Turquie : YouTube Utilise Par Les Pilleurs De Tresors Armeniens

TURQUIE : YOUTUBE UTILISE PAR LES PILLEURS DE TRESORS ARMENIENS

Publie le : 14-01-2014

Info Collectif VAN – Les chasseurs de tresors
sevissent en Turquie, et les vestiges armeniens – laisses a l’abandon
depuis le genocide perpetre a l’encontre des Armeniens en 1915 –
continuent a attiser toutes les convoitises. Regulièrement, d’anciennes
maisons armeniennes sont saccagees, les cimetières armeniens sont
devastes pour alimenter cette soif de tresors a piller.

Pour faciliter la besogne des pilleurs qui parachèvent le genocide
d’un peuple, des videos ont ete postees sur Youtube.

Des videos visionnees plus de 10.000 fois chacune, preuve que le
cercle “vertueux” des heritiers moraux de Talaat Pacha, le “Hitler”
turc, est toujours actif dans la Turquie de 2014.

Retour a la rubrique

From: A. Papazian

http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=77854
http://www.youtube.com/watch?v=2kM1_gUZlcw&feature=youtu.be
http://www.definesohbeti.com/showthread.php/9046-Ermeni-mezar-ta%C5%9Fi?highlight=ermeni
http://www.definesohbeti.com/showthread.php/1501-Ermeni-Kral-Mezar%C4%B1?highlight=ermeni
http://www.definesohbeti.com/showthread.php/9440-Kars?highlight=ermeni
http://www.definesohbeti.com/showthread.php/6918-G%C3%B6rsel_Kilise?highlight=ermeni
http://www.youtube.com/watch?v=4c51T0TaMJw
http://www.youtube.com/watch?v=j3mIdQskez4
http://www.youtube.com/watch?v=wLN-HDhPO3Q
http://www.youtube.com/watch?v=nfdlm7Gv2QE
www.collectifvan.org-

Le Service Des Ambulances Donne Son Rapport D’activite Sur La Period

LE SERVICE DES AMBULANCES DONNE SON RAPPORT D’ACTIVITE SUR LA PERIODE DES VACANCES

ARMENIE

Resumant les appels d’aide d’urgence pendant les vacances, le directeur
d’Ambulance LLC a dit qu’il y a eu des appels d’urgence beaucoup
plus frequents par rapport a l’annee dernière et que le travail a
ete intense.

Du 30 decembre 2013 au 7 Janvier 2014 la societe a recu 6851 appels
d’urgence soit 879 de plus que durant la meme periode de l’an dernier.

Dans 1139 cas, les citoyens ont ete hospitalises, qui a depasse le
meme indice pour l’annee dernière de 206 cas.

” Le plus grand nombre d’appels cette annee est venu le 4 Janvier
(830). Pour l’ensemble de l’annee 2013 les ambulances ont recu 218
597 appels, ce qui est 16 140 de plus que l’annee precedente, et 39
530 ont ete hospitalises depassant l’indice de 2012 de 1821 cas ” a
declare le directeur d’Ambulance LLC Taguhi Stepanyan ajoutant que le
plus grand nombre d’appels etait du a des maladies cardiovasculaires,
ainsi que des troubles respiratoires aigus.

Il y a eu trois cas d’intoxication alimentaire au cours de la saison
des vacances et 40 cas d’intoxication alcoolique.

Selon les resumes pour la presse par les groupes d’intervention
rapide de la police entre le 1er Janvier et 8 janvier 2014 il y a eu
53 accidents de la route (24 a Erevan) avec 10 avec une issue fatale
(une a Erevan), et 82 personnes (35 a Erevan ) ont subi des blessures
corporelles de differents degres.

Durant la meme periode, 13 vehicules ont ete emmene dans une zone
sous surveillance speciale (10 a Erevan) et cinq conducteurs ont ete
detectes avoir consomme de l’alcool avant de conduire.

Au cours de la meme periode en 2013, le nombre d’accidents mortels
de la route a diminue de un cas tandis que le nombre d’accidents et
de blessures a augmente de quatre et deux, respectivement.

Le centre de gestion de crise du ministère des Situations d’urgence
rapporte 96 alarmes d’incendie entre le 31decembre 2013 et le 7
Janvier 2014.

mardi 14 janvier 2014, Stephane ©armenews.com

From: A. Papazian

Ordination De Diacres A Erevan

ORDINATION DE DIACRES A EREVAN

ARMENIE

Le 24 Decembre , le jour de la fete de Saint- Etienne le Proto – diacre
et premier martyr de l’Eglise , avec les benedictions de Sa Saintete
Karekine II , Patriarche supreme et Catholicos de tous les Armeniens ,
40 seminaristes ont ete ordonnes au diaconat dans la cathedrale Saint-
Gregoire l’Illuminateur d’Erevan , lors de la celebration de la Divine
Liturgie .

L’ordination au diaconat a ete celebre par Sa Grâce Mgr Hovakim
Manoukian , directeur du departement inter religieux au Saint Siège
et Primat du Diocèse d’Artik .

Après la ceremonie d’ ordination solennelle , l’archeveque Hovakim a
felicite les nouveaux diacres faisant une reflexion sur la vocation
et le service des diacres. Son Excellence a note que la fete de Saint
Etienne le Proto – diacre porte un message clair et significatif
pour tous les diacres , servir avec devotion l’Eglise et le peuple
armenien . Mgr Hovakim a exhorte les nouveaux ordonnes a s’engager
dans une foi vivante .

mardi 14 janvier 2014, Stephane ©armenews.com

From: A. Papazian

Une Video Turque Montre Comment Trouver Les Tresors Des Armeniens

UNE VIDEO TURQUE MONTRE COMMENT TROUVER LES TRESORS DES ARMENIENS

YOUTUBE

Les regions armeniennes de la Turquie moderne restent au centre de
l’attention des chasseurs de tresors. Si, auparavant, ils creusaient
les maisons armeniennes, les jardins et les cours pour trouver des
tresors, maintenant une video speciale a ete postee sur Youtube afin
de rendre plus facile la chasse au tresor.

Selon le journal Taraf la sequence video montre comment trouver les
tresors “caches par les Armeniens”.

Il est egalement interessant de noter que chacune de ces videos a
ete visionne plus de dix mille fois.

mardi 14 janvier 2014, Stephane ©armenews.com

From: A. Papazian

L’enseignement Religieux Critique En Armenie

L’ENSEIGNEMENT RELIGIEUX CRITIQUE EN ARMENIE

ARMENIE

Arman 14 ans fils de Marine Sahakian a appris a garder le silence
pendant certaines lecons dans son ecole en Armenie. Comme ses parents,
il fait partie de l’Eglise evangelique de la Parole de la Vie. Cela
ne devrait pas etre un problème, puisque les ecoles armeniennes sont
sous l’obligation constitutionnelle d’etre laïque.

Mais ses parents sont parmi les adeptes des religions minoritaires qui
se plaignent que les lecons afin d’enseigner l’histoire de l’Eglise
apostolique traditionnelle sont utilises pour promouvoir la foi et
denigrer les autres religions. Cela place Arman dans une position
très inconfortable.

” Un pretre a meme demande aux enfants si l’un de leurs parents
est alle a des reunions religieuses et les ont emmenes avec eux
” a indique Marine. ” Si c’est le cas, alors l’eglise va essayer
de l’arreter. Mon fils etait assis la et s’est tût pour eviter les
conversations inutiles, parce qu’il sait que nous suivons une eglise
differente et que nous faisons les choses differemment a la maison “.

Les ecoles armeniennes enseignent aux elèves l’histoire de l’Eglise
apostolique dans le pays depuis 2002. Les fonctionnaires et les
pretres insistent sur le fait que l’objet de cet enseignement ne
fait que refleter le rôle central de l’eglise a joue dans le maintien
de l’identite armenienne depuis 301 après JC, lorsque la nation est
devenue la première a adopter le christianisme.

En 2005, l’histoire de la religion est devenu obligatoire pour les
enfants âges de plus de neuf ans. Deux ans plus tard, l’eglise a
gagne le droit de concevoir le programme d’education et de nommer des
enseignants. Cette meme annee, le Centre d’Instruction chretienne
a Etchmiadzine, le Saint Siège de l’Eglise apostolique, a pris le
contrôle du programme.

Le directeur du Centre Vardan Navasardyan a nie que l’enseignement
promeut une religion.

” Le cours a l’ecole fournit des informations sur la facon dont
l’eglise, a travers l’histoire, a joue un rôle important dans la vie
de notre nation et de notre terre, et comment chaque enfant devrait
savoir cela “, a-t-il dit. ” Il avait une faille dans le système
sovietique car l’eglise avait ete retiree du programme d’histoire “.

La constitution de l’Armenie accorde a l’Eglise apostolique un
rôle particulier dans la preservation de l’identite nationale et le
developpement des valeurs spirituelles et le ministre de l’Education
Armen Ashotyan a dit a plusieurs reprises que l’eglise et de l’Etat
travaillent ensemble pour faire avancer l’education morale des enfants.

Des experts en education, cependant, disent que le cours est en
violation des principes de Toledo de l’OSCE, qui necessitent que
la religion soit enseigner selon les principes des droits humains
fondamentaux.

” L’enseignement de cette matière est accompagne par la propagation
de l’intolerance envers les autres religions, meme si la loi sur la
religion interdit la propagande religieuse etant donne que cela viole
les principes de la democratie ” a declare Hovhannes Hovhannisyan,
un expert en religion a l’universite d’Etat d’Erevan.

Emil Sargsyan, un membre de l’Eglise evangelique, dit que son fils
de 16 ans, Edgar a regulièrement affronte les pretres qui viennent
a l’ecole pour enseigner l’histoire de l’Eglise apostolique.

” Edgar a refuse d’accepter les idees contenues dans le sujet. En
consequence, un pretre est venu a l’ecole pour convaincre mon fils que
les idees de l’eglise etaient bonnes ” a-t-il dit. ” Mais quand mon
fils a continue a insister sur son propre point de vue, le professeur
a dit devant toute la classe qu’il etait membre d’une secte. Elle
essaye d’imposer ses propres idees, meme si les gens sont censes etre
libres de choisir pour eux-memes “. Armen Lusyan, porte-parole pour
l’Eglise de la Parole de la vie, a dit qu’il connaissait beaucoup
d’exemples similaires.

” Le problème se pose lorsque les enseignants malhonnetes exploitent
l’enseignement afin de semer la haine et l’intolerance envers d’autres
groupes confessionnels, d’organiser une chasse aux sorcières dans la
classe, de condamner les croyances de certains elèves devant leurs
camarades de classe, et d’essayer de les recuperer sur le chemin
soi-disant vrai ” a-t-il dit.

” Malheureusement, nous avons vu des cas de ce genre, et c’est
intolerable ” a poursuivi Armen Lusyan. ” Les enfants a l’ecole ne
doivent pas etre pousses ou humiliees en aucune facon “.

Armine Davtyan, un enseignant qui a ecrit un livre sur l’education
religieuse, a declare que cela signifiait que l’exigence
constitutionnelle de l’ecole laïque a ete regulièrement bafoue.

” Le manuel qui a 10 ans est impregne de l’idee que si vous etes
armeniens vous devez etre membre de l’Eglise apostolique, et que si
vous n’acceptez pas cela, vous n’etes pas armenien ” dit-elle.

Navasardyan a nie que les ecoles confondait l’identite armenienne
avec l’eglise.

” Qu’ils etudient le sujet d’abord, puis plus tard decideront a quelle
religion ils appartiennent “, a-t-il dit. ” Si vous etudiez l’islam
et que vous voulez devenir un musulman, alors allez-y – mais vous
avez encore besoin de savoir au sujet de votre propre eglise et le
rôle qu’elle a joue dans le passe de votre propre père et grand-père “.

Selon les Principes de Toledo les gouvernements doivent prendre
en charge la formation des enseignants des etudes religieuses, et
doivent aussi superviser le processus de nomination. Bien que la loi
armenienne affirme que l’Etat et l’Eglise devraient le faire ensemble,
en realite, l’eglise agit seule.

L’universitaire Hovhannes Hovhannisyan a dit qu’il avait parle
aux responsables des enseignants dans plusieurs ecoles et a des
representants de divers groupes religieux, et avait decouvert toute
une serie de problèmes. ” La penurie d’enseignants signifie que le
sujet est enseigne par des gens qui ne sont pas des specialistes
de la religion. Les manuels sont très denses et meme des etudiants
universitaires auraient du mal a les etudier ” a-t-il dit.

Le responsable de l’education au ministère Narine Hovhannisyan a
declare a l’IWPR que les ecoles n’etaient pas favorables a une foi en
enseignant l’histoire de l’Eglise armenienne. Elle a reconnu qu’il y
avait eu des problèmes il y a dix ans, mais a dit qu’aujourd’hui les
cours etaient dispenses par des diplômes en theologie de l’universite
d’Etat d’Erevan. Elle a insiste sur le fait que les manuels scolaires
contiennent des informations sur toutes les grandes religions, et
seront simplifies cette annee.

Vardan Navasardyan, le directeur du centre d’enseignement
d’Etchmiadzin, a ajoute : ” Bien sûr, l’histoire de la religion
armenienne est decrite en detail, mais elle ne dit pas :” Enfant, vous
devez suivre cette foi “. Ne sont-ils vraiment pas censes connaître
le rôle que l’eglise a joue dans leur histoire ? “.

L’enseignant Davtyan a dit que l’Armenie ferait bien de suivre
l’exemple de la Russie, qui a mis fin en 2009 a un cours a l’ecole sur
l’histoire de l’Eglise orthodoxe, et l’a remplace par un objet appele
” la culture et l’histoire de la religion “.

Vardan Navasardyan a replique que cet exemple n’est pas transferable,
puisque la Russie a de nombreuses minorites d’autres religions,
alors que plus de 90 pour cent des Armeniens appartienne a l’Eglise
apostolique.

Gayane Lazarian est journaliste pour ArmeniaNow.com.

Institute for War & Peace Reporting

mardi 14 janvier 2014, Stephane ©armenews.com

From: A. Papazian

Ex-President Robert Kocharyan Not Concerned Over Armenia’s Future –

EX-PRESIDENT ROBERT KOCHARYAN NOT CONCERNED OVER ARMENIA’S FUTURE – HRANUSH KHARATYAN

21:43 ~U 13.01.14

Preparliament member Hranush Kharatyan has commented on Armenian
ex-president Robert Kocharyan’s interview.

According to her, the interview is actually the ex-president’s bid
for Armenia’s presidency.

“No doubt, it is a bid for the highest position, the post of Armenia’s
president. I am sure that Robert Kocharyan will not lower his
‘standards’ down to premiership,” Kharatyan told Tert.am.

– Ms Kharatyan, Armenia’s ex-president Robert Kocharyan has given
two interviews in the past 20 days. His tone was similar to that of
the opposition. In his previous interview he addressed such problems
as apathy, emigration, the rest 40% of Armenia’s population. In
today’s interview, the ex-president dwelt on funded pension and
gas agreements. Do you think it is Kocharyan’s bid for returning to
big politics?

– I think this bid is not a new thing. I think that by means of media
outlets associated with them the ex-president attempts to make his
assessments of the government process. I have never heard him making
positive assessments of the government’s work. On the other hand, I
am surprised at his saying that his is concerned over Armenia’s future.

What does prevent him from meeting with these people and discuss the
situation with them?

He also says that the issue of funded pensions was discussed during his
presidency and a decision was made against this principle. He accounts
for it by popular mistrust of the government. The ex-president seems
to believe that the population trusted the authorities. I would like
to note that if a person is really concerned over the situation in
Armenia rather than over his returning to power, why does not he
attempt to discuss the problem with them? I do not believe that he
[Kocharyan] is really concerned over the situation in our country.

– Do you think this winter is the most favorable season to express
this concern? Is Armenia’s premiership the aim?

– One thing is clear. In many countries, first of all in Armenia, the
premier is not an independent person. He makes key decisions either
under the president’s pressure or – The striking evidence thereof
is that on September 3, 2013, the premier turned into a proponent
of the Customs Union. I think that the aim is Armenia’s presidency
in this case. And an ‘unhappy premier’ first of all implies an
‘unhappy president.’

– In fact, the Robert Kocharyan-Tigran Sargsyan ‘confrontation’ –
their reciprocal responses – is mediated. Are Robert Kocharyan’s
‘messages’ intended for the premier – or for the president?

– No doubt, they are intended for Armenia’s president. I am sure that
Robert Kocharyan will not lower his ‘standards’ down to premiership.

His is making a bid for the post of president.

– Nonetheless, according to some analysts, Robert Kocharyan and
Serzh Sargsyan will never come into conflict. Therefore, they say,
this all is nothing but a show for the only purpose of retaining power.

– I am sure that Robert Kocharyan is a sole actor. Of course, he may
employ strategy to cause problems in his relations with individuals.

But, I say again, he is an independent actor. I do not think they
have a program of succeeding each other.

– Does Robert Kocharyan need any forces’ support to return?

– I do not think Robert Kocharyan is interested in public support
or popular confidence. Since he has supporters in the oligarchic
system or, to be precise, contracts with individuals, as well as
within the ruling Republican Party of Armenia (RPA), or within the
Prosperous Armenia Party (PAP), he can be said to have the necessary
human potential at his disposal – the people that normally come to
power in Armenia by means of frauds, violence and so on.

– During the debates on the Armenian-Russian gas agreement, the MPs of
the Republican Party were reproaching the one of the Prosperous Armenia
Party for not having the courage to deplore the Russian authorities,
while they were critical of Armenia’s authorities. At least now,
one could get an impression that Robert Kocharyan was critical of
the agreement and, thus, of Russia’s authorities.

– Robert Kocharyan has never spoken against the gas agreement. They
only say that the developments follow business logic, and are evidence
of the agreement being monopolized. That is, Robert Kocharyan considers
the developments logical, which means that he is critical of Armenia’s
helplessness rather than of Russia’s steps, by saying that there was
no need to conceal the $300,000,000 debt. Concealing or not was not
Gazprom’s problem. It was the Armenian government’s problem.

They might have informed the population, or at least the parliament,
of that debt. No doubt, Robert Kocharyan was well aware of it. As
Armenia’s ex-president, who amassed an enormous fortune, should not
have been silent during these four years for the sake of Armenian and
Nagorno-Karabakh economies. I say again, his messages were intended
for Armenia’s authorities.

From: A. Papazian

http://www.tert.am/en/news/2014/01/13/hranush-kharatyan/

‘Les images d’archives ne créent pas l’horreur comme la fiction’

Le Monde.fr
Lundi 6 Janvier 2014

‘ Les images d’archives ne créent pas l’horreur comme la fiction ‘

par Philippe-Jean Catinchi

[entretien intégral]

En quoi la Grande Guerre marque-t-elle un nouveau rapport de
l’actualité à l’image?

C’est le deuxième conflit qui fasse l’objet d’un reportage
systématique. Seule la Guerre de Sécession (1861-1865) est aussi
précisément documentée, dans une intention mémorielle, un musée
consacré à la guerre civile étant prévu avant même l’issue de
l’affrontement. Mais il ne s’agit a lors que de photographie bien sûr.
On a certes des images de la guerre de Crimée, de celle
franco-prussienne de 1870 – peu, car elle est brève et on garde moins
trace des défaites -, des témoignages cinématographiques même de la
guerre des Boers (en fait pas de bataille mais des mouvements de
troupes) et de la guerre russo-japonaise (deux attaques à la
baïonnette). Le service des armées, qui commande ces enregistrements à
des fins stratégiques, voire propagandistes – un célèbre coup de force
par les Boxers chinois contre les troupes britanniques s’est avéré un
faux, réalisé à des fins d’édification contre la sauvagerie asiatique,
comme l’attaque d’un cuirassé lors de la guerre de Cuba réalisé dans
un bassin grand comme une baignoire…

Avant 1914, tous les films sont donc suspects d’arrangement avec le réel?

Il faut pour l’historien rester très vigilant. Un formidable film de 7
ou 8 minutes sur la révolution de 1905 à Saint-Pétersbourg, tenu pour
authentique, a en fait été réalisé aux studios de Montreuil un ou deux
ans plus tard.

Le cinéma est-il moins fiable alors que la photo?

Sa vocation n’est pas la même. La photo fixe le souvenir, héroïse
l’individu. Le cinéma peut informer mais il doit avant tout distraire.
Dès les premières réalisations, le documentariste est doublé d’un
narrateur soucieux du pittoresque. Une bonne part des images de 14
reprend ce cahier des charges. Avec, tardivement, le souci de filtrer
la réalité. Ministre de la Guerre, Lyautey demande à ce qu’on cesse de
filmer la vie au front, de peur que la circulation incontrôlée des
images n’informe l’ennemi. Mais à l’origine on ne trouve pas signe
d’une vraie réflexion sur ce support nouveau qui ne le cède que face à
la peur de l’espionnage. Risque moins réel en fait que celui des
clichés aériens autrement instructifs.

L’image d’archives a-t-elle une force particulière?

Les images ne créent pas l’horreur ou le scandale comme les oeuvres de
fiction. Ce ne sont que de petites unités sans articulations
suffisantes. Parfois même elles ne racontent rien et c’est le montage
qui leur confère la force de la narration. Et j’ai le souvenir de
cette scène atroce mais peu explicite de ‘la charrette de la mort’
convoyant des tombereaux de cadavres dans l’empire ottoman en 1915 qui
s’avéra l’image animée unique de la fin du génocide arménien.

Que nous montrent les films tournés durant la Grande Guerre?

D’abord des scènes édifiantes mais statiques. Des ruines: l’ennemi est
un sauvage qui détruit tout sur le sol qu’il envahit. Des hommes dans
les tranchées, avec le poids d’un quotidien écrasé par la violence du
feu, hors champ (les poux, la soupe, la toilette, l’entretien des
armes) mais pas de combat. Des morts aussi, mais moins que sur les
clichés de la Guerre de Sécession. Là on censure pour ne pas
démoraliser l’arrière. Si c’est assez peu, c’est que les conditions
techniques ne permettent pas de filmer plus qu’une attaque et lorsque
je réalisais mon film sur la Grande guerre en 1964 je ne disposais que
de deux scènes d’action qu’on peut tenir pour authentiques montrant
l’un des Anglais, l’autre des Français fauchés par des mitrailleuses
allemandes lors de la bataille des Flandres. Mais le plus souvent on
ne voit ni combats ni soldats en train de mourir; plutôt la tranchée
et des cadavres. Le poilu perdu à Verdun, saisi au fond d’un cratère
d’obus, reste une exception. Le plus puissant des documents que j’ai
vu du conflit, c’est une scène terrible de quelques soldats anglais
rendus aveugles par les gaz errant en se suivant au sortir de la zone
de combat début 1918. C’est pour moi le plus vrai de tous les
documents sur la guerre.

Y a-t-il d’autres thèmes qui tranchent dans ces fonds d’archives?

D’abord la présence très visible des troupes coloniales. Si la
présence des Africains, des Marocains ou des Asiatiques a des vues
propagandistes pour incarner l’Union sacrée, elle joue aussi de ce
pittoresque que le cinéma privilégie. Et l’image diffusée et héroïsée
de ce patriotisme colonial explique que les soldats revendiquèrent
avec fierté leur passé d’anciens combattants. Et ensuite la vision de
l’arrière, avec la vie des civils durant la Guerre. Les femmes,
exemplaires. Il n’est pas question d’évoquer des comportements
adultères, réservés à la fiction. Qu’elles conduisent des tramways,
travaillent aux champs, prennent le chemin des usines, où elles
jettent des regards obliques et torves aux Asiatiques qui partagent
leur atelier, les femmes assurent impeccablement la relève des hommes
mobilisés. Plus ambiguë, l’image de ces hommes aux terrasses des
cafés, dont on s’interroge sur la présence incongrue à l’heure des
sacrifices. C’est sur ces ‘planqués’ plus que sur les Allemands que se
fixe la haine des poilus piégés dans les tranchées, comme elle passe
de l’artilleur, maladroit, à l’Etat-Major, criminel. Les prisonniers
allemands enfin, dont la sulfureuse réputation d’absolue barbarie ne
résiste pas à la découverte de pauvres bougres aussi malmenés par la
guerre que leur vis-à-vis français.

L’image cinématographique de la Grande Guerre a-t-elle pour
l’historien un enseignement propre?

Sans doute. Le choc de la vision de ces Anglais aveuglés sur la Somme
pour mesurer l’horreur. La sortie des diplomates allemands de leur
ambassade à Washington en avril 1917, chaleureusement salués par leurs
homologues américains, alors qu’ils sont cessés se haïr, qui dit mieux
que tout discours que la guerre des diplomates n’est pas celle des
soldats. Cette image, enfin, d’une ville de Berlin en liesse le 11
novembre 1918, apprenant l’armistice et croyant un bref instant,
immortalisé par un film, que la guerre est gagnée, puisque le sol
national est resté inviolé, dit l’extraordinaire émotivité des masses
que le cinéma seul peut saisir. Dans le très réussi volet des ‘Grandes
batailles de l’histoire’ consacré à Verdun par Henri de Turenne et
Jean-Louis Guillaud (1965), d’anciens combattants, allemands et
français, interrogés séparément, sont soudain mis en présence. Ils
hésitent, se reconnaissent, s’étreignent enfin en pleurant. La
télévision retrouve alors pour l’historien la force du document filmé.
L’histoire vue par les images n’est assurément plus la même que vue
par les archives-textes.

Le cinéma a abondamment traité des bouleversements nés à l’oeuvre lors
des deux conflits mondiaux. Y a-t-il une spécificité concernant la
Grande Guerre?

Il existe une différence essentielle à mes yeux entre les deux guerres
mondiales. En 1914, tous ceux qui y vont croient savoir pourquoi ils
partent, mais à la fin c’est moins net: la conscience d’une
mystification et le ressentiment des sacrifiés font que la guerre
paraît finalement absurde. Pour la 2e guerre mondiale c’est l’inverse
exact. On part en traînant les pieds mais au finale tout le monde sait
pourquoi on s’est battu.

Tous les films sur la Grande Guerre posent une question et ont un
sens. Pour la 2e guerre, il s’agit d’un cadre bien plus que d’une
projection éthique. J’accuse, d’Abel Gance (1919), glorifie le
pacifisme; Quatre de l’infanterie (Pabst, 1918, sortie française 1930)
dit le ressentiment des permissionnaires; A l’Ouest rien de nouveau
(Milestone, 1930) interroge la nécessité de tuer et refuse la
contrainte globale – et le film est aussitôt interdit en Allemagne;
Les Croix de bois (Bernard, 1931) joue la fraternité des soldats;
Okraïna (Barnet, 1933) ruine la diabolisation de l’ennemi; La Grande
illusion (Renoir, 1937) prône le pacifisme comme la lutte des classes;
Sergent York (Hawks, 1941) dévoile le séisme intime que la guerre
provoque et les retournements d’attitude, objecteur devenu héros,
mécréant devenu croyant… Et après la 2e Guerre mondiale, le mouvement
se poursuit avec Le Diable au corps (Autant-Lara, 1947), Les Sentiers
de la gloire (Kubrick, 1957), Pour l’exemple (Losey, 1964), L’Horizon
(Ruffio, 1967), Les Hommes contre (Rosi, 1970), jusqu’à La Vie et rien
d’autre (Tavernier, 1989) qui tous interrogent le sens du conflit et
ses implications tant idéologiques qu’intimes.

La Grande Guerre est un cas unique de palimpseste dans le champ
cinématographique?

Oui, il me semble.

From: A. Papazian

Man with golden con goes missing with $40M

The Daily Telegraph (Australia)
January 11, 2014 Saturday

MAN WITH GOLDEN CON GOES MISSING WITH $40M

EXCLUSIVE: MATTHEW BENNS & JIM O’ROURKE

A SYDNEY conman who claimed he was working with the royal family in
Dubai has fled overseas with more than $40 million of investors’
money.

John Varoujan set up the Gold Hedge Royalty Corporation and invited
investors on a luxury 60m cruiser with a jacuzzi on the deck and to
business meetings in Paris, London and Geneva.

“It was all just a big con. None of it was real,” said retired
architect Brian Mazlin, who has won a judgment in the NSW Supreme
Court for Varoujan to pay him $3 million he is owed.

“I haven’t received a penny because he is not in the country,” said Mr
Mazlin, who is now taking action to seize Varoujan’s only remaining
asset, a house in Chatswood worth less than $1 million.

“I met him when he was an investment banker with a respectable
company. When he went out on his own I placed investments with him but
I never received any paperwork,” said Mr Mazlin.

The brazen conman dazzled 70 Australian investors with a glossy
prospectus promising to invest in gold mines and bullion.

On the cover it said: “In gold we trust”. The prospectus aimed to
raise $400 million and was filled with the names of genuine people who
had never consented to be part of the business and background
briefings on real gold mines that he never paid for.

Varoujan invited would-be investors to a business meeting in Rome with
“Vatican financiers” as part of a bogus 200 million euro bullion deal.

Varoujan, whose real name is Varoujan Yaghldjian, was chairman of the
Armenian Chamber of Commerce in Sydney and posed for photos with the
now treasurer Joe Hockey at a charity event.

The flamboyant cigar-smoker used those connections to fleece members
of the Armenian community, including an honorary consul.

Australian Securities and Investments Commission investigators swooped
as soon as they were alerted to the con. ASIC is investigating
Varoujan’s scheme and has already cancelled his financial services
licence and taken down his website.

It warned investors that Varoujan’s business memorandum “included an
array of false claims including misrepresenting that various law
firms, auditors, and investments banks act for Gold Hedge Royalty”.

Varoujan fled the country and set up an office in Dubai’s Moscow
Hotel, which is an expensive and notorious pick-up spot for Eastern
European prostitutes.

He told investors back in Australia he was doing gold deals with the
royal family in the United Arab Emirates.

He was spotted paying for lunches in Paris with $US500 notes and
dining out in London and Lebanon.

Adelaide dentist Jamie Harris pumped $1.5 million into Varoujan’s gold
company and met him in Dubai to discuss their investment.

“We met in a very expensive hotel and he bought a bottle of Moet and
dinner,” said Mr Harris. “It was all promises and nothing came of it.

“The sad thing is that his investment ideas were spot-on, it’s just
that he kept the money for himself,” said Mr Harris, who ended up
paying Varoujan’s $30,000 Dubai hotel bill.

The con man has been busy while overseas.

Australian investment adviser Evan Stevens invested $250,000 with
Varoujan and has been attempting to follow the money trail ever since.

“He registered Gold Hedge Royalty in the Cook Islands and then
Singapore, where he had $9 million transferred in from a group in
Mexico,” said Mr Stevens.

But he is suspicious about the origins of the money because the
building in Mexico is empty and the people who allegedly transferred
the money cannot be traced.

Meanwhile UK investors who put more than $1 million in a company
Varoujan set up in Cyprus also want their money back.

Investors have now gone to the Australian police with Chatswood
detectives confirming they are investigating a fraud complaint. “We
would encourage anyone who believes they are a victim of fraud to
report the matter to their local police,” said a NSW Police
spokeswoman.

In Australia, Varoujan’s wife Eloise said: “I want to know where he is
too. I haven’t had contact for the last four years”.Email
matthew.benns @news.com.au if you believe you are a victim of fraud
involving Varoujan.

From: A. Papazian

http://www.dailytelegraph.com.au/news/nsw/aussie-conman-flees-overseas-with-40-million-of-investors-money/story-fni0cx12-1226799367636

=?windows-1252?Q?The_real_naked_`fakir’?

The real naked `fakir’

The little-known shrine of a Sufi ascetic and poet whose life was a
revolt against traditions

Mayank Austen Soofi

Outside: a confusion of shoppers, beggars, biryani stalls and goats.
Inside: stillness.

Sandwiched between the imposing Jama Masjid and the chaotic Meena
Bazaar, the Sufi shrine of Hazrat Sarmad Shaheed in Old Delhi boasts
of no dome or marble. The cramped courtyard gets its homely character
from a giant neem tree and a Mughal-era well. The dargah is flanked by
Imran’schai (tea) shack, the Sonic CD store, Raza Bookshop, the
Qutubkhana Sarmadi stall that sells pamphlets, perfumes and amulets,
the one-room office of Al Makkah Tours & Travels, and Rahat Open
Surgery, an open-air clinic where a hakeem claims to cure diseases
like cancer and diabetes by bloodletting.

Although Sarmad’s tiny tomb does not receive as many devotees and
visitors as Delhi’s famed Sufi centres of Hazrat Nizamuddin Auliya and
Khwaja Qutubuddin Bakhtiar Kaki, it is very special, and not just
because Sarmad was a mystic, a poet and – by birth – an Armenian Jew from
Persia.

Meena Bazaar

Sarmad was executed on the orders of Mughal emperor Aurangzeb – in 1660.
In 1910, a young Maulana Abul Kalam Azad, who would go on to become
the great freedom fighter, wrote an essay on Sarmad – a piece of writing
in which many scholars trace the origins of Azad’s religious thought
and political life. In 1950, an English translation of Sarmad’s
Rubaiyat was published at Rabindranath Tagore’s Santiniketan in West
Bengal. In 2001, a book by Ruth Vanita and Saleem Kidwai devoted an
entire chapter to Sarmad. That book was Same-Sex Love in India: A
Literary History.

In it, Kidwai wrote: `Sarmad was born a Jew in Kashan (in modern-day
Iran), around 1590. He became a trader and acquired knowledge of
mystic traditions and of Arabic and Persian poetry. Before he arrived
in the port city of Thatta (in modern-day Sindh) in 1632, he had
converted to Islam. In Thatta he met a Hindu boy named Abhai Chand.
The attraction was mutual and soon after meeting him, Sarmad abandoned
his trade and became a naked fakir.’

It is in this state that Sarmad appears on the cover of a slim
hard-bound volume sold at a stall outside his shrine. The
Hindi-language biography shows a skinny, unclothed man sitting against
the backdrop of Jama Masjid. Wearing a beatific smile, one of his arms
is raised, as if in defiance, towards the extravagantly dressed
Aurangzeb, who is scowling down at Sarmad. According to historians,
the infamously intolerant emperor hated this seemingly harmless
ascetic, who had eventually settled in Delhi, because of the latter’s
nudity, his stubbornness in reciting only the first half of
Kalimah – the Muslim declaration of faith – and his proximity to the
original heir-apparent Dara Shikoh, Aurangzeb’s elder brother, who was
eliminated by Aurangzeb during the struggle for succession.

A devotee at Sarmad’s tomb

In his book The Peacock Throne: The Drama of Mogul India, American
historian Waldemar Hansen refers to Sarmad `as one of those profoundly
disturbing mystics whom only the East could produce and perhaps only
India could tolerate’. Describing his decapitation in front of Jama
Masjid, Hansen noted, `It would be a spectacular execution scene for
the Sufi martyr of Delhi: not strangling or beheading in a dark cell
but death in public, in the blaze of noon, as a warning to anyone who
dared to go against the state-cum-religion.’

Legend has it that Sarmad was reciting beautiful extempore verses as
the sword sliced off his head. The Sufi poet picked up his head,
walked up the mosque stairs, performed his final prayers and departed
to heaven.

The blood-red tiles of his shrine are a testimony to this bloody end.

Actually, the dargah is home to two Sufi saints: Sarmad Shaheed and
Hazrat Hare Bhare Shah, a contemporary of Aurangzeb’s father Shah
Jahan. Hare Bhare Shah’s tomb, indicative of his name, is made of
green tiles. The entire shrine is halved into these two colours – even
the doorway gets its colours from this scheme.

The quietude permeates every corner of the dargah. The noise of people
bargaining, singing, spitting, yelling and cursing on the street
stands in stark contrast to the soothing hum inside the shrine. The
three cobwebbed chandeliers cast a dim orange light on the red and
green carpets; daylight enters slyly through concrete jaalis (latticed
walls). A red side wall has Sarmad’s Persian verses painted in
Devanagari. All day long, people stream in, in twos and threes. Some
write wishes on chits of papers and place them respectfully on
Sarmad’s tomb; some offer roses, marigolds and sweetmeats; some sit
and pray silently; some cry softly without inhibition; a few even take
a nap.
“Sarmad had the distinction of being executed by the order of the
Mughal emperor, Aurangzeb”

There are both Muslims and Hindus among these pilgrims. During several
visits to the shrine, I have chatted with a number of devotees and
most had no clue about Sarmad’s life except that he was a saint who
makes wishes come true. One evening, I met a sobbing Hindu woman
dressed for a wedding reception – she had stopped by to pray for her
son, who had gone into depression after being jilted by a girlfriend.

Sarmad’s unconventional life is reflected in the lives of at least
some of the people residing in the vicinity. A few steps away is the
pavement home of several elderly hijras (eunuchs), headed by their
guru Munna. It’s a makeshift shed but they have been living here for
years. Every morning, they read Urdu-language dailies over glasses of
creamy chai. Their home compensates for its lack of walls and doors
with a stately-looking bed, a wooden cupboard and a row of potted
plants. Unless they feel that you are there only to stare at them,
they let you join in their discussions, the subjects ranging from
pashmina shawls to the West Asian crisis to Sufi mystics. While most
of the hijras here have retired from active work, one of them runs a
chicken biryani stall near the Jama Masjid steps.

The cover of Sarmad’s biography

On a recent cold morning at their lean-to, I met a visiting fakir from
south Delhi’s Mehrauli. Looking charismatic in his ankle-length white
beard, the black-robed Bahar Ali Shah said: `It is not easy to
understand the life of a fakir. The devotion that existed between
Sarmad and Abhai Chand was not about the love you see around you; it
was the love between a father and son.’

In his classic Urdu essay Sarmad Shaheed, Azad, whose garden-tomb was
built within eye-shot distance of Sarmad’s dargah, wrote: `Thatta was
Sarmad’s Mount Sinai… it was a Hindu boy whose divine glance cast a
spell over Sarmad. That it happened, is no wonder! When a heart is
vulnerable to love, the darner’s needle acts as efficaciously as the
executioner’s axe in slicing it down the middle… It seems that the
simple Iranian trader, with an intensely lonely heart, was desperately
looking for a buyer. When he felt the thrill of discovering one, he
did not bother to find out who he was and what he offered in exchange.
That a precious commodity (his heart) was desired by a pair of magical
eyes, was enough reason for celebration. The deal was clinched.’

On the day of Sarmad’s death, the naked Sufi was made to walk from the
Red Fort to Jama Masjid. Guarded by armed soldiers, he was surrounded
by hundreds of spectators. Hansen wrote, `… somewhere in that sea of
faces was Abhai Chand, Sarmad’s beloved Hindu boy, the catalyst of his
rapture, sainthood, and doom.’

From: A. Papazian

http://www.livemint.com/Leisure/N7FBbGjeLotufVA8sLjyUM/Delhis-Belly–The-real-naked-fakir.html

Paylak Hayrapetyan about Vardan Oskanyan’s connection with offshore

Paylak Hayrapetyan about Vardan Oskanyan’s connection with offshore scandal

January 9 2014

Businessman Paylak Hayrapetyan does not consider the new supposition
around the name of lawyer Nairi Merheje involved in offshore scandal
realistic. To recall that in his year-end press conference, the Prime
Minister Tigran Sargsyan, in response to Haynews.am question, said,
`The woman who registered an enterprise in Cyprus in my name, the very
woman registered an enterprise in Cyprus in the name of dead people.
And, this woman is the very woman who is standing on the base of the
offshore scandal. And I am also curious to know what explanation Mr.
Oskanyan will provide whether it is also unexpected news for him, or
his person is standing in the sources of this information, and this
scandalous story has a political context.’ According to the
`Hraparak’, Nairi Merheje is PAP MP Vardan Oskanyan’s distant cousin.
`The Prime Minister has found new suppositions, let him prove them. I
consider the involvement of this woman in this story illogical and I
do not believe it’s real. Because once Ashot Sukiasyan has sent a
letter to the prosecutor’s office informing that he had registered the
company so that Kchoyan and the Prime Minister would become umbrellas
for his business. Now telling tales is senseless,’ said Mr.
Hayrapetyan. He does not think the supposition of involving lawyer
Nairi Merheje in the scandalous story follows the goal to take Ashot
Sukiasyan’s name out of the arena. Mr. Hayrapetyan said he has not
even tries to find out who the Prime Minister’s identified woman is
and why her name has appeared in offshore scandal. `It’s not my
business, let the Prime Minister reveals it, or the one whose honor is
touched upon. Let Ashot not write that I had opened it, let him write
that this woman has opened it. A flow of big amounts was made on this
organization. Without them: the Prime Minister, and Diocese Kchoyan,
this flow could not be made. It would be better if the Prime Minister
says who has cheated him, or say that it was a mistake.’ The
connection between Nairi Merheje and PAP MP Vardan Oskanyan is obscure
for the businessman. To our question whether it is possible to involve
the MP into the scandal, he said, `I do not know him, I have never
seen him, I have no connection with him. I can not say anything.’ As
for the Prime Minister’s claims that he has nothing to do with the
registration of this enterprise, that at the time of the registration
of the enterprise he was in Cyprus, Mr. Hayrapetyan said, `He could
have given a letter of recommendation, although Cyprus prosecutor
clearly stated that it is impossible to register an enterprise without
the presence of the specialist or the said person. Now, what new fairy
tales are they telling?’ He considers the case disclosed. `The Prime
Minister has telephoned the bank; the bank has developed a business
plan without the document and made a mistake. In the papers, it is
said that there is 10,000 tons of gold on the 800 km, and a 9 million
600,000 karat diamond at the depth of 10 meters. Where is this
document? Let the bank clarify based on what document it was written.
They must return my property and apologize, and those who have given
money let them demand their money from Ashot. I am going to apply to
all international instances, let them come and speak to me and clarify
as soon as possible.’

Arpine Simonyan
Read more at:

From: A. Papazian

http://en.aravot.am/2014/01/09/163249/