Gallup poll: The majority of Armenians are pro-Russian

Gallup poll: The majority of Armenians are pro-Russian

18:12 30.04.2014

Artak Barseghyan
Public Radio of Armenia

The majority of Armenian citizens have a positive attitude towards
Crimea’s joining the Russian Federation, according to the results of
the survey conducted by the Gallup International Association from
April 8 to 18.

The study reveals that 92% of Armenians are aware of the developments
in Ukraine. Thus, 77% of the respondents negatively assess the events
in Kiev. At the same time 70% back Crimea’s secession from Ukraine,
and 77% welcome its unification with Russia. Seventy percent said they
back Russia’s actions.

Seventy-three percent of respondents is confident Armenia should
recognize Crimea as part of the Russian Federation. The majority (65%)
believe there are no preconditions for the reoccurrence of the
Ukrainian scenario in our country.

The revolutionary minority (25%) expects different developments in
Armenia ` from repetition of `Maidan’ to the change of power, military
actions on the part of Azerbaijan and Turkey, recurrence of the March
1 events, heavy economic conditions and split of the country following
Ukraine’s example.

From: A. Papazian

http://www.armradio.am/en/2014/04/30/gallup-poll-the-majority-of-armenians-are-pro-russian/

Destruction progressive des anciens quartiers arméniens d’Aïntab les

TURQUIE-PATRIMOINE ARMENIEN
Destruction progressive des anciens quartiers arméniens d’Aïntab
les regrets d’un écrivain Turc qui habite une ancienne maison arménienne

Le site Hye Tert affirme que dans la ville d’Aïntab (Ayntab), des
maisons appartenant aux Arméniens jusqu’au génocide arménien de 1915
sont détruits et de nouveaux hôtels y sont construits. Ibrahim Halil
Aycan, un écrivain Turc habitant à Aïntab dans une maison ayant
appartenu à des Arméniens, s’indigne de cette perte de la mémoire. Il
appelle à la défense du patrimoine, de l’identité et de la culture des
peuples. « Le peuple arménien survivant de l’un des plus grands
génocides est victimes 100 ans après d’un génocide culturel. Après
leur départ, leurs maisons et constructions continuent d’être
détruites » dit-il. Il affirme que le plus ancien quartier d’Aïntab
était celui des Arméniens. Aujourd’hui à la place des anciennes
maisons ayant appartenu aux Arméniens se dresse un centre de
commerces. Sur l’emplacement de l’ancien quartier arménien, se
dressent progressivement des bars, restaurants et hôtels. Chaque coup
de pelle du bulldozer me transperce le cÅ`ur » dit Acyan qui affirme
qu’Arméniens et Turcs ont très longtemps cohabité côte-Ã-côte Ã
Aïntab.« Je vis depuis 26 ans dans une maison ayant appartenu à des
Arméniens » dit-il et regrette les souffrances et le départ des
Arméniens. Ibrahim Halil Aycan continue « Nous habitons dans les
maisons des Arméniens abandonnées il y a 100 ans. Préservons-les ! A
Aïntab le premier thétre, le premier journal furent lancés par des
Arméniens. La vie socioculturelle était entre leurs mains. Maintenant
il faut défendre leur culture de la disparition ».

Krikor Amirzayan

mercredi 30 avril 2014,
Krikor Amirzayan ©armenews.com

From: A. Papazian

Génocide arménien : Il ne s’est rien passé pendant 99 ans, ça peut e

REVUE DE PRESSE
Génocide arménien : Il ne s’est rien passé pendant 99 ans, ça peut
encore être long

Par Marie Le Douaran,

La communauté arménienne de Paris était réunie à l’Hôtel de Ville ce
jeudi pour commémorer le génocide perpétré en 1915. A un an du
centenaire, les espoirs de reconnaissance par la Turquie sont très
vifs.

`Chaque année, le 24 avril, je prends rendez-vous avec moi-même`,
lche Pascal devant l’Hôtel de Ville de Paris. Ce jeudi, la communauté
arménienne de la capitale est conviée à commémorer le génocide
perpétré en 1915 et 1916. Devant l’entrée du btiment, la déclaration
du Premier ministre turc la veille anime une partie des discussions.
Mercredi, au nom de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan a présenté ses
condoléances aux descendants des victimes des massacres. Un an jour
pour jour avant le centenaire du génocide arménien, toujours pas
reconnu comme tel par le gouvernement turc.

Sous les dorures de l’Hôtel de Ville, le compte à rebours est dans
tous les esprits. `Les mots doivent être prononcés`, déclare la
nouvelle maire de Paris Anne Hidalgo devant l’assemblée, avant de
questionner les propos de Recep Tayyip Erdogan : `Est-ce qu’il s’agit
d’une avancée ? Est-ce qu’il faut prendre les choses comme telles ? Je
préfère être optimiste : c’est un premier pas.` Franck Papazian,
co-président du Conseil de coordination des organisations arméniennes
de France (CCAF), lui, dénonce `une opération séduction destinée Ã
rendre obsolète la nécessaire reconnaissance du génocide et les
réparations qui s’en suivent. Nous attendons des faits, pas une
réaction.` Avec gravité, Nelly, venue assister à la commémoration,
résume ce qui semble être l’avis dominant : `C’est important, mais
c’est très insuffisant.`

Où sont les actes ? Applaudissement, petits-fours, boissons
fraîches… L’ambiance devient moins solennelle. On s’accorde à dire
que les paroles du Premier ministre turc doivent s’accompagner d’actes
pour être crédibles. Pour Nelly, la Turquie doit commencer par ouvrir
sa frontière avec l’Arménie, `cela normaliserait les relations entre
les deux pays, ce serait un début`. `On nous dit ‘On ouvre la
frontière si vous oubliez le génocide’ mais on oubliera jamais !`
tonne Pascal qui `ne croit jamais ce que disent les Turcs`.

La position de la Turquie peut-elle changer d’ici le 24 avril 2015
pour aller jusqu’Ã la reconnaissance ? L’espoir est bien lÃ. `A un
moment, ils seront obligés de reconnaître le génocide, estime Laurent,
parce que ça va forcément se retourner contre eux au niveau
diplomatique. Aujourd’hui, le monde entier est au courant et nous
continuerons à faire pression pour que ça arrive.` Nelly a le
sentiment que les choses bougent un peu au sein de la société turque :
`Il y a une vraie ouverture de la part des intellectuels et d’une
petite partie de la population. La reconnaissance est une condition
pour que la Turquie se tourne réellement vers la démocratie.`

De son côté, Francine ne se fait pas d’illusions : `On attend de voir
ce qui va se passer cette année, mais comme il ne s’est rien passé
pendant 99 ans, ça peut encore être long… Le travail de négation a
toujours été et est toujours très fort en Turquie.` Pour Valérie,
cette déclaration aura au moins eu le mérite d’interpeller, dans
l’espoir d’une faire naître une plus grande pression médiatique et
politique. `99 ans après, il faut que cette question sorte de la seule
communauté arménienne.`

En savoir plus sur

mercredi 30 avril 2014,
Stéphane ©armenews.com

From: A. Papazian

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/genocide-armenien-il-ne-s-est-rien-passe-pendant-99-ans-ca-peut-encore-etre-long_1511268.html#P45JcCFBxKIcZosX.99

Discours d’Anne Hidalgo à la Mairie de Paris le 24 avril 2014

COMMEMORATION DU GÉNOCIDE
Discours d’Anne Hidalgo à la Mairie de Paris le 24 avril 2014

Monsieur l’ambassadeur, Messieurs les présidents, Mesdames et
Messieurs les élus, Mesdames et Messieurs,

Je suis heureuse et fière de vous accueillir aujourd’hui pour
l’hommage de Paris aux victimes du génocide arménien.

Je tiens à saluer chaleureusement l’ensemble de la communauté
arménienne, et en particulier les dirigeants qui organisent cette
commémoration en partenariat avec la mairie.

Je pense à Ara TORANIAN et à Mourad PAPAZIAN, co-présidents du CCAF,
mais également à Alexis GOVCIYAN, qui préside le comité d’organisation
des cérémonies du centenaire du génocide.

Je me réjouis également de la présence de Monsieur l’ambassadeur
Viguen TCHITETCHIAN et de son collègue Christian TER STEPANIAN, qui
représente son pays auprès de l’Organisation internationale de la
francophonie.

Chaque année depuis 2001, nous nous réunissons au coeur de la maison
des Parisiens pour célébrer la mémoire des hommes, des femmes et des
enfants exterminés il y a un siècle par un empire malade devenu
barbare.

J’ai pour la première fois l’honneur de présider cette cérémonie comme maire.

C’est donc avec une solennité et une émotion particulières que je
m’incline silencieusement, au nom de tous les Parisiens, devant
l’indicible martyr du peuple arménien.

[Quelques secondes de silence] Le langage est impuissant à rendre
compte de ce qui s’est passé entre avril 1915 et juin 1916, quand un
pouvoir barbare destructeur obsédé de civilisation a voulu retrancher
votre peuple non pas d’une région, non pas d’une nation, mais de
l’humanité elle-même. Les mots sont impuissants à exprimer les
souffrances des victimes comme celles des survivants.

Bien-sûr il y a la litanie des horreurs perpétrées par les bourreaux
de votre peuple : les perquisitions, les arrestations, les tortures,
les déportations, les exécutions, les évacuations, les décimations.
Bien-sûr il y a la litanie des régions d’où les arméniens furent
arrachés : Trébizonde, Erzurum, Van, Bitlis, Sivas, Kharpout,
Diyarbakır – et celle des régions où ils furent déportés : les rives
de l’Euphrate, les déserts de Mésopotamie, le chemin de fer de Bagdad.

Bien-sûr enfin il y a la litanie des dates et des chiffres qui donnent
la mesure de l’ambition et de l’organisation criminelle vouées Ã
l’extermination d’un peuple.

Mais aucune somme historique, aucune oeuvre d’art, aucun témoignage ne
peut suffire à appréhender ce crime qui échappe à la raison et dévaste
la sensibilité. Tout ce qui est inhumain est innommable. L’oubli et le
déni prospèrent d’ailleurs sur cette souffrance muette des peuples
martyrs.

Pour les contrer, il faut nommer, même d’une façon imparfaite,
l’extermination méthodique d’un peuple par un autre.

Cette extermination porte aujourd’hui un nom qui ne doit pas nous
faire peur : c’est le nom « génocide ». Je le dis sans l’ombre d’un
doute, sans l’ombre d’une nuance, sans l’ombre d’une prudence : le
peuple arménien a été victime d’un génocide. Et je le dis avec la même
sérénité, la même clarté, la même fermeté : quiconque nie, quiconque
conteste, quiconque révise ce génocide doit être condamné. Il en va de
notre humanité qui ne peut pas, comme le rappelait Jean Jaurès dès
1897, vivre éternellement avec dans sa cave le cadavre d’un peuple
assassiné. Ce n’est pas quand l’humanité se retourne pour regarder
derrière elle qu’elle risque de se pétrifier. C’est quand elle refuse
de se retourner. Cet examen de conscience historique n’affaiblit pas
la nation qui s’y soumet. Elle la fait grandir.

La Turquie a les moyens de cette lucidité qui n’enlèvera rien à sa
grandeur. Quant à la France, elle a fait un pas important en
reconnaissant dans le cadre d’une loi le génocide arménien.

Alors que le négationnisme et le révisionnisme prospèrent, nous devons
aujourd’hui aller plus loin en interdisant toute contestation de ce
génocide. Il ne s’agit pas de stigmatiser une communauté, une culture,
une nation. Il ne s’agit pas de trancher une quelconque concurrence
entre deux mémoires, deux influences, deux diplomaties. Il s’agit
simplement de poser et de sanctuariser une vérité historique émancipée
des jeux de pouvoirs et d’idéologies. C’est à ce prix et à ce prix
uniquement qu’un dialogue apaisé pourra s’établir et s’épanouir. Paris
sera fidèle à sa vocation en oeuvrant inlassablement à l’établissement
de cette vérité et de ce dialogue.

Notre ville doit beaucoup aux arméniens qu’elle a accueillis dans les
mois et les années qui ont suivi le génocide.

C’est leur histoire qui sera racontée aux Parisiens l’année prochaine,
dans les salons de l’Hôtel de ville où sera présentée une grande
exposition retraçant leur exode, leur installation et leur intégration
dans la communauté nationale. Cette intégration exemplaire leur a
permis de trouver leur place dans notre ville tout en continuant Ã
transmettre leur culture, leur identité et leur langue aux générations
nouvelles.

Parce que le patrimoine culturel arménien est infiniment précieux et
qu’il a toute sa place à Paris, nous créerons ensemble un centre de la
mémoire et de la civilisation arménienne. Parce que les sangs
arméniens et français se sont mêlés sur notre sol pour défendre la
liberté face au totalitarisme, je soutiendrai également le transfert
des cendres du groupe Manouchian au Panthéon.

Enfin, nous continuerons à développer la coopération qui unit Paris Ã
Erevan. Comme mon collègue Taron MARGARYAN, je veux cette coopération
tournée vers l’avenir. C’est pourquoi les échanges techniques entre
nos deux villes vont s’intensifier et trouver, dans l’année qui vient,
des débouchés concrets notamment dans le domaine de l’éducation.
Au-delà de la langue, ce sont les valeurs universelles de justice et
de liberté inhérentes à la francophonie qui cimentent l’amitié
fraternelle dont Paris et l’Arménie s’honorent. C’est au nom de cette
amitié que je compte me rendre l’an prochain en Arménie dans le cadre
des célébrations du centième anniversaire du génocide. Ces engagements
que j’ai pris de longue date et qu’a immortalisés la caméra de Robert
Guédiguian dans son bouleversant voyage en Arménie, je les tiendrai
avec fierté et fidélité.

Mesdames et Messieurs, l’honneur de Paris est aujourd’hui de
s’incliner devant les victimes du génocide dont nous commémorons le
99ième anniversaire. Il est également de s’indigner des remises en
cause dont il fait encore l’objet près d’un siècle après avoir été
perpétré. Paris ne laissera jamais un crime contre la vérité prolonger
un crime contre l’humanité. Paris n’abandonnera pas non plus les
Arméniens du Proche Orient contraints à l’exode un siècle après leurs
pères. Ceux de Kessab et ceux d’Alep peuvent compter sur notre ville
pour alerter la France et le monde sur leur sort. Paris ne laissera
jamais s’éteindre la voix de votre peuple, parce que cette voix, qui a
traversé tant d’épreuves, a le privilège d’instruire et d’éclairer le
reste de l’humanité.

Elle a le privilège, pour reprendre les mots d’un grand écrivain du
siècle dernier, de pouvoir aider l’homme à endurer en élevant son
coeur, en lui rappelant le courage, l’honneur, l’espoir, l’orgueil, la
compassion, la pitié et le sacrifice qui ont fait sa grandeur. Parce
qu’elle est unique et parce qu’elle est universelle, cette voix des
Arméniens sera toujours sacrée pour Paris.

mercredi 30 avril 2014,
Ara ©armenews.com

From: A. Papazian

En Israël, 500 manifestants à Tel-Aviv pour le 99e anniversaire du g

99e ANNIVERSAIRE DU GENOCIDE DES ARMENIENS
En Israël, 500 manifestants à Tel-Aviv pour le 99e anniversaire du
génocide arménien

A Tel-Aviv (Israël) près de 500 manifestants étaient réunis le 24
avril devant l’Ambassade de Turquie pour exiger la reconnaissance du
génocide arménien par Ankara. Les manifestants étaient en grande
majorité des membres de la communauté arménienne d’Israël venus de
nombreuses villes du pays. Selon Medel Korsounski, secrétaire de
l’association culturelle arménienne « Noyan Tapan », des membres
d’organisation de jeunesse israélienne s’étaient joints à la
manifestation, ainsi que des membres du parti israélien
social-démocrate « Meretz ». L’écrivain et journaliste israélien Yaïr
Oron était également présent. Ce dernier, dans son discours a demandé
aux autorités turques de reconnaitre le génocide arménien. Il a
demandé également au gouvernement d’Israël de cesser sa collaboration
avec l’armée de l’Azerbaïdjan. Après la manifestation, une messe fut
donnée à l’église arménienne de Jaffa.

Krikor Amirzayan

dimanche 27 avril 2014,
Krikor Amirzayan ©armenews.com

From: A. Papazian

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=99383

L’Arménie présente par un stand à l’Art Monaco Expo 2014 – Photos Un

ARMENIE-ART
L’Arménie présente par un stand à l’Art Monaco Expo 2014 – Photos
Une délégation marseillaise emmenée par Didier Parakian, Adjoint au
Maire s’est rendue hier à Monaco

L’Arménie n’a pas manqué le rendez-vous important d’art moderne et
contemporain de la Côte d’ Azur avec une présence par un stand à Art
Monaco Expo 2014 du 23 au 27 avril. Un salon fréquenté par des
milliers d’amateurs d’art et enthousiastes du luxe venus d’Europe Ã
Monaco.

Dans le cadre prestigieux du Forum Grimaldi de Monaco, en compagnie de
dizaines de pays venus exposer, l’Arménie fut présente et marqua sa
présence à ce rendez-vous international important du domaine de l’art.
Une première pour l’Arménie qui ouvre ainsi une nouvelle fenêtre sur
pour la présentation de ses artistes sur la scène internationale. De
nombreuses galeries avaient apporté leur contribution à ce stand de
l’Arménie qui était par la qualité des Å`uvres présentées, l’un des
plus remarquables de l’Art Monaco Expo 2014. L’organisateur de cette
présence arménienne à Monaco était le Ministère arménien de la
Diaspora, avec le responsable du Département des communautés
arméniennes d’Europe, Hratchya Aslanyan. La galerie d’art Noah’s Ark
Art Gallery fondée en 1996 par Mosses Herkelian, critique d’art,
collectionneur d’Å`uvres antiques et journaliste avait apporté son
soutien à cette exposition ainsi que son épouse Elo Saradjian
étalement spécialiste de l’art.

Samedi 27 avril, une délégation d’une cinquantaine de personnes
emmenés par Didier Parakian, Adjoint au Maire de Marseille partit
visiter le stand de l’Arménie à Monaco. Outre Didier Parakian, le
groupe était composé de nombreuses personnalités marseillaises telles
que le conseiller municipal -et ex-Maire du 14e et 15e- Garo
Hovsépian, Richard Findykian responsable d’Ararat TV et élu dans le 5e
secteur de Marseille, Jacques Donabédian président du CCAF
Marseille-Provence, Franck Ohanessian vice-président de
Marseille-Arménie, Roland Vartanian et Jacques Avdoyan membres de la
Chambre de Commerce et d’Industrie Franco-Arménienne. Notons également
la présence d’autres personnalités de la région marseillaise et parmi
elles Benjamin Abrahamian et Maurice Deligazarian.

A Monaco, Hratchya Aslanyan reçut la délégation marseillaise qui la
guida vers le stand Arménie de l’exposition. Didier Parakian et la
cinquantaine de visiteurs marseillais découvrirent alors les Å`uvres de
très grande qualité des artistes Arméniens présentées sur la scène
internationale du marché de l’art. Une présence de l’Arménie très
remarquée par les organisateurs de l’Art Monaco Expo 2014 qui fait
honneur à l’Arménie et à la diaspora. L’Arménie -qui comme la Turquie-
n’a pas manqué ce rendez-vous important de l’art. Photos Isahak
Akkayan

Krikor Amirzayan

dimanche 27 avril 2014,
Krikor Amirzayan ©armenews.com

From: A. Papazian

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=99396

Cessez-le-feu : Deux décennies de « ni guerre, ni paix » après la ce

KARABAGH
Cessez-le-feu : Deux décennies de « ni guerre, ni paix » après la
cessation des hostilités au Karabagh

Le mois prochain marquera le 20e anniversaire du cessez-le feu dans la
zone du conflit du Karabagh qui a mis fin aux hostilités et l’effusion
de sang dans une guerre qui a duré près de trois ans Mais après deux
décennies d’état de « ni guerre, ni paix », le conflit encore
frémissant continue de planer comme une épée de Damoclès au-dessus de
la tête des peuples de la région.

Le conflit arméno-azerbaïdjanais qui a pris naissance au début du
20ème siècle, mais a été « gelé » pendant la période soviétique, a
éclaté en 1988, dévorant des milliers de vies, dont le sang a tiré les
frontières actuelles de la région.

Dans la phase active du conflit qui a duré de 1988 Ã 1994, y compris
les opérations militaires de 1992 Ã 1994, le côté arménien, y compris
les forces armées de l’Arménie, l’armée de défense du Haut-Karabagh et
des unités d’autodéfense, ont perdu 6500 vies. Selon les données
publiées par les autorités de Bakou en Janvier 2014, le nombre de
victimes pour la partie azerbaïdjanaise était de 11557. Mais en 1993
le Président Heydar Aliyev d’Azerbaïdjan a parlé de 16 000 victimes.
Et en Février 2007, un certain nombre d’organisations et d’experts
non-gouvernementaux d’Azerbaïdjan ont rapporté environ 24 000 victimes
et 4000 soldats disparus.

Villes et villages en ruine, des personnes déplacées, des vies
brisées, mais aussi une patrie libérée et l’accès à l’indépendance…
Enfin, un accord de cessez-le-feu a été conclu en mai 1994. Le
document signé Ã Bichkek entre les représentants de l’Arménie, du
Haut-Karabagh, de l’Azerbaïdjan avec la médiation de la Russie et
réaffirmé Ã Moscou a marqué le début d’une nouvelle période de
tensions – une guerre des nerfs.

Le 5 mai 1994, dans la capitale kirghize de Bichkek, les chefs des
structures parlementaires de l’Azerbaïdjan, de l’Arménie et du
Haut-Karabagh ont signé ce qui est devenu connu sous le nom de
protocole de Bichkek qui a appelé à un cessez-le feu à partir du 9
mai. Le même jour, le représentant autorisé du président russe pour le
Haut-Karabagh Vladimir Kazimirov a arrangé un accord de cessez-le feu
pour une période de temps indéterminée qui a été signé par le ministre
azéri de la Défense Mamedrafi Mamedov ; le 10 mai, Ã Erevan, il a été
signé par le ministre arménien de la Défense Serge Sarkissian, et le
11 mai, dans le Haut-Karabagh a été signé par Samvel Babayan
commandant de l’armée du Karabagh. L’accord de cessez-le-feu est entré
en vigueur le 12 mai, Ã minuit.

Beaucoup croient que l’absence de grandes hostilités entre
l’Azerbaïdjan et le Haut-Karabagh au cours des 20 dernières années est
l’une seule grande réussite de la médiation internationale mis en
place pour négocier une solution durable au conflit.

Mais près de 20 ans après la conclusion de l’accord l’Organisation
pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), dans son rapport
annuel pour 2013, a reconnu que la recherche d’un règlement politique
durable du conflit du Haut-Karabagh reste « l’un des plus défis
complexes »dans la région pour l’OSCE.

« En dépit de la déclaration de cessez-le-feu en 1994, des fusillades
dans la région sont fréquentes et les violations du cessez-le feu sont
signalés sur une base presque quotidienne. Cinq civils et 32
militaires ont été blessés par balle en 2013 et 14 autres militaires
tués. Dans la même période, l’équipe de l’Ambassadeur Andrzej Kasprzyk
a visité la ligne de contact 16 fois, et la frontière neuf fois » note
le rapport de l’OSCE publié plus tôt ce mois-ci.

Le porte-parole du ministère arménien de la Défense Artsrun
Hovhannisyan a dit que l’accord de cessez-le-feu de 1994 a été
important pour l’Arménie, mais il regrette qu’il n’est pas viable et
n’est pas devenu un document juridique.

« Nos décisions et avis sont toujours les mêmes : nous voulons la paix
et nous avons toujours prôné cette position. Ce serait bien si
l’adversaire avait aussi cette approche » a dit Hovhannisyan, notant
avec regret qu’ après la signature de l’accord de cessez-le-feu la
partie arménienne a eu chaque année jusqu’Ã une douzaine de victimes
en raison des violations par la partie azerbaïdjanaise.

« Aussi étrange que cela peut être, mais l’adversaire a oublié qu’en
1994, il a été celui qui a demandé le cessez le feu, nous avons les
copies de cet appel » a ajouté le porte-parole du ministère de la
Défense.

Il y a quelques années l’ancien co-président russe du Groupe de Minsk
Vladimir Kazimorov a écrit à ce sujet sur le site de l’agence de
presse Regnum de la Fédération de Russie. Il a dit que c’est le
président du parlement d’Azerbaidjan Rasil Guliyev et son
vice-président Afiyatdin Jalilov qui ont déclaré Ã Moscou et Bichkek
qu’il était nécessaire et urgent de signer un accord de cessez-le feu.
Selon Kazimirov, en 1994 Bakou ne pensait qu’Ã la façon de garder
Terter et Barda pour arrêter les Arméniens d’atteindre la rivière Kur.

Jusqu’Ã aujourd’hui, beaucoup en Arménie continue d’affirmer que
l’accord de cessez-le feu a été la première concession faite par la
partie arménienne car il était plus nécessaire pour l’Azerbaïdjan qui
s’était trouvé Ã ce moment dans un état de délabrement total et son
armée avaient été totalement démoralisé après avoir subi un certain
nombre de lourdes défaites. Beaucoup croient aussi que l’armée
arménienne, malgré la pénurie des ressources en effectifs et
matériels, s’était acquittée de ses tches et, sans cet accord, les
unités arméniennes aurait eu des positions beaucoup plus favorables
sur le terrain aujourd’hui et l’Azerbaïdjan aurait été contraint de
signer un accord de paix pro-arménien.

L’analyste politique Tigran Abrahamyan pense que la guerre n’est pas
encore la voie à un règlement du conflit et de ce point de vue la
seule conclusion de l’accord de cessez-le feu était nécessaire et
important pour toutes les parties. En ce moment, dit Abrahamian, le
conflit a pris d’énormes ressources à l’Arménie et à l’Azerbaïdjan
ainsi que du Haut-Karabagh, où les principaux problèmes avaient été
accumulés.

« La signature de l’accord établi une paix relative dans la région,
qui, cependant, n’était pas encore une garantie contre la reprise des
hostilités. Néanmoins, l’accord a permis aux parties au conflit du
Haut-Karabagh de décaler le processus de règlement sur le champ des
négociations pacifiques » a déclaré l’analyste.

Directeur du Centre arménien pour des Études Nationales et
internationales Manvel Sarkissian, qui en 1992-1995 a été représentant
permanent du Karabagh en Arménie et en 1994 a également été conseiller
auprès du ministre des Affaires étrangères de la RHK et a participé
aux négociations de l’après-guerre, déclare que la guerre n’a jamais
cessé , car elle a commencé encore avec la Turquie et probablement se
poursuivra indéfiniment. Selon lui, les Arméniens ont juste réussi Ã
arrêter cette guerre pendant un certain temps.

« Nous avons réussi à créer la chose la plus importante – l’armée.
Nous avons réussi à garder l’équilibre sur la base de la puissance de
l’armée, ce qui est très essentiel. C’est une situation sans précédent
dans l’histoire de l’Arménie quand nous avons réussi à nous défendre.
Si vous autorisez un tiers à entrer sur le territoire, il vous désarme
et vous ne serez pas en mesure de faire quoi que ce soit » a dit
Sarkissian.

Selon les analystes politiques arméniens, le nombre de violations du
cessez-le-feu le long de la ligne de contact augmente et diminue en
fonction des tentatives de l’Azerbaïdjan de montrer à la communauté
internationale que le conflit du Haut-Karabagh n’est pas gelé.
D’ailleurs, disent-ils, en commettant des violations l’Azerbaïdjan
essaie également de résoudre les problèmes moraux et psychologiques
qui ont émergé dans le pays après la fin de la guerre. Les
observateurs estiment qu’avant une ultime solution le comportement
agressif de l’Azerbaidjan contre la région du Haut-Karabakh ne cessera
pas et que dans ces conditions l’Arménie a besoin de créer des
mécanismes efficaces de défense.

« Déjà pendant deux décennies, notre armée et tout le peuple arménien
ont vécu dans un état de« ni guerre, ni paix », il s’agit d’une
situation particulièrement difficile pour n’importe quelle armée et
pour chaque soldat et officier pris séparément. Mais pendant toute
cette période, notre armée a rempli sa mission avec honneur » a
déclaré le président arménien Serge Sarkissian dans son discours de
félicitations à l’occasion de la Journée de l’Armée marquée le 28
Janvier.

Armenianow

dimanche 27 avril 2014,
Stéphane ©armenews.com

From: A. Papazian

En Turquie, les Arméniens cachés à la découverte de leur passé (Repo

Turquie-histoire-minorités-Arménie
En Turquie, les Arméniens cachés à la découverte de leur passé (Reportage AFP)

Les Ottomans les appelaient les `restes de l’épée`. Cent ans après les
massacres de 1915, de plus en plus de Turcs d’origine arménienne, fils
et filles de ceux qui se sont convertis pour survivre, redécouvrent
leur identité et osent l’assumer au grand jour.

Berkin est l’un de ces Arméniens `cachés`. En ce jour de Pques, le
jeune homme de 17 ans a rejoint l’église Surp Vorodman, dans le
quartier stambouliote de Kumkapi. Avec des dizaines d’autres fidèles,
il est venu prier. Naturellement.

Élevé en bon Turc dans la religion musulmane, Berkin vient à peine de
découvrir ses origines chrétiennes. Par hasard, car jamais ses parents
ne lui avaient confié ce `grand secret`. Au début du XXe siècle, sa
famille était arménienne.

`Quand ma grand-mère parlait à la maison, je tendais l’oreille. Car ce
n’était ni du turc, ni du kurde. Mon grand-père c’était pareil`,
raconte le jeune lycéen. `Du coup, j’ai commencé Ã faire des
recherches. Et c’est comme ça que j’ai appris que mon
arrière-grand-père était un rescapé de 1915`.

Le 24 avril de cette année-lÃ, l’Empire ottoman donne le coup d’envoi
du premier génocide du XXe siècle. En moins d’un an, des centaines de
milliers d’Arméniens sont déportés, nombre d’entre eux tués, la
plupart de leurs biens confisqués.

Bientôt cent ans plus tard, ces événements restent un tabou, que les
autorités de Turquie refusent vigoureusement de qualifier de génocide.

Comme le grand-père de Berkin, des dizaines de milliers d’Arméniens se
sont convertis à l’islam pour échapper aux tueries et ont enfoui leur
identité au plus profond de leur mémoire. Pendant des décennies, le
discours officiel turc, qui exalte un seul peuple, musulman et
sunnite, a fait de ces `dönme`, ces `convertis`, des clandestins.

`J’étudie dans un lycée traditionnel. On nous désigne toujours comme
l’ennemi`, regrette Berkin, `on se dispute beaucoup pendant les cours
d’histoire parce que nous leur disons que nous ne sommes pas des
traîtres`. Pourtant, depuis quelques années, la chape de plomb qui
recouvre cette page d’histoire a commencé Ã se fissurer. Et le passé
des Arméniens de Turquie à ressurgir.

– `Connaître la vérité` –

Bien sûr, le mouvement est lent, difficile. De nombreux membres de
cette communauté, qui se compterait aujourd’hui en millions en
Turquie, selon les historiens, répugnent encore à s’afficher. Mais
d’autres, comme Berkin, ont franchi le pas.

`Ce jeune a compris, il sait quel sang coule dans ses veines, il a
compris les événements du passé`, se réjouit Diane Hekibashyan, qui
fréquente la même église d’Istanbul. `Il sait que nous ne demandons
pas grand chose, que nous ne voulons que la paix`.

Entre autres signes de cette prudente renaissance, le succès des cours
d’arménien. Comme celui animé par Talar Silelyan, qui réunit chaque
semaine une dizaine de personnes à la recherche de leur identité
cachée, comme elle.

`Ceux qui ont appris sur le tard qu’ils étaient arméniens commencent
d’abord par apprendre l’arménien`, explique cette jeune ingénieur de
formation.

`Auparavant, nous avions peur de parler de ça, mais maintenant, nous
sommes plus courageux, on peut évoquer certaines choses`, ajoute Talar
Silelyan, `et de l’autre côté, certains Turcs sont prêts à en parler
aussi, des gens veulent connaître la vérité`.

Officiellement, la position des autorités turques n’a pas changé. Le
mot `génocide` reste prohibé et source de fortes tensions
diplomatiques.

Mais, sous la pression de certains intellectuels notamment, le
vocabulaire change, pas à pas. En décembre, le ministre des Affaires
étrangères Ahmet Davutoglu a parlé des déportations d’Arméniens comme
d’une `erreur`, d’un `acte inhumain`.

`Enfin, nous pouvons célébrer nos fêtes ensemble, dans nos églises`,
se réjouit de son côté Tuma Ã-zdemir, le président de l’association des
chrétiens d’Orient.

Mais l’approche du centenaire des événements de 1915 fait craindre de
nouvelles tensions.

Mais dans un démarche importante, le Premier ministre turc Recep
Tayyip Erdogan a adressé pour la première fois mercredi les
condoléances de la Turquie aux victimes de ce drame.

`Nous souhaitons que les Arméniens qui ont perdu la vie dans les
circonstances du début du XXe siècle reposent en paix et nous
exprimons nos condoléances à leurs petits-enfants`, s’est-il exprimé
dans un communiqué.

`On n’exige pas de grosses réparations pour ce qui s’est passé, on
veut simplement qu’ils (les Turcs) le reconnaissent`, assure Berkin.
`Nous n’avons pas disparu, nous sommes ici, l’empreinte de nos
ancêtres est là et nous revendiquons nos origines`.

Même contre l’avis de ses parents, le jeune homme est déterminé Ã
parachever son retour aux sources. Une fois majeur, il deviendra
chrétien.

Par Philippe ALFROY

AFP

dimanche 27 avril 2014,
Stéphane ©armenews.com

From: A. Papazian

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=99263

Here’s What Really Happened In The Armenian Genocide That Obama Refu

Business Insider Australia
April 25 2014

Here’s What Really Happened In The Armenian Genocide That Obama
Refuses To Acknowledge

Christina Sterbenz Yesterday at 5:43 AM Bookmark 7
An Armenian woman kneels beside a dead child in a field near Aleppo, a
city in the Ottoman Empire.

For the sixth year in a row, President Obama has failed to acknowledge
the Armenian genocide — something he promised to do as both a senator
and a presidential candidate.While his statement Thursday invoked the
Armenian term for the atrocity, Meds Yeghern, it avoided the word
“genocide” entirely.

Obama might have avoided this term so that he doesn’t offend Turkey,
which sits on much of the same land as the former Ottoman Empire,
where the genocide against the Armenians occurred.

“[Obama] has made unambiguous statements as a senator and in his
presidential campaign to fully recognise the genocide … But he has
avoided using the actual word for obvious reasons: pressure from
Turkey, whom the U.S. considers an important ally,” Rouben Adalian,
director of the Armenian National Institute, told Business Insider.

Considered one of the first mass killings in the 20th century, the
Armenian genocide took the lives of an estimated 1.5 million Armenians
living in present-day Turkey. It occurred in two phases: enslaving and
massacring able-bodied males and deporting women, children, and the
elderly to the Syrian Desert to die of thirst and starvation.

The Young Turks, a Turkish nationalist party in the Ottoman Empire,
perpetrated the killings. These radical leaders wanted a separate
Turkish state, free of Armenians and other ethnic or religious
minorities. While Turkey didn’t technically exist during the genocide,
many refer to the Ottoman Empire as the Turkish Empire because Turkish
groups founded the territory, of which a large part became their
present-day country.

The genocide officially began on April 24, 1915, now a day of
worldwide commemoration. Then, the Turkish government arrested more
than 200 Armenian community leaders and sent them to prison, where the
majority were summarily executed. Even earlier, though, reports of the
Young Turks torturing and enslaving Armenians began circulating.

That first wave of killings lasted until 1918. At the end of World War
I, peace took hold for little more than a year. In 1920, the Turkish
Nationalists — who opposed the Young Turks but shared a common
ideology — began persecuting the Armenians once more. The second
period of the Armenian genocide lasted until 1923.

Turkish soldiers march Armenian civilians to the desert.

Despite the escalating war, the international community responded
almost immediately. In May 1915, Great Britain, France, and Russia all
warned the Young Turks of the repercussions for their crimes against
humanity. A strong public outcry took place in the U.S., and the
victorious Allies eventually demanded that the Ottoman government
prosecute the Young Turks. Relief efforts to save Armenian refugees
from starvation sprouted all over the globe.

The Turkish government not only refuses to label the event as a
genocide but it also ignores many of the historical facts. In a
statement Wednesday, Turkish Prime Minister Recep Tayyip Erdogan used
words like “inhumane” and “establishing compassion,” The Globe and
Mail reported. But Erdogan, like Obama, didn’t use the word
“genocide.”

“I have consistently stated my own view of what occurred in 1915, and
my view has not changed,” Obama said today. As a senator and a
presidential candidate, he labelled the event a “genocide” multiple
times. But as soon as Obama took office, that word disappeared from
his statements.

Currently, 21 countries have passed legislation officially
acknowledging the killings of the Armenian people during World War I
as a genocide, according to the Institute. Even House Minority Leader
Nancy Pelosi “embraced the truth,” as her statement today urged others
to do. Most important, virtually all the Armenian communities
worldwide stem from survivors of this genocide. But it’s important to
continue spreading international awareness that the atrocity was
indeed a genocide.

“The worldwide occurrences of these mass atrocities is incredibly
worrisome … [Obama’s acknowledgment] is an important step because it
would hold government leaders responsible for their actions,
especially when there have been gross violations of human rights,”
Adalian said.

From: A. Papazian

http://www.businessinsider.com.au/history-of-armenian-genocide-2014-4

Jewish and Armenian Students Gather for Commemoration

Cornell University The Cornell Daily Sun
April 24 2014

Jewish and Armenian Students Gather for Commemoration

April 25, 2014 1:00 am1 Comment
By KEVIN MILIAN

Both Jewish and Armenian communities on campus gathered at the Johnson
Museum to remember the Holocaust and the 99th anniversary of the
Armenian Genocide Thursday.

The event, co-hosted by the Armenian Student Organization and Cornell
Hillel, featured a reception followed by a keynote speech by Prof.
Vicki Caron, history, and a panel of distinguished speakers from
Cornell and Colgate University.

“Armenians have survived, but at what price? There have been no
Nuremberg trials, and the Turkish criminals are celebrated as heroes.”
— Prof. Yervant Terzian

Prof. Yervant Terzian, astronomy, began by describing the events that
led to the 20th century genocide.

“As humans increased in number, they began a rivalry and started to
kill each other,” Terzian said. “This resulted in wars, which followed
us into the 20th century, which included the Armenian genocide and the
Jewish holocaust, which occurred in World War II.”

Terzian continued by discussing the reluctance of the Turkish
government to recognize the Armenian Genocide — the Ottoman Empire’s
systematic extermination of Armenians during World War I in Turkey.

“Armenians have survived, but at what price? There have been no
Nuremberg trials, and the Turkish criminals are celebrated as heroes
today in Turkey,” he said. “Turkish efforts to deny the genocide have
resorted to rewriting historical accounts. Recognition of huge
genocide is the very least Armenians can ask for, but they have
largely been denied this.”

Terzian ended the introduction by sepaking about the importance of
remembering the genocides.

“Had the world recognized the first massacre, perhaps the second one
could have been avoided,” he said.

After a moment of silence, Caron spoke on the uniqueness of the
Holocaust as a genocide, its effect on today’s world.

“It was unique in two ways, in the cold and calculated method of
killing, such as the technology in the camps in Poland as well as
Hitler’s unique intent to kill all Jews, without exception, as well as
to wipe out all of Jewish culture.”

Caron cited the recent shooting at the Jewish Center in Kansas City by
ex-Klu Klux Klan Dragon Frazier Glenn Miller, Jewish identification in
Ukraine and popular anti-Semitic French comedian Dieudonné M’bala
M’bala as reasons to remember.

Prof. Roald Hoffmann, the Frank H. T. Rhodes professor of Humane
Letters emeritus, and the winner of the 1981 Nobel Prize in Chemistry,
urged the audience to ‘return, remember and forgive’ the horrors of
Holocaust, speaking as a child survivor. Hoffmann spoke about his
family move to Zokchiv, a middle-class Polish-Ukrainian town, and then
being smuggled out by bribery to hide in the attic and storage room of
a schoolhouse in the countryside.

“We can return. The remembering is the necessary step, and clearly, on
both a national and personal level, that is what is missing in Turkey
and the Turkish people in regards to the Armenian Genocide. And until
you remember, you can’t start to forgive,” he said.

Hoffmann contrasted Turkey’s denial of the Armenian Genocide to the
remembrance of the Holocaust by Germany and the slow restoration of
personal and communal property.

“We were able to reclaim the field, but not the gravestones,” he said.

Prof. Peter Balakian, English, Colgate University, also gave the
audience a history of Armenia pre and post-genocide.

“The year 1915 is lauded as the year of modernity. It’s an
extraordinary moment for certain breakthroughs, but there’s the great
irony of the war with being the largest techno-killing to this day,”
he said. “This violence accompanies the modernity, and what
accompanies the Great War was genocide, both at the western fronts and
in Ottoman Turkey.”

The program ended with recitation of poems, written in Armenian and
Hebrew and translated into English, followed by a casual question and
answer panel with the speakers.

The event was part of Hillel’s recent intercultural events, which aim
for Jewish students to engage in dialogue with non-Jewish communities,
according to Nina Gershonowitz ’16, chair of Hillel’s cultural
programming committee.

“We started meeting in February, and then got more serious about
making a program that would be meaningful for both the Jewish and
Armenian communities on and around campus,” she said.

From: A. Papazian

http://cornellsun.com/blog/2014/04/25/jewish-and-armenian-students-gather-for-commemoration/