armenie
peut agir comme une” publicite vivante ” pour leurs residents de leur
pays, cela est extremement important pour l’Armenie ” a-t-elle dit.

Elle a dit que beaucoup d’etrangers qui ont visite l’Armenie l’annee
dernière avait initialement prevu de visiter la Syrie, mais ont
ensuite refuse de se rendre dans ce pays en raison des affrontements
entre le gouvernement et les forces de l’opposition.

Elle a dit que le principal obstacle au developpement du tourisme
dans le pays est le coût eleve des billets d’avion.

” Les prix des vols vers l’Armenie sont beaucoup plus eleves que
de nombreux pays voisins, ce qui fait que les touristes etrangers
choisissent d’autres pays que l’Armenie ” a-elle explique.

Le directeur executif de l’agence de voyage Eurasie Gagik Lazarian,
a declare qu’un autre obstacle au developpement du tourisme, c’est le
manque de publicite et le bas niveau du service dans les restaurants
en dehors de la capitale.

mercredi 10 juillet 2013, Stephane ©armenews.com

From: A. Papazian

Retour De 17 Biens Immobiliers Ayant Appartenu Aux Armeniens A Diyar

RETOUR DE 17 BIENS IMMOBILIERS AYANT APPARTENU AUX ARMENIENS A DIYARBAKIR

A Diyarbakir (l’antique Tigranakert capitale de l’Armenie,
aujourd’hui la ville la plus peuplee du Kurdistan turc) la Fondation
de l’Eglise armenienne Sourp Guiragos a demande aux autorites de
la ville le retour aux Armeniens de 190 biens immobiliers spolies
lors du genocide. Mais pour l’instant la Fondation recut une reponse
positive sur le retour de 17 biens immobiliers. Selon le site turc
Ozgurhabergazetesi dans les registres de l’eglise armenienne Sourp
Guiragos de Diyarbakir sont consignes la liste des biens immobiliers
au nombre de 190 dans 20 quartiers de Diyarbakir pour la periode de
1910-1921, biens appartenant aux Armeniens. Selon Vartkes Ergyun, le
president de la Fondation de l’eglise Sourp Guiragos, ces retours des
biens immobiliers aux Armeniens rencontrent de nombreux problèmes
administratifs et techniques. Par exemple sur certaines terres
appartenant aux Armeniens avant le genocide, un certain nombre de
constructions illegales furent realisees et dont il est difficile de
retracer l’origine et de retrouver les proprietaires.

Krikor Amirzayan

mercredi 10 juillet 2013, Krikor Amirzayan ©armenews.com

From: A. Papazian

L’Azerbaijan Teme La Normalizzazione Turco-Armena

L’AZERBAIJAN TEME LA NORMALIZZAZIONE TURCO-ARMENA

L’Indro- Italia
04 luglio2013

Azerbaijan e Turchia: ‘una nazione, due stati’?

La linea aerea fra Turchia e Armenia rischia di incrinare il sodalizio
di Baku e Ankara

Emma Ferrero Giovedì 4 Luglio 2013, 16:37

Lo scorso 3 aprile, la compagnia aerea privata turca BoraJet avrebbe
dovuto lanciare la nuova tratta diretta di collegamento fra Van,
citta della Turchia Orientale, e Yerevan, capitale armena. Il primo
volo diretto di 40 minuti fra Turchia e Armenia, invece, non è mai
decollato. Pochissimi giorni dopo la comunicazione ufficiale da
parte della compagnia BoraJet, la tratta è stata sospesa, o meglio
momentaneamente cancellata, fino a data ancora da definirsi.

Ufficialmente la ragione di tale sospensione, stante le dichiarazioni
della compagnia aerea, è dovuta alla scarsa affluenza di prenotazioni,
che non avrebbe permesso di raggiungere gli standard per poter attivare
la tratta.

In realta, sembra che le accese proteste da parte azera, abbiamo
giocato un ruolo piuttosto rilevante in tutta la faccenda. La
possibilita che la tratta fra i due paesi fosse coperta per la
prima volta da un operatore turco, ha fatto riaffiorare una serie
di questioni storiche e politiche mai sopite. L’Azerbaijan e la
Turchia, considerati paesi fratelli accomunati dalle stesse radici
storico-culturali, religiose e linguistiche, hanno sempre goduto
di relazioni bilaterali molto forti e positive, al punto che l’ex
presidente azero Heydar Alyev negli anni Novanta coniò il motto ‘una
nazione, due stati’. ‘Una nazione, due stati’, che è diventato una
sorta di mantra per la comunita azera, abituata fin dall’infanzia
a riconoscere nei cugini turchi la naturale estensione del proprio
essere.

Non solo un sodalizio culturale e sociale, quello fra Azerbaijan e
Turchia. Ankara, nel 1991, fu la prima a riconoscere l’indipendenza
del paese amico e vicino, dopo la dissoluzione dell’Unione Sovietica.

Sul piano diplomatico, ha sempre affiancato e supportato Baku
nei tentativi di consolidamento di quest’indipendenza tramite la
preservazione dell’integrita territoriale azera. Su quello finanziario,
ancora, la Turchia ha sempre valorizzato il potenziale economico
dell’Azerbaijan, derivante dalle ingenti risorse naturali del Caspio.

Sicuramente, le relazioni fra I due paesi hanno subito importanti
mutamenti dal 1990 ad oggi. Il clima geopolitico odierno impone
ad Ankara un approccio ‘day-to-day’ alle questioni di politica
estera ed economica, che di base è molto distante da quel romantico
concetto ideologico della fratellanza turco-azera tanto a cuore all’ex
presidente Aliyev. Suo figlio Ilham Aliyev, attuale presidente, deve
guardare con occhio pragmatico alle relazioni con le controparti
turche, Erdogan e Gul.

È cruciale che la leadership politica turca, oggi profondamente scossa
dell’ondata di proteste interne che ha infiammato piazza Taksim,
mantenga il Caucaso come perno delle sue priorita in politica estera.

Ankara continua ad esercitare quel grande potenziale che gli ha
permesso di fare da ponte fra occidente e oriente, mantenendo un forte
potere regionale nell’area caucasica e in Asia Centrale. Investendo
economicamente in Azerbaijan, sfruttando la vicinanza linguistica e
culturale, la Turchia si è fatta promotrice del processo di mediazione
dei conflitti congelati nella regione. L’idillio fra Ankara e Baku,
però, è stato messo più volte alla prova ne corso degli ultimi anni. E
la questione della linea aerea turca diretta in Armenia, non fa che
darne ulteriore conferma.

Non appena ha appreso la notizia dell’istituzione della nuova tratta
Van-Yerevan da parte della BoraJet, le autorita azere hanno lanciato
messaggi di protesta e indignazione. L’Azerbaijan ha recriminato
il lancio della tratta aerea, sostenendo che quei voli avrebbero
rappresentato nientemeno che una violazione del blocco dei confini
armeni, operato da oltre vent’anni dai due paesi alleati come risultato
della guerra fra Baku e Yerevan sul territorio del Nagorno Karabakh.

Che la BoraJet abbia fatto riaffiorare antichi dissapori è evidente,
ma quello che molti esperti si sono domandati è: perche le autorita
turche non hanno dimostrato di fatto nulla in contrario? Gia nel
2009 la Turchia aveva annunciato la volonta di iniziare ad aprire
il suo confine orientale verso l’Armenia, in segno di distensione
per avviare il processo di normalizzazione con Yerevan. L’Armenia,
che accusa il paese turco del genocidio avvenuto all’epoca della Prima
Guerra Mondiale, riconosce alla citta di Van un certo significato. Van,
infatti, è stata uno dei siti chiave nel massacro degli armeni del
1915, e ospita le rovine di un complesso abitativo armeno oltre che
la Cattedrale della Santa Croce, recentemente ristrutturata e un
tempo sede della Chiesa Apostolica Armena. La Turchia, in risposta
alle proteste azere, ha ribadito che la natura dell’interesse
all’attivazione della tratta (ad opera di una compagnia privata, non
statale) era puramente turistica. Anche se, leggendo fra le righe, si
percepiscono dei segnali rivolti al famoso processo di normalizzazione.

La bagarre scatenata dalla autorita azere, di fatto, ha portato la
compagnia alla decisione di sospendere la tratta. Anche se la versione
ufficiale resta quella della scarsita di prenotazioni, l’Armenia non
ha valutato positivamente il dietro-front turco.

Certamente, il mantenimento di rapporti distesi fra Azerbaijan e
Turchia è fondamentale per entrambi i paesi, anche in termini delle
rispettive politiche estere e strategiche. Un accordo per un’alleanza
militare e di difesa collettiva, va a dare all’Azerbaijan le garanzie
necessarie alla preservazione della propria integrita territoriale,
minacciata dall’Armenia nel Karabakh. Per questo ritiene che la
gestione della questione del conflitto debba essere prioritaria per
Ankara, rispetto alla normalizzazione dei suoi rapporti con l’Armenia.

D’altro canto, la Turchia dipende quasi totalmente proprio dall’amico
e alleato azero per quanto riguarda i suoi rifornimenti energetici.

Se la Turchia desidera mantenere una posizione dominante nelle
politiche mediorientali, e aspirare alla membership europea,
una presenza preponderante nel Caucaso e nell’Asia Centrale è
indispensabile. L’apertura del confine turco-armeno, che fino ad ora
sembrava legata in via direttamente proporzionale all’avanzamento della
mediazione sul conflitto del Nagorno Karabakh, oggi sembrerebbe anche
pensabile senza il nullaosta azero. Le tre parti, Azerbaijan – Armenia
– Turchia, stanno cercando di massimizzare i rispettivi interessi. Ma
il futuro delle relazioni fra i tre paesi, oggi, appare meno certo e
dipendera, quasi sicuramente, dalla linea politica che Ankara decidera
di seguire. Per ora, la linea Van-Yerevan resta sospesa.

From: A. Papazian

http://www.lindro.it/politica/2013-07-04/90469-azerbaijan-e-turchia-una-nazione-due-stati

Le Festival Du Film D’Erevan Fete Ses 10 Ans

LE FESTIVAL DU FILM D’EREVAN FETE SES 10 ANS

EuroNews, France
8 juillet 2013

Le cinema est a l’honneur cette semaine a Erevan avec le festival du
film international ‘~QAbricot d’or’~Q qui celèbre sa dixième edition.

Très populaire en Armenie, l’evènement met l’accent sur la rencontre
des cultures et des civilisations. 200 films, representant 90 pays,
sont au programme cette annee.

‘~R L’Armenie a toujours ete a la croisee des chemins, et aujourd’hui,
dans le monde des festivals, nous sommes veritablement a un carrefour,
avec un public originaire d’horizons divers, qui vient, pour les
films, mais aussi pour l’incroyable hospitalite qui règne a Erevan.

Les gens adorent la mentalite de cet endroit. C’est un evènement
unique et je suis très heureux d’y etre implique’~Q, explique le
realisateur et president du festival, Atom Egoyan.

“Beaucoup de cineastes de tous le pays me disent qu’ils adorent venir
ici parque c’est un festival qui n’est pas tombe uniquement dans la
‘~Qpaillette’~Q, mais qui reste attache a l’art cinematographique et ca,
c’est le plus important’~Q, souligne Serge Avedikian, l’un des membres
du jury.

Charles Aznavour est cette annee l’invite d’honneur de l’Abricot d’Or.

A bientôt 90 ans, l’artiste franco-armenien a eu droit, comme a
Hollywood, a son etoile. La presence de la star etait aussi l’occasion
de revoir un classique du cinema francais : ‘~QTirez sur le pianiste’~Q,
dans lequel Aznavour interpretait un pianiste de bar. Le fim a ete
projete en ouverture du festival.

From: A. Papazian

http://fr.euronews.com/2013/07/08/le-festival-du-film-d-erevan-fete-ses-10-ans/

Soccer: Dortmund Win Race For Shakhtar’s Mkhitaryan

DORTMUND WIN RACE FOR SHAKHTAR’S MKHITARYAN

Uefa.com
July 9 2013

Published: Monday 8 July 2013, 17.58CET

Borussia Dortmund have announced the capture of FC Shakhtar Donetsk
forward Henrikh Mkhitaryan for a reported ~@25m, with the Armenia
forward set to sign a four-year deal.

A reported fee of ~@25m has been agreed with the Ukrainian champions,
with the 24-year-old Armenia captain expected to put pen to paper on a
four-year deal. “Borussia Dortmund and the player have reached a
general agreement on the financial conditions for a contract ending on
30 June 2017. Details have to be worked out,” the club said in a
statement.

Dortmund CEO Hans-Joachim Watzke and sporting director Michael Zorc
travelled to Ukraine last week to thrash out the deal for the man who
will fill the boots of Mario Gotze, after his move to FC Bayern
Munchen.

Having begun his career at FC Pyunik in his homeland, Mkhitaryan left
for FC Metalurh Donetsk in 2009 and within 12 months he had crossed
the city to join Shakhtar. There he won three successive domestic
league and cup doubles, and scored 25 times in 29 Ukrainian Premier
League games in 2012/13.

The playmaker also played in every game of the club’s run to the UEFA
Champions League round of 16, scoring twice, before they were knocked
out by his new employers. Mkhitaryan joins Pierre-Emerick Aubameyang
and Sokratis Papastathopoulos as Dortmund’s major signings this
summer, and the club have confirmed that their ~@50m transfer kitty is
all but exhausted.

From: A. Papazian

http://www.uefa.com/uefachampionsleague/news/newsid=1969552.html

Russia Presents Evidence On Use Of Chemical Weapons By Opposition In

RUSSIA PRESENTS EVIDENCE ON USE OF CHEMICAL WEAPONS BY OPPOSITION IN KHAN AL-ASAL

Jul 09, 2013

Moscow, (SANA)-Russia has presented evidence to the UN secretary
General Ban Ki-Moon on the use of chemical weapons by “the Syrian
opposition” in Aleppo, Russia’s permanent envoy to the UN Vitaly
Churkin said.

“I have submitted to the UN chief the results of analyzing samples
taken by Russian experts at the site where the shell was fallen in
Khan al-Asal… I want to stress that we have got the samples directly,
not through a third party,” Russia Today site quoted Churkin as saying
to journalists on Tuesday.

He added that the samples were analyzed in a Russian laboratory,
officially approved by the Organization for Prohibiting the Chemical
Weapons, and the outcome proved that on March 19th, 2013, the Syrian
opposition launched non-guided shells of “Bashaer 3” on Khan al-Asal
area which is controlled by the Syrian army.

Mazen

From: A. Papazian

http://sana.sy/eng/22/2013/07/09/491588.htm

Prosecutor General: Armenia Should Have Its Territories Back

PROSECUTOR GENERAL: ARMENIA SHOULD HAVE ITS TERRITORIES BACK

Monday, July 8th, 2013

Participants at a legal conference initiated by the Ministry of the
Diaspora, where the Prosecutor General of Armenia, Aghvan Hovsepyan,
spoke.

YEREVAN-Indeed, the Republic of Armenia should have its lost
territories returned and the victims of the Armenian Genocide should
receive material compensation. But all these claims must have perfect
legal grounds, said Armenian Prosecutor General Aghvan Hovsepyan at a
conference of lawyers ahead of the 100th anniversary of the Armenian
Genocide, initiated by the Ministry of the Diaspora.

International insurance agencies decided in 2007 to pay the heirs
of the victims of the Armenian Genocide, but payments have recently
stopped. According to the prosecutor general, the reason is pressure
from Turkey. Aghvan Hovsepyan said that if Armenia possessed undeniable
legal arguments, this process would have a logical outcome.

According to him, this issue is up to the Armenian lawyers to solve.

“It has been a century since Armenian-Turkish relations froze, Aghvan
Hovsepyan says. Though many countries recognized and condemned the
Armenian Genocide, we have no significant results. I’m sure we will
be at the same point in another century. Turkey’s policy of denial
and geopolitical circumstances are not the only reason. I strongly
believe that our position on the recognition of the Armenian Genocide
and on Armenian-Turkish relations is also a reason,” said Hovsepyan.

He added that the recognition of the genocide is only one element
of the Armenian cause. The settlement of Armenian-Turkish relations
is of a legal character and it should be reached on the grounds of
international rights. This, according to the prosecutor general,
means that all international pacts related to the Armenian people
and their territories should be examined.

“Otherwise we will have what we have now,” said Aghvan Hovsepyan.

Hovsepyan thinks it is wrong to not answer the Azeri balderdash that
Syunik, Yerevan and Artsakh are Azeri territories.

“Wouldn’t it be more effective if we gave legally grounded answers
to Azeris. For instance, in accordance with the Moscow pact of 1921,
Nakhichevan was separated from Armenia and as an autonomous region
was given to Azerbaijani patronage. Disregarding the legality of
the Moscow pact, I should note that in 1923, Azerbaijan’s Central
Committee revised the previous decision and included Nakhichevan
in its composition. This decision was such an evident violation of
international rights that even Turkey issued a protest note against
it. Can we affirm Nakhichevan is an inseparable part of Armenia and
that Azerbaijan occupied it? Of course we can, but somehow we are
silent,” said Aghvan Hovsepyan.

Dwelling on international agreements relating to Armenia, the
prosecutor general said that the Armenian-Turkish border is not
regulated. “We have territorial disputes with both Azerbaijan and
Turkey”. According to the prosecutor general, in order to solve these
issues, it is necessary to work out a large package of claims with
relevant legal grounds and introduce it before the authorities of
Armenia with the view of submitting it to the International Court of
Justice (ICJ), the principal judicial organ of the United Nations.

“I’m sure if Azerbaijan had at least one-one hundredth of our legal
ground, it would have long applied not only to the International Court
of Justice, but to all possible avenues”, said the prosecutor general,
asking to not forget that time is working against us.

From: A. Papazian

http://asbarez.com/111143/prosecutor-general-armenia-should-have-its-territories-back/