Les Autorites Fiscales Inspectent Les Comptes De Gagik Tsarukian

LES AUTORITES FISCALES INSPECTENT LES COMPTES DE GAGIK TSARUKIAN

Opposition

Le Premier ministre, Hovik Abrahamian, a ordonne a son gouvernement de
“verifier les rapports” alleguant que le leader de l’opposition Gagik
Tsarukian aurait cache d’enormes sommes d’argent.

Dans une riposte spectaculaire a la pression croissante de Tsarukian,
le President Serge Sarkissian a dit aux membres superieurs de son
Parti republicain jeudi que le magnat qui dirige le deuxième parti
parlementaire, Armenie prospère (BHK), doit etre exclu du processus
politique.

Le president a charge le Premier ministre d’ordonner une enquete sur
“des informations non verifiees” de longue duree accusant le leader
du BHK d’evasion fiscale a grande echelle. Il a egalement averti de
la possibilite de le poursuivre pour d’autres crimes presumes.

Le porte-parole d’Abrahamian, Gohar Poghosian, a dit samedi que,
lors de l’instruction du Premier ministre, le chef de cabinet
du gouvernement, le ministre David Harutiunian, avait envoye une
lettre au ministre des Finances Gagik Khachatrian demandant que
son agence verifie la veracite des rapports a propos de Tsarukian,
accuse d’evasion fiscale sous couvert d’activites caritatives.

lundi 16 fevrier 2015, Claire (c)armenews.com

Le Lac A Un Niveau Stable Malgre Un Hiver Tres Sec

LE LAC A UN NIVEAU STABLE MALGRE UN HIVER TRES SEC

Sevan

Les inquietudes ont ete quelque peu apaisees ces derniers jours
avec l’arrivee de la neige et de la pluie. Les meteorologues avaient
averti que le niveau du lac Sevan aurait pu diminuer, en raison d’un
hiver exceptionnellement sec, mais Mher Mkrtoumian, chef de cabinet
du Comite d’Etat de l’economie de l’eau rattache au ministère de
l’Agriculture, a declare vendredi que des precipitations normales
dans les deux prochains mois devrait eviter les problèmes dans le
secteur agricole et le niveau des eaux du lac Sevan.

Selon les donnees de Mkrtoumian, pour le moment, le niveau de l’eau
du lac est le meme que a la meme periode l’annee dernière.

“Decembre et janvier ont ete accompagnes par des processus
meteorologiques defavorables : des conditions chaudes, des
precipitations limitees, une absence de couverture de neige, mais
les tendances et les developpements de ces derniers jours sont un
peu rassurants”, a declare Mkrtoumian.

lundi 16 fevrier 2015, Claire (c)armenews.com

Manuel Valls Appelle Tous Les Pays De La Region A Lutter, Y Compris

MANUEL VALLS APPELLE TOUS LES PAYS DE LA REGION A LUTTER, Y COMPRIS LE QATAR ET LA TURQUIE

ETAT ISLAMIQUE

Paris, 16 fev 2015 (AFP) – Manuel Valls a appele lundi sur RTL tous les
pays du Proche et du Moyen-Orient, y compris le Qatar et la Turquie,
a “jouer le jeu” et a lutter contre l’organisation Etat islamique.

“Il faut que tous les pays de la region jouent le jeu et luttent
contre Daech (l’organisation de l’Etat islamique), tous les pays de
cette region, le Qatar, la Turquie”, a insiste le Premier ministre.

Interroge plus precisement sur le Qatar, “suspecte de financer en
sous-main un certain nombre de reseaux islamistes”, Manuel Valls a
repondu qu'”il ne peut pas y avoir de doute, en l’occurrence. Et s’il
y a des doutes, ils doivent evidemment etre leves”.

“Il faut a la fois lutter sur le terrain, a travers nos avions,
mais aussi assecher les financements de cette organisation, dont
nous connaissons bien sûr l’horreur, la terreur qu’elle repand”,
a poursuivi le Premier ministre.

“Regardez ce qui s’est passe encore ces dernières heures avec ces
images insupportables, insoutenables, de chretiens coptes, de chretiens
egyptiens, qui ont ete massacres comme d’autres l’ont ete”, a releve
au passage Manuel Valls.

lundi 16 fevrier 2015, Ara (c)armenews.com

From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress

Davutoglu : Les Chretiens Et Les Juifs Sont " De Vrais Enfants " De

DAVUTOGLU : LES CHRETIENS ET LES JUIFS SONT > DE LA TURQUIE

TURQUIE

Le Premier ministre turc a mis en garde contre une distinction entre
les “vrais citoyens” et les “citoyens de seconde classe”.

“Ce sont de vrais enfants de ce pays >>, a declare Davutoglu, selon
le journal > lors d’une reunion avec les representants des
minorites religieuses a Ankara. “Ils ne sont pas venus de l’etranger,
et ils ne sont meme pas aller a l’etranger.” Celui qui essaye de faire
une distinction entre les > et les
From: Baghdasarian

Deces De Charles Doux Dont Le Pere Etait Un Rescape Du Genocide Arme

DECES DE CHARLES DOUX DONT LE PERE ETAIT UN RESCAPE DU GENOCIDE ARMENIEN

FRANCE

Charles Doux, le fondateur du groupe agroalimentaire Doux, est decede
a l’âge de 76 ans.

L’histoire d’un homme et d’un groupe

Alors que le groupe volailler qu’il a fonde et fait prosperer se
redresse après une periode difficile, Charles Doux est mort dans la
nuit de mercredi a jeudi. Ne le 14 avril 1938, il avait repris en 1975
l’abattoir de son père, cree en 1955, a Port-Launay dans le Finistère.

Ce dernier, emigre armenien refugie en Bretagne pour echapper au
genocide, avait deja contribue a moderniser l’elevage avicole,
notamment en nourrissant les poulets avec des aliments produit hors
de l’elevage, en selectionnant les poulets, puis en adoptant la
surgelation afin d’en permettre l’exportation.

L’exportation, c’est precisement ce que Charles Doux a le plus
contribue a developper. Son marche de predilection devient très vite
le Moyen-Orient, et en particulier l’Arabie Saoudite, le Qatar et
les Emirats Arabes Unis. En 1991, Charles Doux rachète au groupe
breton Guyomarch la marque Père Dodu, qui sera reservee au marche
francais de la volaille transformee. Sous son impulsion, le groupe
va devenir le leader europeen de la volaille, et peser a lui seul 27%
de la production francaise totale.

Fin de règne difficile

Charles Doux, >, comme l’a dit le depute
local Richard Ferrand, etait humble et discret, meme s’il faisait
partie des 150 Francais les plus fortunes. Il aimait d’ailleurs
souvent dire : >.

Pourtant, Doux a defraye la chronique a plusieurs reprises, a chaque
fois qu’il a dû affronter des tempetes. En 1994, suite aux accords
de Marrakech, il doit reduire de moitie ses exportations. En 1998,
il se lance dans une aventure avortee au Bresil, qui commencera
a lui faire perdre des millions. A partir de 2004, c’est la
grippe aviaire que Charles Doux doit affronter, puis la hausse
des cours des cereales, le protectionnisme bresilien, l’arret des
aides europeennes a l’exportation, etc. La fin de son règne, semee
d’embuches, l’a contraint a restructurer son groupe, puis a le placer
en redressement judiciaire pour trouver un repreneur, et passer la
main definitivement. Il aura au moins eu, avant de s’eteindre la joie
de voir le groupe Doux renouer avec les benefices.

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lundi 16 fevrier 2015, Stephane (c)armenews.com

From: A. Papazian

http://www.societe.com/actualites/deces_du_fondateur_du_groupe_doux-3594.html#ZhMiq28pI6vfYmZE.99

Les Contrats De 1700 Employes De L’usine Chimique Nairit Resilies

LES CONTRATS DE 1700 EMPLOYES DE L’USINE CHIMIQUE NAIRIT RESILIES

ARMENIE

Comme annonce il y a quelques mois, l’administration de l’usine
chimique Naïrit en chômage technique en raison de problèmes financiers
a resilie, a partir du 6 fevrier, les contrats de 1700 employes.

L’administration avait annonce la resiliation des contrats de
l’ensemble des 2000 employes, dont 300 devaient etre a nouveau
embauches. Les autres devaient rejoindre les rangs de chômeurs tant
que l’usine reste inactive. Un audit effectue actuellement au sein
de l’usine par la Banque mondiale, sur la demande du Gouvernement
armenien, devait evaluer les chances de re-exploitation de l’usine.

Extrait de la revue de presse de l’Ambassade de France en Armenie en
date du 9 fevrier 2015

lundi 16 fevrier 2015, Stephane (c)armenews.com

Le Genocide Des Armeniens : Un Bilan Des Recherches

LE GENOCIDE DES ARMENIENS : UN BILAN DES RECHERCHES

Publie le : 16-02-2015

Info Collectif VAN – – Le Collectif VAN vous
invite a lire cette information publiee sur le site de la Mission du
centenaire de la Première Guerre mondiale.

Legende photo : Camp de concentration de Ras ul-Ain, janvier 1916
(coll.Archives nationales d’Armenie) D.R.

14-18 Mission Centenaire

L’extermination des Armeniens, le sommet des crimes de guerre,
des crimes dans la guerre pendant la periode de la Première Guerre
mondiale, est desormais qualifiee de genocide par un anachronisme
retrospectif très signifiant, puisque le terme de genocide n’a ete
forge qu’en 1943 par Raphaël Lemkin, juriste qui s’etait passionne pour
le sort des Armeniens dès les annees vingt. L’etude du genocide des
Armeniens est sortie de la logique unique des rapports de force entre
grandes puissances où elle avait ete confinee dans le prolongement
de la Question armenienne qui a emerge sur la scène internationale au
XIXe siècle, meme si l’on sait bien que ce que Donald Bloxham appelle
‘le grand jeu du genocide’ a reconfigure sans le transformer le
‘grand jeu’ du demembrement de l’Empire ottoman.

Aujourd’hui on part de la dimension ottomane, en particulier sous
l’angle ideologique de la dictature jeune-turque. Le caractère
universel du crime contre les Armeniens est examine dans le cadre de
ce qui fut pour les Ottomans une guerre de dix ans, de 1911 a 1922,
incluant la Première Guerre mondiale. Comme l’Empire allemand,
l’Empire ottoman se sentait la victime d’un encerclement par des
grandes puissances ennemies, les Russes au Nord, Les Britanniques
au Sud et a l’Est. Comme l’Empire russe, l’Empire ottoman a voulu
profiter de la guerre pour une tentative d’ingenierie sociale et
demographique par les deplacements forces de population, et dans
ce cas par l’extermination. Si les Ottomans ont perdu la guerre,
les Turcs l’ont gagnee. Mais la tentative d’homogeneisation de
leur nation a ete payee par les minorites chretiennes qui ont ete
detruites : les Armeniens, situes au coeur du programme meurtrier
de l’Etat (sans doute 1,3 millions de morts, accompagnees de viols,
d’enlèvements de femmes et d’enfants et de conversions forcees) et,
secondairement, les Assyro-Chaldeens ou Syriaques.

De nombreux fonds d’archives sont desormais etudies et souvent publies,
archives diplomatiques americaines, allemandes, britanniques,
temoignages des missionnaires, archives du Vatican, archives
ottomanes du Premier ministre, archives armeniennes. Ces materiaux,
en particulier consulaires, ont permis de grandes avancees dans la
connaissance des procedures d’extermination des populations dans les
provinces, en particulier par l’etude du fonds du Deuxième Bureau,
attache au ministère de l’Interieur, sur le programme que le Comite
central jeune-turc a mis en oeuvre : planification administrative
des deportations, volonte des chefs jeunes-turcs de transformer la
composition demographique de l’Asie Mineure, au besoin en eradiquant
les groupes susceptibles d’entraver leur projet. La recherche qui
se poursuit apportera des precisions sur certains points, comme les
differences locales, mais le cadre general de cette histoire est
desormais etabli.

La radicalisation des Jeunes Turcs : des Guerres balkaniques a la
Grande Guerre

Le rôle des Guerres balkaniques (1912-1913) et de la defaite humiliante
subie par l’Empire ottoman face a ses anciens vassaux serbes, bulgares
et grecs est central dans le processus de radicalisation du Comite
central jeune-turc, dès la première prise de decision, en fevrier 1914
: deporter d’abord les populations grecques des rives de la mer Egee,
puis les populations armeniennes. Les documents ottomans ont permis
d’identifier les principaux commanditaires et executants du genocide,
dont un debut de mise en oeuvre a ete observe de mars a juin 1914. Les
neuf membres du Comite central du Comite Union et Progrès ont largement
debattu ; les uns, majoritaires, etaient favorables a la destruction
systematique des Armeniens, tandis qu’une minorite suggerait de limiter
ces massacres aux zones frontières avec la Russie et de se contenter
de deporter la population armenienne restante dans les deserts de
Syrie et de Mesopotamie. Entre le 22 et le 25 mars 1915, des reunions
qui ont decide du sort des Armeniens se sont tenues a Istanbul.

Sur l’influence du contexte international et du jeu des Puissances
sur le genocide, les historiens de la Grande Guerre ont bien montre
l’instrumentalisation de la Question armenienne par les Puissances
et les capacites du regime jeune-turc a jouer de la concurrence
qui les opposait les unes aux autres. Ni la Grande Bretagne ni la
France ne desiraient la guerre mais elles n’ont pas ete pretes a
faire des efforts pour l’eviter. La question du rôle de l’Allemagne
reste controversee. On sait bien l’habilete avec laquelle le regime
jeune-turc a exploite son alliance avec les puissances centrales pour
mener sa propre politique. Mais l’Allemagne etait sans doute le seul
Etat en mesure de freiner la politique de destruction des populations
armeniennes ottomanes et elle ne l’a pas fait pour des raisons de
strategie militaire, laissant les mains libres aux Jeunes-turcs
agissant > dans le racisme
et le darwinisme social.

Les deux phases du genocide

Fondee sur l’usage extensif du temoignage des victimes et des rescapes,
l’approche geographique du genocide permet de mesurer son impact local,
d’apprecier les differences de traitement d’une region a l’autre et
de saisir la complexite de la machinerie exterminatrice y compris
dans sa dimension socio-economique. En penetrant jusqu’au niveau des
communautes villageoises et en rendant compte du comportement des
bourreaux, des victimes, et de ceux qui se > (des
temoins aux participants aux massacres, tels des Kurdes), on peut fixer
dans le temps avec precision la > qu’a constitue le
genocide pour la population armenienne d’Asie Mineure et d’Anatolie :
ses membres ont paye de leur vie le desir de construction d’une unite
nationale edifiee sur la destruction de la diversite ethnique.

Le niveau d’analyse microhistorique permet de preciser les etapes de
la destruction des Armeniens et la chronologie des evenements pour
chaque region. La première phase du genocide (mars 1915 a avril 1916)
se decompose en un prealable qui consiste a arreter et a exterminer
les mobilises (mars 1915) et les elites (avril-mai a Istanbul comme
en province) ; suivent l’arrestation et le massacre, a proximite
de leurs lieux de residence, des autres hommes adultes (mai-juin),
avant la deportation du reste de la population (juin-août). À peu
près tous les convois de deportes ainsi que leurs itineraires ont
ete identifies et leur depart date. On connaît les escadrons de
l’Organisation speciale et les sites a partir desquels ils operaient
pour exterminer les deportes en cours de route. Une liste assez
complète d’environ 1 700 criminels impliques dans les operations de
deportation et de massacre peut etre dressee : hauts fonctionnaires,
militaires, chefs des clubs jeunes-turcs locaux, inspecteurs delegues
sur place par le Comite central du Comite Union et Progrès, officiers
de l’Organisation speciale, etc.

Des monographies regionales nous aident notamment a comprendre comment
l’administration ottomane se chargeait des tâches officielles, comme
le recensement des deportes et de leurs biens, l’organisation des
convois, laissant aux paramilitaires de l’Organisation speciale le
travail officieux, a savoir la destruction.

Une fois les etapes du processus de decision de deportation et
d’extermination des Armeniens connues, on a pu isoler ce que Raymond
Kervokian appelle la seconde phase du genocide, qui s’etend d’avril
a novembre 1916. Elle a vise les deportes qui etaient parvenus
jusqu’a > (formule officielle), dans
les deserts de Syrie et Mesopotamie : on depasse la la volonte de
> et de > puisqu’on ne se
trouve plus sur le territoire > de la Turquie. 25 camps de
concentration administres par la Sous-direction des deportes etablie
a Alep etaient disperses dans ces regions. Enfin, 192 750 survivants
armeniens ont ete executes a Der Zor et sa peripherie entre juillet
et novembre 1916, comme un point final au programme d’extermination
concu par l’Ittihad. Les recits de rescapes mis par ecrit >, entre 1917 et 1920 se sont reveles indispensables pour saisir de
l’interieur le sort des convois de deportes ou la vie dans les camps de
concentration de Syrie et de Mesopotamie. La dimension economique du
genocide, par le projet de creation d’une Millî itiksat (>), consistant a capter les entreprises armeniennes
et grecques et a les transferer a des entrepreneurs >
est connue, en particulier la confiscation des biens armeniens,
dont plus de 2 000 eglises et 400 monastères, qui constituent le
patrimoine monumental principal.

Tuer, et après ?

La Commission des Responsabilites auprès de la Conference de la
Paix (fevrier-avril 1919) a preconise la creation d’un Tribunal
international pour juger les criminels de guerre et definir de
nouvelles categories de crimes comme ceux qui ont ete perpetres contre
une partie de la population ottomane. Mais des anciens criminels
de guerre ont trouve leur place dans l’appareil d’Etat kemaliste :
les effets du lien ideologique profond entre le regime jeune-turc
(depuis 1908) et le nouvel Etat turc (depuis 1923) se font sentir
jusqu’a nos jours. Ils revèlent la lutte d’influence qui existait dans
l’immediat après-guerre entre Mustapha Kemal et les cadres jeunes-turcs
qui continuaient a obeir aux chefs ittihadistes refugies a Berlin
depuis novembre 1918. L’etude des procès des criminels de guerre
jeunes-turcs qui se sont tenus a Istanbul de 1919 a 1922 permet de
comprendre ce qui se jouait alors dans la capitale ottomane et les
difficultes que rencontraient des tribunaux locaux pour juger des
nationaux, aussi lourdes que soient les charges pesant sur eux.

L’evolution du droit international en matière de crimes contre
l’humanite doit beaucoup a l’oeuvre accomplie par Raphael Lemkin
et, concernant la qualification de genocide, a ses references a
l’extermination des Armeniens dont l’impunite a constitue un des
points de depart de sa reflexion dès les annees vingt. L’essentiel
de ces categorisations nouvelles se retrouve dans la Convention de
1948 avec la prevention et la punition du crime de genocide.

Les etudes comparatistes sur les genocides degagent les facteurs
constants dans les crimes de masse, comme le contexte de guerre,
l’instauration d’un regime totalitaire et l’usage systematique de
paramilitaires pour la mise en oeuvre des massacres. Le dechaînement
des violences de guerre, la levee des interdits moraux et les
promesses d’impunite pour les criminels et leurs commanditaires sont
des conditions propices que l’on retrouve dans le cas du genocide
des Armeniens avec les phenomènes de radicalisation d’un parti-Etat
qui a decide de mener une politique d’extermination a l’encontre d’un
groupe constitutif de la societe.

L’etude du genocide des Armeniens a, ces dernières annees, pris une
forme pluridisciplinaire et s’inscrit dorenavant dans le champ plus
general des violences de masse, contribuant par la meme a alimenter
les etudes comparatistes. Ainsi des travaux ont ete menes sur les > de rescapes entreprises durant la periode
du genocide et sur leur sort, sur la question de l’islamisation des
jeunes femmes et des enfants armeniens, mais egalement sur des sujets
plus directement lies a l’actualite, comme le deni officiel de l’Etat
turc, le regard de la societe turque sur son passe, ou encore le poids
du passe en Armenie et dans la diaspora armenienne. L’evaluation de
ces crimes de masse, sur lesquels la communaute scientifique porte
un jugement globalement consensuel, ne souffre actuellement plus de
discussion sur leur nature et sur leur qualification.

——-

Ce texte a ete redige par Raymond Kevorkian et Annette Becker a
la demande du Conseil scientifique de la Mission du centenaire de
la Première Guerre mondiale, qui l’a lu et approuve après quelques
modifications.

Ouvrages et recueils recents qui font tous la part belle aux donnees
archivistiques

Raymond Kevorkian, Le genocide des Armeniens, Odile Jacob, 2006.

Taner Akcam, Un acte honteux : le genocide armenien et la question
de la responsabilite turque, Folio Gallimard, 2012.

Jay Winter, (Dir.) The Cambridge History of First World War/La Première
Guerre mondiale, 3 volumes, Fayard, 2013-4. (coordination Annette
Becker)Vol. 1, Combats, chap. 11, Robin Prior, >,
chap. 22 : Hans Lukas Kieser et Donald Bloxham, >, Vol. 3
Societes, Chap. 10, Annette Becker, >.

Annette Becker, Voir la Grande Guerre, un autre recit, Armand-Colin,
2014.

Annette Becker et Jay Winter, , Revue d’histoire de la Shoah, n°177-178,
janvier-août 2003.

Donald Bloxham, The Great Game of Genocide : Imperialism, Nationalism,
and the Destruction of the Ottoman Armenians, Oxford University
Press, 2005.

Lire aussi :

> vs >

Agenda – Paris : Colloque international sur le genocide des Armeniens

Retour a la rubrique

Source/Lien : 14-18 Mission Centenaire

From: Baghdasarian

http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=85758
www.collectifvan.org

Armenia Has No Right To Scrap Cooperation With West – Opposition MP

ARMENIA HAS NO RIGHT TO SCRAP COOPERATION WITH WEST – OPPOSITION MP

12:51 * 16.02.15

In an interview with Tert.am, the opposition Free Democrats party’s
leader commented on a recent Yerevan-hosted scientific conference
on the priorities of the Lithuanian presidency in the European Union
and possibilities with cooperation with Armenia.

Khachatur Kokobelyan said he sees that the question on possible
cooperation between the EU and Armenia still remains on the agenda
after scrapping the Eastern Partnership Agreement.

“Head of the EU Delegation to Armenia Trajan Hristea said recently
that the EU is not going to leave Armenia. Over the past 15 days, we
have been hearing statements of the kind from western diplomats who
find that the Russian armed forces’ presence and the Armenia-Russia
relations should not be an obstacle to developing the EU-Armenia
relations,” the politician said, adding that the West understands
that Armenia’s choice to join the Eurasian Economic Union was a
situational solution.

“I share that approach and believe that we should build and move ahead
with our relations considering that fact. I am confident that Armenia
simply has no other alternative; so it has to turn to the West . It
directly stems from a sovereign state’s interests.”

Considering Armenia’s Eurasian choice a forced decision, Kokobelyan
said he doesn’t accept the national security arguments proposed by
proponents of the policy line. He said he doesn’t think that Russia,
which sells weapons to Azerbaijan, can be Armenia’s security guarantor.

“Clearly, Armenia’s membership in the EEU was not the decision of the
Armenian citizens. But it is important, in the current situation, to
properly react to the political ‘messages’ adopted by the civilized
world,” he added.

Asked what factors pose constraints to Armenia, the politician pointed
out to Russian policies.

Asked about the framework of Armenia’s possible cooperation with the
European Union, Mr Kokobelyan said:

“It is in Armenia’s interests that Vilnius Summit sign documents that
would prove to be preconditions for essential practical progress in
Armenia-EU relations. Our government officials should think of making
practical progress.

“The west has made clear statements on political and security issues.

I would like to recall a statement by Eric Rubin, US Deputy Assistant
Secretary of State in the Bureau of European and Eurasian Affairs. He
spoke of both developing economic cooperation with Armenia and
consolidating military cooperation and security component. He
noted the US understood the reason for Russian military presence
was the situation, which, however, would not impede the development
of relations. I consider it the greatest achievement for Armenia,
which is in a serious situation.”

As to the possibility of developments similar to the Ukraine crisis
in Armenia, in the context of the Russia-West confrontation, if
Armenia should start cooperating with the West, Mr Kokobelyan said
that Armenia should act prudently.

“In terms of security Armenia needs to progressively build up practical
relations with the EU and the West because in the modern world Armenia
has no right to decline the proposals by the West – in terms of both
economy and security.”

http://www.tert.am/en/news/2015/02/16/qoqobelian/1590806

Political Game? Sos Gimishyan Says Two Major Forces Attempt To Divid

POLITICAL GAME? SOS GIMISHYAN SAYS TWO MAJOR FORCES ATTEMPT TO DIVIDE POLITICAL DOMAIN BETWEEN THEM

13:44 | February 16,2015 | Politics

Chairman of the Christian-Democratic Revival Party Sos Gimishyan does
not exclude that the conflict between the ruling Republican Party of
Armenia (HHK) and Gagik Tsarukyan’s Prosperous Armenia Party (BHK)
might be imitated.

“It is not excluded that they want to divide the political domain
between two major political parties. I do not believe them because
one of the two forces is supported by Serzh Sargsyan and the other
by Robert Kocharyan,” Mr Gimishyan said on Monday.

While Sos Gimishyan is for a change of government, he says he does
not trust the BHK.

“Political issues in Armenia are usually solved behind the scenes. The
composition of the present National Assembly was also approved behind
the sciences. The election of all MPs was agreed upon with Serzh
Sargsyan,” he says.

BHK lawmaker Nikael Melkumyan disagreed with Sos Gimishyan saying
his party has always stood beside people.

“The years of Robert Kocharyan’s presidency were marked by economic
development. Robert Kocharyan has continually expressed his concerns
about the events taking place in the country, and I do not exclude
he will make another statement now,” said the BHK representative.

http://en.a1plus.am/1206083.html

Zhirayr Sefilyan Unmasks Internal Enemy

ZHIRAYR SEFILYAN UNMASKS INTERNAL ENEMY

13:23 | February 16,2015 | Politics

Member of the Founding Parliament movement Zhirayr Sefilyan has
left a Facebook post responding to those who distorted his statement
concerning ‘Armenia’s internal enemy.’

“Who is our enemy?

The enemy is the person who acts against our national, our country
and our citizens.

The foreign enemy will not succeed in its endeavors without the help
of the domestic enemy. The domestic enemy is disguised; therefore
it is difficult to recognize him. I want to once again unmask our
internal enemy in the face of the acting regime and the authorities in
Stepanakert. These are just a small group of people and have nothing
to do with our people. Whatever they do, they cannot hide themselves
any longer. We are coming to the point when Armenians in Artsakh,
Armenia and the Diaspora will toss them into the trash of history.

From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress

http://en.a1plus.am/