EBRD places AMD denominated bonds at NASDAQ OMX Armenia

EBRD places AMD denominated bonds at NASDAQ OMX Armenia

13:17 01.02.2014

On 31 January 2014 European Bank for Reconstructions and Development
(“EBRD”) placed its 1st Armenian Dram (“AMD”) denominated bonds via an
auction that took place at NASDAQ OMX Armenia.

The floating rate Notes for a total amount of AMD 2 billion were
placed successfully through the stock exchange mechanism. The coupon
rate is referenced to 6-month AMD T-Bill rate published by the Central
Bank of Armenia (“CBA”) with a margin of 0.30% per cen per annum.
Cut-off rate was set during the auction at 8.555%.

This is the first public placement of bonds in Armenia by an
international financial institution, completed through the stock
exchange mechanism, which widens the customer base of NASDAQ OMX
Armenia by using its technologies in the securities placement process
and creates grounds for enhancement of investment opportunities in
Armenian capital market.

From: A. Papazian

http://www.armradio.am/en/2014/02/01/ebrd-places-amd-denominated-bonds-at-nasdaq-omx-armenia/

Stepanavan airport will be renovated in 2014

Stepanavan airport will be renovated in 2014

February 01, 2014 | 13:25

YEREVAN. – Secretary of Armenia’s National Security Council Arthur
Baghdasaryan said the airport of Stepanavan, in Armenia’s north, will
be renovated in 2014.

The airport will be used for the flights of the ministries of
emergency situations of CSTO member states.

“Besides, the airport will host civilian flights, of course,”
Baghdasaryan told reporters on Saturday.

The airport of Stepanavan was built in 1982, but has not been
functioning since 2006. The government decided to transfer the airport
to the Ministry of Emergency Situations of Armenia in 2013.

News from Armenia – NEWS.am

From: A. Papazian

Reshuffles expected in Armenia’s cabinet

Hraparak: Reshuffles expected in Armenia’s cabinet

10:44 * 01.02.14

The paper says it has learned from sources that the government elite
are now considering plans for possible reshuffles in the hierarchy.

Along with regional governors whose tenure is thought to be “past the
expiry date”, several cabinet members are going to be replaced, says
the paper.

Citing its sources, it claims that the ministers of nature protection
and energy, Aram Harutyunyan and Armen Movsisyan, will quit their
posts soon. The latter is reportedly going to be Armenia’s ambassador
to Iran. The new energy minister will be Gagik Abrahamyan, the brother
of the National Assembly President Hovik Abrahamyan, the paper
continues.

Hranush Hakobyan, who is the minister of diaspora, will be reportedly
sacked to be appointed Armenia’s ambassador to the Russian Federation.
The paper says her possible removal from post is now on the
Government’s agenda.

Armenian News – Tert.am

From: A. Papazian

Kocharyan may return to politics, says security official

Kocharyan may return to politics, says security official

15:18 * 01.02.14

The secretary of Armenia’s National Security Council says he does not
rule out the possibility of second President Robert Kocharyan’s
political comeback.

“Kocharyan may return to politics,” Artur Baghdasaryan told reporters
on Saturday, adding that the second president himself is the best
person to speak clearly on the issue.

He said Kocharyan’s connections and active collaboration with
different political circles make his chances of return quite possible.

Baghdasaryan said he thinks that both Kocharyan, and the first
president, Levon Ter-Petrosyan, have the right to have their position
on the developments in Armenia. For Kocharyan, he said, those
positions should be considered from two aspects: political and
content-based. “The answers to the content-based questions have to be
given by government representatives who, I think, have already done
that. But they have to continue if it isn’t satisfactory,” he added.

Asked how he treats the activities of Prime Minister Tigran Sargsyan
and his cabinet in the light of the recent transaction that saw the
Vorotan Cascade, a strategically important hydroelectrice power plant
for Armenia, sold to a US firm, Baghdasaryan said he finds it an
excellent deal. “The Vorotan Hydro deal was a brilliant economic
transaction. To make an investment of 180 million in Armenia’s economy
… well, I find it a big achievement. God grant, we had more several
investments in Armenia. I am personally for such transactions,” he
answered.

Bahgdasaryan said he expects the government to work more effectively
in future. “The country is facing extremely serious socio-economic
problems, so it is necessary to take a bolder outlook on them,” he
added.

Armenian News – Tert.am

From: A. Papazian

Les images d’archives ne créent pas l’horreur comme la fiction

REVUE DE PRESSE
Les images d’archives ne créent pas l’horreur comme la fiction

Le Monde.fr

Lundi 6 Janvier 2014

‘ Les images d’archives ne créent pas l’horreur comme la fiction ‘

par Philippe-Jean Catinchi

[entretien intégral]

En quoi la Grande Guerre marque-t-elle un nouveau rapport de
l’actualité à l’image ?

C’est le deuxième conflit qui fasse l’objet d’un reportage
systématique. Seule la Guerre de Sécession (1861-1865) est aussi
précisément documentée, dans une intention mémorielle, un musée
consacré à la guerre civile étant prévu avant même l’issue de
l’affrontement. Mais il ne s’agit a lors que de photographie bien sûr.
On a certes des images de la guerre de Crimée, de celle
franco-prussienne de 1870 – peu, car elle est brève et on garde moins
trace des défaites -, des témoignages cinématographiques même de la
guerre des Boers (en fait pas de bataille mais des mouvements de
troupes) et de la guerre russo-japonaise (deux attaques à la
baïonnette). Le service des armées, qui commande ces enregistrements à
des fins stratégiques, voire propagandistes – un célèbre coup de force
par les Boxers chinois contre les troupes britanniques s’est avéré un
faux, réalisé à des fins d’édification contre la sauvagerie asiatique,
comme l’attaque d’un cuirassé lors de la guerre de Cuba réalisé dans
un bassin grand comme une baignoire…

Avant 1914, tous les films sont donc suspects d’arrangement avec le réel ?

Il faut pour l’historien rester très vigilant. Un formidable film de 7
ou 8 minutes sur la révolution de 1905 à Saint-Pétersbourg, tenu pour
authentique, a en fait été réalisé aux studios de Montreuil un ou deux
ans plus tard.

Le cinéma est-il moins fiable alors que la photo ?

Sa vocation n’est pas la même. La photo fixe le souvenir, héroïse
l’individu. Le cinéma peut informer mais il doit avant tout distraire.
Dès les premières réalisations, le documentariste est doublé d’un
narrateur soucieux du pittoresque. Une bonne part des images de 14
reprend ce cahier des charges. Avec, tardivement, le souci de filtrer
la réalité. Ministre de la Guerre, Lyautey demande à ce qu’on cesse de
filmer la vie au front, de peur que la circulation incontrôlée des
images n’informe l’ennemi. Mais à l’origine on ne trouve pas signe
d’une vraie réflexion sur ce support nouveau qui ne le cède que face à
la peur de l’espionnage. Risque moins réel en fait que celui des
clichés aériens autrement instructifs.

L’image d’archives a-t-elle une force particulière ?

Les images ne créent pas l’horreur ou le scandale comme les oeuvres de
fiction. Ce ne sont que de petites unités sans articulations
suffisantes. Parfois même elles ne racontent rien et c’est le montage
qui leur confère la force de la narration. Et j’ai le souvenir de
cette scène atroce mais peu explicite de ‘la charrette de la mort’
convoyant des tombereaux de cadavres dans l’empire ottoman en 1915 qui
s’avéra l’image animée unique de la fin du génocide arménien.

Que nous montrent les films tournés durant la Grande Guerre ?

D’abord des scènes édifiantes mais statiques. Des ruines : l’ennemi
est un sauvage qui détruit tout sur le sol qu’il envahit. Des hommes
dans les tranchées, avec le poids d’un quotidien écrasé par la
violence du feu, hors champ (les poux, la soupe, la toilette,
l’entretien des armes) mais pas de combat. Des morts aussi, mais moins
que sur les clichés de la Guerre de Sécession. Là on censure pour ne
pas démoraliser l’arrière. Si c’est assez peu, c’est que les
conditions techniques ne permettent pas de filmer plus qu’une attaque
et lorsque je réalisais mon film sur la Grande guerre en 1964 je ne
disposais que de deux scènes d’action qu’on peut tenir pour
authentiques montrant l’un des Anglais, l’autre des Français fauchés
par des mitrailleuses allemandes lors de la bataille des Flandres.
Mais le plus souvent on ne voit ni combats ni soldats en train de
mourir ; plutôt la tranchée et des cadavres. Le poilu perdu à Verdun,
saisi au fond d’un cratère d’obus, reste une exception. Le plus
puissant des documents que j’ai vu du conflit, c’est une scène
terrible de quelques soldats anglais rendus aveugles par les gaz
errant en se suivant au sortir de la zone de combat début 1918. C’est
pour moi le plus vrai de tous les documents sur la guerre.

Y a-t-il d’autres thèmes qui tranchent dans ces fonds d’archives ?

D’abord la présence très visible des troupes coloniales. Si la
présence des Africains, des Marocains ou des Asiatiques a des vues
propagandistes pour incarner l’Union sacrée, elle joue aussi de ce
pittoresque que le cinéma privilégie. Et l’image diffusée et héroïsée
de ce patriotisme colonial explique que les soldats revendiquèrent
avec fierté leur passé d’anciens combattants. Et ensuite la vision de
l’arrière, avec la vie des civils durant la Guerre. Les femmes,
exemplaires. Il n’est pas question d’évoquer des comportements
adultères, réservés à la fiction. Qu’elles conduisent des tramways,
travaillent aux champs, prennent le chemin des usines, où elles
jettent des regards obliques et torves aux Asiatiques qui partagent
leur atelier, les femmes assurent impeccablement la relève des hommes
mobilisés. Plus ambiguë, l’image de ces hommes aux terrasses des
cafés, dont on s’interroge sur la présence incongrue à l’heure des
sacrifices. C’est sur ces ‘planqués’ plus que sur les Allemands que se
fixe la haine des poilus piégés dans les tranchées, comme elle passe
de l’artilleur, maladroit, à l’Etat-Major, criminel. Les prisonniers
allemands enfin, dont la sulfureuse réputation d’absolue barbarie ne
résiste pas à la découverte de pauvres bougres aussi malmenés par la
guerre que leur vis-à-vis français.

L’image cinématographique de la Grande Guerre a-t-elle pour
l’historien un enseignement propre ?

Sans doute. Le choc de la vision de ces Anglais aveuglés sur la Somme
pour mesurer l’horreur. La sortie des diplomates allemands de leur
ambassade à Washington en avril 1917, chaleureusement salués par leurs
homologues américains, alors qu’ils sont cessés se haïr, qui dit mieux
que tout discours que la guerre des diplomates n’est pas celle des
soldats. Cette image, enfin, d’une ville de Berlin en liesse le 11
novembre 1918, apprenant l’armistice et croyant un bref instant,
immortalisé par un film, que la guerre est gagnée, puisque le sol
national est resté inviolé, dit l’extraordinaire émotivité des masses
que le cinéma seul peut saisir. Dans le très réussi volet des ‘Grandes
batailles de l’histoire’ consacré à Verdun par Henri de Turenne et
Jean-Louis Guillaud (1965), d’anciens combattants, allemands et
français, interrogés séparément, sont soudain mis en présence. Ils
hésitent, se reconnaissent, s’étreignent enfin en pleurant. La
télévision retrouve alors pour l’historien la force du document filmé.
L’histoire vue par les images n’est assurément plus la même que vue
par les archives-textes.

Le cinéma a abondamment traité des bouleversements nés à l’oeuvre lors
des deux conflits mondiaux. Y a-t-il une spécificité concernant la
Grande Guerre ?

Il existe une différence essentielle à mes yeux entre les deux guerres
mondiales. En 1914, tous ceux qui y vont croient savoir pourquoi ils
partent, mais à la fin c’est moins net : la conscience d’une
mystification et le ressentiment des sacrifiés font que la guerre
paraît finalement absurde. Pour la 2e guerre mondiale c’est l’inverse
exact. On part en traînant les pieds mais au finale tout le monde sait
pourquoi on s’est battu.

Tous les films sur la Grande Guerre posent une question et ont un
sens. Pour la 2e guerre, il s’agit d’un cadre bien plus que d’une
projection éthique. J’accuse, d’Abel Gance (1919), glorifie le
pacifisme ; Quatre de l’infanterie (Pabst, 1918, sortie française
1930) dit le ressentiment des permissionnaires ; A l’Ouest rien de
nouveau (Milestone, 1930) interroge la nécessité de tuer et refuse la
contrainte globale – et le film est aussitôt interdit en Allemagne ;
Les Croix de bois (Bernard, 1931) joue la fraternité des soldats ;
Okraïna (Barnet, 1933) ruine la diabolisation de l’ennemi ; La Grande
illusion (Renoir, 1937) prône le pacifisme comme la lutte des classes
; Sergent York (Hawks, 1941) dévoile le séisme intime que la guerre
provoque et les retournements d’attitude, objecteur devenu héros,
mécréant devenu croyant… Et après la 2e Guerre mondiale, le
mouvement se poursuit avec Le Diable au corps (Autant-Lara, 1947), Les
Sentiers de la gloire (Kubrick, 1957), Pour l’exemple (Losey, 1964),
L’Horizon (Ruffio, 1967), Les Hommes contre (Rosi, 1970), jusqu’à La
Vie et rien d’autre (Tavernier, 1989) qui tous interrogent le sens du
conflit et ses implications tant idéologiques qu’intimes.

La Grande Guerre est un cas unique de palimpseste dans le champ
cinématographique ?

Oui, il me semble.

samedi 1er février 2014,
Stéphane (c)armenews.com

From: A. Papazian

http://www.armenews.com/article.php3?id_article-475

Le Royaume arménien de Cilicie honoré par la Poste arménienne

PHILATELIE ARMENIENNE
Le Royaume arménien de Cilicie honoré par la Poste arménienne

Le 28 décembre 2013 la Poste d’Arménie émettait une série de deux
timbre-poste consacré au Royaume arménien de Cilicie, égalent appelé >. Le premier timbre, d’une valeur de 120 drams
représente le roi Léon III (1236-1289) connu pour ses combats face aux
Mamelouks d’Egypte. L’image du roi est extraite d’enluminures
arméniennes. Elle accompagne de l’image d’une pièce de monnaie émise
par Léon III. Le second timbre, d’une valeur de 240 drams représente
la reine Keran de Cilicie (XIIIe siècle) ainsi que l’image d’une pièce
de monnaie. La série est émise en 40 000 exemplaires.

Krikor Amirzayan

Le roi arménien de Cilicie, Léon III (1236-1289)
La reine Keran (XIIIe sicèle) du Royaume arménien de Cilicie

samedi 1er février 2014,
Krikor Amirzayan (c)armenews.com

From: A. Papazian

http://www.armenews.com/article.php3?id_article-825

<< Arménia >> a présenté le livre sur Edesse Joyau chrétien aux conf

LIVRES
> a présenté le livre sur Edesse Joyau chrétien aux confins
arméno-syrien >> d’Ohvanesse G. Ekindjian – Photos

L’association > a présenté vendredi 24 janvier à la MJC Jean
Moulin de Bourg-Lès-Valence le livre > d’Ohvanesse G. Ekindjian paru en octobre
dernier chez l’Harmattan et qui retrace l’histoire d’Ourfa, l’antique
Edesse où Mesrob Machdots découvrit l’alphabet arménien au début du Ve
siècle.

Krikor Amirzayan, le président d’> a tout d’abord présenté
l’auteur, Ohvanesse G. Ekindjian chercheur du monde médical en
retraite, de père originaire d’Ourfa. Il a également remercié le
public parmi lequel des personnalités originaires d’Ourfa telles que
le sculpteur Toros. est une mine d’informations
sur cette ville d’Ourfa qui revient régulièrement dans l’Histoire de
l’Arménie jusqu’au génocide et la résistance des Arméniens au début du
XXe siècle >> ajouta le président d’> avant de donner la
parole à l’auteur.

Ohvanesse G. Ekindjian a expliqué les conditions de l’élaboration de
son livre, fruit de plusieurs années de travail et de recherches. >. L’auteur a également minutieusement
donné des citations d’anciens voyageurs ou historiens sur Edesse. Il a
également décrit les massacres de 1895, le génocide des Arméniens et
le départ des derniers survivants.

Après la présentation de son livre, Ohvanesse G. Ekindjian a répondu
aux questions du public. Parmi ce dernier, les interventions de Toros,
ainsi que de Georges (Kévork) Rastklan, tous deux de parents et grands
parents originaires d’Ourfa furent très remarquées. Lors de la séance
de dédicaces, comme en début de soirée, le groupe musical > a
interprété plusieurs chansons traditionnelles arméniennes ainsi que la
région de Cilicie. Le groupe étant animé par Kévork Rastklénian
(clarinette et duduk) accompagné par Ankiné Rastkélénian (chant) ainsi
que deux autres musiciens.

La soirée d’> s’est ensuite poursuivie autour d’une petite
réception avec le verre de l’amitié accompagné de ptisseries
arméniennes.

samedi 1er février 2014,
Krikor Amirzayan (c)armenews.com

From: A. Papazian

http://www.armenews.com/article.php3?id_article-801

BAKU: Nagorno-Karabakh Conflict In Focus Of Talks At Defense Ministr

NAGORNO-KARABAKH CONFLICT IN FOCUS OF TALKS AT DEFENSE MINISTRY

AzerNews, Azerbaijan
Jan 31 2014

31 January 2014, 17:04 (GMT+04:00)

Ways of settling the Nagorno-Karabakh conflict were mulled at the
meetings held at the Azerbaijani Defense Ministry on January 31.

Defense Minister Colonel-General Zakir Hasanov has received the
ambassadors of Italy and Germany, Giampaolo Kutillo and Heidrun Tempel.

The military and political situation in the region, and ways of
settling the Armenian-Azerbaijani Nagorno-Karabakh conflict was
discussed during the meeting.

Additionally, the issues of cooperation in the military, military
and technical sphere, and in the sphere of military education were
discussed.

The sides also considered the security issues.

From: A. Papazian

CA Campuses Protest Denial Of The Armenian Genocide

CA CAMPUSES PROTEST DENIAL OF THE ARMENIAN GENOCIDE

Neon Tommy (USC), California
Jan 31 2014

Syuzanna Petrosyan

University and college students across California hosted simultaneous
demonstrations on Thursday in protest of the continuous denial of
the Armenian Genocide by Turkey and the U.S. The silent protests,
coordinated by the Confederation of All-Armenian Student Associations
(ASA), were meant to demonstrate the effects of injustice and denial
for the survivors as well as their descendants.

With their mouths covered in red tape to represent the silence of the
U.S. government towards the injustice of denial, students held signs
which read “stop the cycle of genocide”, “tomorrow’s intellectuals
against genocide”, and “remembering and mourning the greatest
unpunished crime in history.”

University of Southern California, UC Los Angeles, UC San Diego, UC
Irvine, UC Santa Barbara, UC Riverside, California State University
Northridge, Cal Poly Pomona, Occidental College, and Glendale
Community College campuses were some of the participants of the
“Stain of Denial” movement.

In 1915, amidst the chaos of WWI, the Turkish authorities of the
Ottoman Empire carried out mass atrocities against their Armenian
population, which became known as the first genocide of the 20th
century. This atrocious act of annihilation, to which the Ottoman
government referred to as the “final solution,” resulted in the deaths
of 1.5 million Armenians in addition to mass deportations.

SEE ALSO: Turkey Covers Up The Armenian Genocide

The impact of these relocations is still evident today through the
creation the Armenian Diaspora as thousands reside all around the
world, with the biggest group located in Los Angeles.

To this day, the Turkish government denies that a genocide took place.

Although many governments around the world have recognized the
genocide, including the European Parliament, France, Sweden, Canada
and Italy, the U.S. has yet to condemn Turkey for the atrocities.

The protests are an attempt to raise awareness, educate and reverse
the trend of denial by bringing to light the tragic stories of victims
and survivors who never saw justice.

From: A. Papazian

http://www.neontommy.com/news/2014/01/california-university-campuses-protest-denial-armenian-genocide

Erebuni Fortress To Be Reconstructed In Yerevan

EREBUNI FORTRESS TO BE RECONSTRUCTED IN YEREVAN

Vestnik Kavkaza, Russia
Jan 30 2014

30 January 2014 – 8:21am

The Yerevan Mayor’s Office will restore part of the fortress wall at
the Erebuni Museum, starting this year, said Vice Mayor Aram Sukiasyan,
News Armenia reports.

300 million drams have been granted for the three-year project.

Erebuni was a major city of Urartu. It was founded at the same spot
as Yerevan in 782 BC and existed until the 4th century AD.

From: A. Papazian