Le President Turc Appelle La France A Abandonner Une Resolution Cont

LE PRESIDENT TURC APPELLE LA FRANCE A ABANDONNER UNE RESOLUTION CONTROVERSEE SUR L’ARMENIE

Radio Chine Internationale

21 dec 2011

Le president turc Abdullah Gul a appele mardi la France a abandonner
son vote sur un projet de loi reconnaissant la mort d’Armeniens en
1915 comme un “genocide”, selon un communique officiel.

Dans ce communique, publie sur le site Web de la presidence turque, M.
Gul declarait que “il est impossible pour la Turquie d’ accepter cette
loi”, exprimant son espoir que la France “abandonne cette man uvre”,
et laisse l’ecriture de l’histoire aux historiens.

Le Parlement francais doit voter cette loi jeudi.

Le directeur de la Commission parlementaire commune turco- europeenne,
Afif Demirkiran, a envoye mardi une lettre a 74 deputes du Parlement
europeen d’origine francaise, pour leur faire savoir que “l’adoption
de cette resolution freinera(it) les efforts de normalisation des
relations turco-armeniennes”.

Selon M. Demirkiran, l’adoption de cette resolution par le Parlement
francais desservirait les interets franco-turcs, et d’ajouter que les
relations bilaterales ne devraient pas etre sacrifiees a la politique
interieure francaise.

Si cette resolution francaise etait adoptee, toute personne niant
le genocide encourrait une peine d’un an de prison et une amende de
45.000 euros (59.040 dollars), selon les reportages de medias.

La Turquie et l’Armenie n’ont plus aucune relation diplomatique ou
economique depuis la declaration de l’independance de l’Armenie
en 1991. Les deux pays sont embourbes dans un litige sur la mort
d’Armeniens lors de la Première Guerre mondiale, sous le règne
Ottoman. L’Armenie attribue ces decès a un “genocide”, tandis que la
Turquie dement cette accusation et insiste pour dire que les Armeniens
ont ete victimes du chaos generalise et de l’ effondrement de l’Empire
ottoman qui a ouvert la voie a la creation de la Turquie moderne.

La Turquie et l’Armenie ont signe l’annee dernière des protocoles
pour une normalisation de leurs relations et une ouverture de ces
frontières, mais ces accords doivent encore etre approuves par les
Parlements des deux pays avant d’entrer en vigueur.

From: A. Papazian

http://french.cri.cn/781/2011/12/21/443s264955.htm

Non A Une Loi Sur La Negation Du Genocide Armenien

NON A UNE LOI SUR LA NEGATION DU GENOCIDE ARMENIEN

Le Figaro

20 dec 2011
France

Il ne s’agit pas de contester la realite du genocide armenien
perpetre par les Turcs en 1915. Mais de denoncer l’opportunisme de
la proposition de loi soutenue par la deputee UMP Valerie Boyer que
s’apprete a voter l’Assemblee nationale. Ce texte veut condamner,
jusqu’a un an de prison et 45 000 euros d’amende, tout individu qui
nierait publiquement ce genocide.

L’approche de la presidentielle encourage la peche aux voix, les
propositions clientelistes. C’est donc pour obtenir le vote des
quelque 500 000 Francais d’origine armenienne que les candidats se
bousculent. Le PS et Hollande sont donc pour cette mesure, depuis
longtemps il faut le reconnaître. Une partie de l’UMP, ainsi que
Nicolas Sarkozy, dont l’hostilite a l’entree de la Turquie dans
l’Europe n’est plus a demontrer, y sont egalement favorables.

Mais il y en a assez que les responsables politiques se croient
obliges d’ecrire l’histoire, de guider les consciences, de fliquer
les discours. Assez de ces lois memorielles, assorties de peines de
prison pour ceux qui ne respectent pas la pensee officielle. Assez
de cette ideologie de la victimologie. La France va-t-elle ainsi
legiferer a tout-va sur toutes les tragedies qui ont frappe le monde ?

Reconnaître le genocide armenien est une chose. La France l’a fait
en 2001. Mais reprimer sa negation servira a quoi ? Primo, notre pays
n’a pas ete mele a ce massacre du debut du XXè siècle. Deuxio, cette
initiative ne peut qu’envenimer encore un peu plus les relations entre
la Turquie et l’Armenie d’une part, la Turquie et la France d’autre
part. Tertio, cette disposition n’intimidera pas les provocateurs qui
font feu de tout bois. Cette loi est inutile. La France n’a pas a se
donner bonne conscience.

From: A. Papazian

http://blog.lefigaro.fr/threard/2011/12/non-a-une-loi-sur-la-negation.html

Loi Sur Les Genocides : La Turquie Menace La France De "Consequences

LOI SUR LES GENOCIDES : LA TURQUIE MENACE LA FRANCE DE “CONSEQUENCES IRREPARABLES”

Francetv info

20 dec 2011

Les relations entre la France et la Turquie se sont tendues mardi
20 decembre, depuis que Jean-Marc Ayrault, le president du groupe
PS a l’Assemblee nationale, a annonce que les deputes socialistes
voteraient la proposition de loi UMP visant a reprimer la negation
des genocides, qui sera examinee jeudi au Palais Bourbon.

Celle-ci prevoit un an de prison et une amende de 45 000 euros en cas
de contestation d’un genocide reconnu par la France, comme le genocide
armenien, reconnu depuis 2001. Le chef de l’Etat turc, Abdullah Gul,
a immediatement exhorte la France a abandonner une loi “inacceptable”
et prevoit d’imposer une panoplie de sanctions diplomatiques et
commerciales contre l’Hexagone si ce texte est vote jeudi.

Pourquoi cette loi fait-elle polemique ?

Si la decision suscite tant la colère de la Turquie, c’est qu’elle
estime que le genocide armenien est une consequence de la Première
Guerre mondiale, et non un acte volontaire orchestre par l’Empire
ottoman, devenu Republique de Turquie en 1923.

A la fin du XIXe siècle, les Armeniens sont près de deux millions
dans l’Empire ottoman. Voyant leurs droits bafoues, des groupes
independantistes se forment. A la meme epoque, un groupe d’opposants
au sultan forme le Comite Union et Progrès (ou Jeunes-Turcs). Ils
parviennent a le renverser et prennent la tete de l’Empire en 1908.

Lorsque la Première Guerre mondiale eclate, l’Empire ottoman combat
aux côtes de l’Allemagne, de l’Autriche-Hongrie et de l’Italie.

Le gouvernement Jeune-Turc, oppose a la creation d’un Etat armenien,
accuse alors les Armeniens de collaborer avec l’ennemi russe,
et organise leur extermination. Des deportations massives et des
executions sommaires ont lieu dès 1915. Les massacres font 1,5 million
de morts entre 1915 et 1916, mais la Turquie, qui nie l’appellation
de genocide, admet environ 500 000 victimes.

De nombreux Etats ont reconnu le genocide armenien depuis le premier,
l’Urugay, le 20 avril 1965. Le Parlement europeen l’a fait le 18
juin 1987.

Mais sa reconnaissance de la part du gouvernement turc implique des
enjeux financiers importants, comme le versement d’une indemnisation,
a l’instar de l’Allemagne après le genocide juif, voire la restitution
de territoires a l’Armenie. De plus, la majorite des dirigeants
turcs actuels sont issus des rangs des Jeunes-Turcs, qui ont fonde
la Republique en 1923.

Quelles sont les menaces de la Turquie ?

Ces derniers jours, Ankara a menace Paris d’un rappel de son
ambassadeur, de l’expulsion de son homologue francais en Turquie, et de
“consequences graves (et) irreparables” pour les relations bilaterales.

L’Etat a egalement depeche en debut de semaine a Paris deux missions,
l’une d’industriels, l’autre de parlementaires, pour obtenir que le
Parlement n’examine pas la proposition de loi. “Il n’est pas question
pour nous d’accepter cette proposition de loi (…) qui denie le droit
de rejeter des accusations infondees et injustes contre notre pays
et notre nation”, a declare le president turc, indique Le Parisien.

Des sanctions diplomatiques et commerciales ont egalement
ete evoquees. Selon le Nouvel Obs, une source anonyme proche du
gouvernement affirme que les entreprises francaises en Turquie “seront
ecartees des marches publics, notamment dans le domaine des transports,
de l’armement et du nucleaire”, et que “la cooperation culturelle,
scientifique et technologique turco-francaise sera egalement gelee”.

La France cèdera-t-elle ?

Face aux menaces d’Ankara, le ministère des Affaires etrangères a
mis en garde la Turquie, en rappelant qu’elle etait tenue par ses
engagements internationaux. “Je rappelle que la Turquie est membre de
l’Organisation mondiale du commerce, et qu’elle est liee a l’Union
europeenne par un accord d’union douanière. Ces deux engagements
juridiques impliquent un traitement non discriminatoire a l’egard des
entreprises de l’Union europeenne”, a declare lors d’un point-presse
le porte-parole du ministère, Bernard Valero.

Malgre la colère de la Turquie, il semble que la proposition de
loi sera bel et bien votee jeudi. “Nous allons voter le texte sur
la negation des genocides meme s’il pose problème et comporte des
lacunes serieuses”, a affirme Roland Muzeau, chef de file des deputes
communistes et du Parti de gauche, rapporte Le Parisien.

Axel Poniatowski, le president (UMP) de la commission des Affaires
etrangères a l’Assemblee, a neanmoins indique a Liberation qu’il
s’abstiendrait lors du vote prevu jeudi, se disant “reserve sur les
degâts que cela pourrait engendrer dans les relations franco-turques”.

Car si Ankara le prend personnellement, ce texte “n’est pas une attaque
contre la Turquie”, assure Jean-Marc Ayrault. Il ne fait qu’encadrer le
“respect de cette loi pour ceux qui ne la respecteraient pas”. “C’est
une proposition de loi qui vise a sanctionner la non-reconnaissance
de tous les genocides quels qu’ils soient. Ce n’est pas uniquement le
problème des Armeniens”, ajoute Patrick Ollier, ministre des Relations
avec le Parlement et qui representera le gouvernement jeudi lors de
l’examen du texte.

From: A. Papazian

http://www.francetv.fr/info/loi-sur-les-genocides-la-turquie-menace-la-france-de-consequences-irreparables_41409.html

Negation Du Genocide Armenien: Debat Parlementaire Maintenu Jeudi

NEGATION DU GENOCIDE ARMENIEN: DEBAT PARLEMENTAIRE MAINTENU JEUDI

France 24

20 dec 2011

La proposition de loi visant a reprimer la negation du genocide
armenien sera bien examinee jeudi par les deputes, la Conference des
presidents de l’Assemblee n’ayant pas evoque mardi son retrait de
l’ordre du jour, selon des sources concordantes. AFP – La proposition
de loi visant a reprimer la negation du genocide armenien sera bien
examinee jeudi par les deputes, la Conference des presidents de
l’Assemblee n’ayant pas evoque mardi son retrait de l’ordre du jour,
selon des sources concordantes.

Le president de l’Assemblee nationale, Bernard Accoyer, et le ministre
des relations avec le Parlement, Patrick Ollier, ont confirme cette
information, qu’avaient communiquee auparavant les chefs de file
des deputes socialistes et communistes, Jean-Marc Ayrault et Roland
Muzeau, et le president (UMP) de la commission des affaires sociales,
Pierre Mehaignerie.

Cette proposition de loi de la depute UMP des Bouches-du-Rhône Valerie
Boyer, qui suscite la colère de la Turquie, punit d’un an de prison
et de 45.000 euros d’amende la negation des genocides, dont celui
des Armeniens qu’Ankara refuse de reconnaître.

Deux delegations turques, l’une regroupant des parlementaires, l’autre
des entrepreneurs, ont entame lundi une visite a Paris afin de tenter
d’empecher l’adoption de ce texte.

Interrogee mardi matin sur LCI, la porte-parole du gouvernement,
Valerie Pecresse, avait laisse entendre que ce texte UMP serait bien
discute jeudi comme prevu.

“Il ne s’agit pas d’une proposition de loi sur le genocide armenien”,
mais qui concerne “tous les actes qui s’apparentent a des genocides”,
a insiste Mme Pecresse, assurant que “la Turquie est un partenaire
privilegie de la France, un allie”.

Le genocide armenien de 1915 a ete reconnu par une loi francaise
en 2001.

From: A. Papazian

http://www.france24.com/fr/20111220-negation-genocide-armenien-debat-parlementaire-maintenu-jeudi

Genocide Armenien : A 2 Jours Du Vote Francais, Le President Turc Me

GENOCIDE ARMENIEN : A 2 JOURS DU VOTE FRANCAIS, LE PRESIDENT TURC MET LA PRESSION

TF1

20 dec 2011
France

Abdullah Gul a exhorte mardi la France a oublier sa proposition de
loi “inacceptable” sanctionnant la negation du genocide armenien,
que les deputes francais doivent voter jeudi.

Après les menaces de “consequences graves, irreparables” sur les
relations diplomatiques franco-turques par le Premier ministre Erdogan
vendredi (Lire : Genocide armenien : la Turquie menace la France de
consequences “graves, irreparables” ), c’est le chef de l’Etat turc
qui a appele la France a abandonner “dans les plus brefs delais”
son projet de loi sanctionnant la negation du genocide armenien. “Il
n’est pas question pour nous de l’accepter”, a declare Abdullah Gul.

Selon lui, cette proposition de loi, qui doit etre etudiee jeudi
par les deputes francais, “denie le droi de rejeter des accusations
infondees et injustes contre notre pays et notre nation”. Le chef de
l’Etat turc a dit attendre “que la raison et le bon sens l’emporte
en France” avant de mettre en avant les relations franco-turques,
au beau fixe depuis des annees. Il ne souhaite pas voir “l’amitie
pluricentenaire franco-turque, les interets communs et leur alliance
(dans l’Otan) (…) sacrifies pour des petits calculs electoralistes”,
sans doute en reference a la prochaine echeance presidentielle.

“Une diplomatie de la menace” pour Boyer

Il estime que si le texte est adopte par le Parlement francais, toute
recherche historique objective sur les evènements de 1915-1917 survenus
en Anatolie ottomane ne seront plus possibles. Des evènements reconnus
par la France et une vingtaine de pays comme etant un genocide. Ce
que la Turquie a toujours nie. Si elle reconnaît qu’au moins 500.000
personnes ont trouve la mort a cette epoque, elle affirme qu’elles
ne sont pas des victimes d’un genocide mais des aleas de la Première
Guerre Mondiale.

Valerie Boyer, deputee UMP des Bouches-du-Rhône a l’origine de la
proposition de loi, a fustige “la diplomatie de la menace” pratiquee
par la Turquie. “C’est particulièrement choquant et l’on est stupefait
par le niveau de reactions des Turcs”, a-t-elle declaree a l’AFP. De
son côte, Patrick Ollier, ministre des Relations avec le Parlement qui
representera le gouvernement jeudi lors de l’examen du texte par les
deputes, a tenu a reexpliquer aux Turcs le contenu du projet de loi:
“Peut-etre que les responsables turcs voient la quelque chose qui
ne leur plaît pas. Il faut leur expliquer simplement que c’est une
proposition de loi qui vise a sanctionner la non-reconnaissance de
tous les genocides quels qu’ils soient. Ce n’est pas uniquement le
problème des Armeniens”.

Auditions au Senat dès le 5 janvier Les senateurs socialistes Philippe
Kaltenbach (Hauts-de-Seine) et Luc Carvounas (Val-de-Marne) ont
annonce, mardi, qu’une serie d’auditions sur la penalisation de la
negation du genocide armenien debuteront dès le 5 janvier. Objectif
: parvenir a un consensus au sein de la majorite senatoriale de
gauche. Le sujet sera bien examinee a l’Assemblee nationale jeudi.

From: A. Papazian

http://lci.tf1.fr/monde/europe/genocide-armenien-la-turquie-reclame-l-abandon-du-projet-de-loi-6886805.html

ARF Expects ANC’s Support?

ARF EXPECTS ANC’S SUPPORT?

The RA Electoral Code is not a sufficient precondition for holding
free and fair elections. This is what ARF-D MP Artsvik Minasyan warns
before the upcoming parliamentary elections.

“I think the society, to a certain extent, is not sure that in 2012
Armenia will hold elections that the authorities say will be the best
and most democratic elections of the independent Armenia,” Minasyan
said during a press conference today.

According to him, the social state of Armenian voters has made them
more vulnerable and controlled. “The societies that have had problems
like poverty haven’t always been able to make the choice that will
lead to efficiency.”

Government official Hovhannes Sahakyan agreed, but consoled by saying
that “that is not only the case in Armenia”.

However, Artsvik Minasyan says he is not too interested in the
“situation in other countries”. What concerns him is the fact that
there are officially 1,200,000 poor people in Armenia, and that
“the 200,000 people became poor within the past two years.”

The speakers made a smooth transition from the social sphere to the
political field and touched upon the dialogue between the Armenian
National Congress and the Republican Party of Armenia during the
passing year.

“The RPA’s expectations weren’t met in the interior political field
after the ANC-coalition dialogue was put on hold,” Hovhannes Sahakyan
explained and said “the party didn’t receive the fruits that it had
expected to receive”.

The Republican hopes the ANC-coalition dialogue will continue in 2012.

However, the Dashnak MP is certain that there will no longer be a
need to touch upon the “failed dialogue”. Instead, he suggested that
the ANC join the parliamentary opposition and make subjective demands
in the electoral code.

From: A. Papazian

http://www.a1plus.am/en/politics/2011/12/20/artsvik-minasyan

BAKU: Armenian National Committee Of America Campaign Against The Wa

ARMENIAN NATIONAL COMMITTEE OF AMERICA CAMPAIGN AGAINST THE WASHINGTON POST

APA

Dec 20 2011
Azerbaijan

Baku. Habil Suleymanzadeh – APA. The Armenian National Committee of
America (ANCA) started campaign against The Washington Post.

APA reports that the reason of it is the newspaper’s recent criticism
of the ANCA’s position on the approval of Matthew Bryza as the US
ambassador to Azerbaijan. The Committee claims that the reason of
their unfriendly attitude to Bryza is not a Turkish origin of his wife,
but his dependence on the energy interests. The Committee called the
activists of the Armenian community to send letters of protest to
The Washington Post.

From: A. Papazian

http://en.apa.az/news.php?id=162126

BAKU: Turkey Sends Delegations To France To Avert "Genocide" Bill On

TURKEY SENDS DELEGATIONS TO FRANCE TO AVERT “GENOCIDE” BILL ON ALL FRONTS

Trend
Dec 20 2011
Azerbaijan

20 December 2011, 04:40 (GMT+04:00) Turkey has been lobbying with full
force to counter a French bill that aims to penalize denial of alleged
“Armenian genocide” in France, as multiple delegations from the ruling
party, opposition lawmakers, Turkish business people and civil society
organizations embark on a Paris trip to warn French officials of the
possible damage the denial bill could cause, Today’s Zaman reported.

“Our hope is that the bill will not be put on the agenda on Dec. 22,”
Volkan Bozkır, head of Parliament’s Foreign Affairs Commission, told
the Cihan news agency on Monday, as he led the Ankara delegation to
Paris earlier this week to relay Turkey’s concerns to French officials,
whom the delegation will meet until Thursday. In the event that the
bill gets placed on the agenda, Bozkır expressed hope that the denial
proposal would get “aborted” by the French Senate. Bozkır’s delegation
is expected to meet Jean Levitte, French President Nicolas Sarkozy’s
diplomacy advisor, and French Foreign Minister Alain Juppe on Tuesday,
Cihan reported.

As part of efforts to express Turkey’s discomfort with the bill,
which makes denial of alleged “Armenian genocide” a crime punishable
by a one-year prison sentence and a fine of 45,000 euros, Bozkır’s
delegation reaffirmed faith in the strength of Turkish-French relations
in Paris, but warned that the bill could erupt into a crisis at a time
when relations were at their best. “Disruption in relations between
Turkey and France will not yield positive results in Turkey either,
but we have run out of patience,” he said in hope that Turkish warnings
bring about reconsideration with the French legislature.

Turkish-French relations had sustained a crisis when the French Senate
in 2001 passed a law that recognizes the killing of Armenians during
the collapse of the Ottoman Empire as “genocide”, but relations were
repaired in its aftermath.

The Parliament delegation led by Bozkır is expected to conduct
bilateral meetings with various French officials, starting with Axel
Poniatowski, president of the foreign affairs commission in parliament,
and Pierre Moscovici of the Socialist Party, Cihan reported. Another
meeting with Bernard Accoyer, parliament speaker, is also on the
agenda of the delegation, after they meet with Levitte and Juppe.

Opposition Republican People’s Party (CHP) lawmakers Haluk Koc and
Osman Koruturk were also dispatched from Ankara by CHP leader Kemal
Kılıcdaroglu to contact French officials to discuss the probable
risks of the bill, the Anatolia news agency reported over the weekend.

Another CHP lawmaker, Akif Hamzacebi, also alleged on Monday that
“French history is full of dirty pages,” referring to “massacres in
Rwanda and Algeria,” as he suggested that France would not be fit to
lead discussions regarding killing and “genocide”, Anatolia reported.

The French bill also triggered a wave of reaction from Turkish
business circles, which have expressed their reservations regarding
the financial implications of the passage of such a denial bill,
since France and Turkey have strong mutual trade ties, and both
countries have several companies that conduct business with each
other. A delegation consisting of businesspeople, led by Turkish
Union of Chambers and Commodity Exchanges (TOBB) President Rifat
Hisarcıklıoglu and Turkish Industrialists and Businessmen’s
Association (TUSİAD) Chairwoman Umit Boyner is also scheduled
to engage in contacts with French business people with the aim of
convincing them to increase pressure on French officials regarding
the bill.

Last week, Foreign Minister Ahmet Davutoglu invited executives of
French companies investing heavily in Turkey to the Foreign Ministry
and discussed the possible damage their business might receive in the
aftermath of the bill. Davutoglu told reporters after the meeting that
it was the French executives’ call whether to act on the warning and
pressure French parties.

Civil society organizations (CSO) both inside and outside Turkey
also issued harsh messages to France, as two Germany-based CSOs
made statements on Monday that France would be blocking freedom of
expression, on top of risking its ties with Turkey, an ancient ally.

They elaborated by saying that the law would bar historians from
conducting objective research and expressing their views, in fear
of conviction under the proposed law. They further urged France to
leave history to historians, whom they said did not share the same
opinion on the incidents of 1915 and said multiple archives should
be opened up to clarify the issue.

In a surprising development, the Chief of Staff announced on Monday
that a French military transportation plane violated Turkish airspace
on the southwestern coast of the country for three minutes on Saturday,
the Anka news agency reported. The Chief of Staff announcement also
noted that the incident was referred to the Foreign Ministry. The
violation constituted the first incident of a violated of Turkish
airspace this year, as such violations usually occur between Turkey
and Greece, according to Anka.

Meanwhile on Sunday, Davutoglu raised the level of official warnings
to France, saying relations would be hurt and the Turkish ambassador
would be withdrawn if the bill passes and pledging an exact retaliation
to France: Turkey would speak of French massacres of the past wherever
they occurred, particularly with regard to Africa.

“We are ready to open up archives and conduct research on the matter,
on any platform. This is what facing history is,” Davutoglu said at
a ministerial EU progress review meeting in Konya, in response to
Sarkozy’s remarks that Turkey should face its past and recognize
the alleged “genocide”. “If you try to take away our opportunity
to face history [by blocking freedom of expression], we will start
commenting on French colonial history whichever country we visit,”
he said to warn that Turkey will wage a campaign similar to Sarkozy’s
and recall French killings of the past, particularly in Africa.

If we are going to dig up all the files from history, we will dig
them all up, Davutoglu added, warning France that Turkey would force
the country to face past actions by talking about “facts regarding
French history all over the world.” Davutoglu also claimed that the
timing of the discussion for the bill, Dec 22, was significant since
it coincidence with the killing of a Turkish diplomat, Yılmaz Colpan,
in France in a terrorist attack, claimed by an Armenian terrorist
group that was allegedly murdering Turkish diplomat to avenge the
deaths of Armenians.

Calling the French vote “an attempt at abusing history with political
motives,” Parliament Speaker Cemil Cicek urged France to act with
common sense so that “France does not pay a heavy toll in the future.”

Many other Turkish officials voiced similar comments in the past
week, but French responses to the warnings suggested that French
officials interpreted such words as bluffs and did not put much stock
in the issue.

From: A. Papazian

Readmission/Visa Facilitation Agreement With Armenia

READMISSION/VISA FACILITATION AGREEMENT WITH ARMENIA

AZG DAILY
21-12-2011

On December 19, the European Council adopted a decision authorizing
the Commission to open negotiations for readmission as well as visa
facilitation agreements with Armenia and Azerbaijan.

Once the Commission estimates that negotiations with the two countries
will have been finalized, the Council will need to adopt decisions
on signing and concluding the agreements by qualified majority and
the European Parliament will need to give its consent.

From: A. Papazian

ANKARA: Turkish MPs Lobby Against ‘Genocide’ Bill

TURKISH MPS LOBBY AGAINST ‘GENOCIDE’ BILL

Hurriyet Daily News
Dec 20 2011
Turkey

Turkish Parliament’s Foreign Relations Committee meets with senior
French politicians to drum up opposition against a French bill
crimalizing ‘genocide’ denial. AA photo A Turkish parliamentary
delegation started a three-day campaign in Paris yesterday to halt a
French motion criminalizing the denial of Armenian genocide claims,
warning that the bill’s passage would seriously damage bilateral ties.

Volkan Bozkır, head of Parliament’s Foreign Relations Committee,
met yesterday with his French counterpart, Axel Poniatowski; the
delegation also met with Pierre Moscovici from the Socialist Party
to drum up opposition to the motion.

A vote on the bill is expected to take place Dec. 22.

Foreign Minister Ahmet Davutoglu said Turkey would “not remain silent”
if the French parliament adopted the bill and renewed calls on France’s
intellectual community to resist the legislation.

“The ramifications of the bill will outstrip its proportions if such
a prohibitive approach takes the upper hand in the middle of Europe,”
Davutoglu told reporters yesterday in the Central Anatolian province
of Konya, where he is attending meetings.

“As always, Turkey has contingency plans, calculations and preparations
on every issue. There will be measures that Turkey will take. If our
warnings remain unanswered and prohibitive attitudes prevail in France,
they should not expect us to stay silent,” he said.

Parliament Speaker Cemil Cicek, who last week sent a letter to his
French counterpart, warned that France would pay “a heavy price”
if its Parliament passed the bill. “The approval of the bill will
lead to problems at a scale that will cause irreparable consequences
for our relations. If things develop in that direction, I’m afraid
France will pay a very heavy price in the future,” he said.

From: A. Papazian