La Construction D’autoroutes Commencera Ce Printemps

LA CONSTRUCTION D’AUTOROUTES COMMENCERA CE PRINTEMPS
Laetitia

armenews.com
jeudi 2 fevrier 2012

Le ministre des Communications, Manuk Vartanian, a declare que le
gouvernement espère lancer ce printemps la construction des principales
autoroutes de l’Armenie, qui vise a ameliorer les connexions de
transport avec la Georgie et l’Iran.

Le projet Nord-Sud, dont le coût est estime a environ 1 milliard de
dollars, s’etendrait sur des centaines de kilomètres de routes qui
iraient de la frontière armeno-iranienne a l’un des trois passages
de la frontière armeno-georgienne.

La Banque asiatique de developpement (BAD) a convenu en 2009 de
financer le projet grâce a un pret de 500 millions de dollars. La
banque basee a Manille a declare que le reste de la somme sera versee
par le gouvernement armenien et les autres partenaires du projet.

Les travaux devaient initialement commencer en 2010. Mais ils ont ete
retardes après que le gouvernement a affirme qu’il a echoue a trouver
des entrepreneurs etrangers offrant des prix raisonnables. Vartanian
a annonce qu’il ferait un autre appel d’offres international en 2011.

” Nous prevoyons de commencer la construction en avril “, a declare
Vartanian lors d’une conference.

Vartanian a egalement declare que le gouvernement s’attend a ”
resoudre complètement la question du financement pour le projet “.

Mais il ne precise pas les sources de financement, sauf la BAD et le
coût precis de l’expansion du reseau routier.

La BAD a egalement approuve en 2009 un autre pret de 500 millions de
dollars pour la construction routière dans le sud de la Georgie et
la region de la mer Noire de l’Adjarie en particulier. Les nouvelles
autoroutes construites permettront de se deplacer plus facilement
entre l’Armenie et la côte de la mer Noire georgienne.

Erdogan : Pour Quelques Milliers De Votes Du Devchirmé

ERDOGAN : POUR QUELQUES MILLIERS DE VOTES DU DEVCHIRME
Jean Eckain

armenews.com
jeudi 2 fevrier 2012

Eh bien nous y voila… le mot ” Devchirme” est tombe de la bouche du
premier ministre turc hier dès qu’il a appris de celle du president
francais que ce dernier ferait en sorte qu’un” nouveau texte” soit
depose “tout de suite , en cas de censure de la loi Boyer par les
Sages du Conseil constitutionnel. Pour lui il s’agit “de marcher sur
toutes les valeurs europeennes pour le bien de quelques milliers de
voix du Devchirme ;” (chretiens enrôles dans le corps des Janissaires
sous l’Empire ottoman).

L’exasperation de Monsieur Erdogan est visiblement palpable lorsqu’il
dit que “ce projet de loi qui a ete acceptee par l’Assemblee
nationale francaise et du Senat est inexistant pour nous”. Ajoutant
” Par consequent, afin d’arreter l’arrosage de cette germination de
vigne empoisonnee en France, nous demandons a nos camarades francais
et au public francais de faire entendre leur voix. ”

“Stop”, dit-il “a cette tendance au racisme et a la discrimination
menee par Sarkozy et a l’animosite envers la Turquie. La Turquie est
un grand pays et agira en conformite de cette grandeur.”

Pour lui “la France de l’administration Sarkozy est basee sur le dogme,
les prejuges et le delire. ” Concluant dans Sabah ” la France a besoin
de se liberer de cette mentalite remontant au Moyen-Age.”

La Farce Francaise, Par-Dessus Les Turcs, Saute Sur Le Vote Armenien

LA FARCE FRANCAISE, PAR-DESSUS LES TURCS, SAUTE SUR LE VOTE ARMENIEN
Jean Eckian

armenews.com
jeudi 2 fevrier 2012

Le recours au Conseil Constitutionnel vu par un commentateur politique
turc : il s’essaie a l’ironie cinglante, mais on percoit tout de meme
une vague inquietude dans l’expression de son point de vue. Tout a
son euphorie des lendemains de fete, il qualifie la thèse turque sur
le genocide de ‘reconnaissance honteuse’, et pendant qu’il y est, il
qualifie le decret ottoman de deportation d’ “infâme”. Une retombee
des revendications en France des inconditionnels de la liberte
d’expression, qui seraeint entendues jusqu’a Istanbul ? Gilbert Beguian

En general, les media turcs etaient d’humeur joyeuse hier, a la suite
de la motion d’un groupe de parlementaires francais pour annuler
l’adoption par le Senat de la loi criminalisant la negation que
les massacres de 1915 dans les dernières annees de l’empire ottoman
constituaient un genocide.

77 membres du Senat et 65 membres du Parlement ont signe des lettres au
Conseil Constitutionnel arguant que la loi soutenue par le president
francais Nicolas Sarkozy etait contraire a la Constitution francaise,
cette loi violant la liberte d’expression.

L’un des titres alla jusqu’a dire que la motion representait “142
gifles au visage de Sarkozy”. D’autres employaient des termes plus
moderes, comme si la motion representait une victoire pour la thèse
turque sur le problème armenien ; qui s’en tient actuellement a une
reconnaissance honteuse de “massacres mutuels”.

Le ministre turc des affaires etrangères Ahmet Davutoglu a ete chic
pour se dire content de voir qu’il restait a Paris des personnes pour
corriger les erreurs, et qu’il n’y avait plus qu’a attendre que la
cour rende sa decision.

La declaration du President Sarkozy etait elle aussi une oeuvre d’art
politique ; un coup de poignard dans le dos auquel il ne s’attendait
pas, dans la mesure où beaucoup des parlementaires opposes a la
loi appartiennent en realite a l’Union pour un Mouvement Populaire
au pouvoir.

C’etait comme si Sarkozy n’avait pas envoye un message au Premier
Ministre Erdogan tout de suite après que le Senat ait approuve la
proposition de loi pour lui signaler qu’il avait 15 jours pour la
promulguer. Ce message signifiait en realite : “je vous donne une
chance de convaincre les politiques francais de tenter leur chance
pour l’annuler, et vous avez quinze jours pour cela, mais il vous faut
arreter votre campagne pour me discrediter”. C’est après ce message
que la fureur turque contre le president francais est retombee, tandis
que des fuites etaient reprises dans les media selon lesquelles il
faudrait donner une chance a la diplomatie.

Une autre declaration, que la secretaire d’etat des USA Hillary Clinton
a faite a la suite du vote francais, etait elle aussi interessante
; en realite, Clinton demande a tous de laisser la question aux
historiens, la question armenienne n’etant pas, a Washington DC,
un festival annuel où l’on cogne sur la Turquie. On peut trouver que
cela n’est pas de l’hypocrisie mais de la realpolitik facon populiste.

Maintenant, le Conseil Constitutionnel donnera sa decision sous 30
jours, a dater du 31 janvier, le jour où le recours a ete depose.

Entre temps, la France se rapproche des elections presidentielle. Le
premier tour aura lieu le 22 avril ; deux jours avant le 97ème
anniversaire de l’infâme decret ottoman de deportation de la population
armenienne des provinces de l’est sous occupation russe [ ?] au cours
de la Première Guerre Mondiale. Le deuxième tour aura lieu le 6 ami.

Les sondages montrent que Sarkozy est derrière son principal rival
Francois Hollande du parti socialiste ; il lui faut absolument
que des votes se regroupent sur sa candidature, comme celui des
Armeniens-Francais, dont les racines sont en Turquie.

Si la proposition de loi est annulee, permettant egalement que soit
annulee la loi reconnaissant les tueries comme un genocide, rien ne
sera change pour la communaute armenienne en France, sauf les espoirs
manipules qu’ils auront investi dans Sarkozy sous la forme de leur
suffrage. C’est en cela aussi que cette affaire deja vue ressemble
a une farce.

From: A. Papazian

L’Institut Du Bosphore : Le Rendez-Vous Des Soutiens Francais A Anka

L’INSTITUT DU BOSPHORE : LE RENDEZ-VOUS DES SOUTIENS FRANCAIS A ANKARA
Ara

armenews.com
jeudi 2 fevrier 2012

L’institut du Bosphore est cet organisme qui a adresse le 30 janvier
une lettre a l’ensemble des deputes pour leur demander de saisir le
Conseil Constitutionnel.

Regardez bien la composition de cet Institut du Bosphore, charge de
defendre l’image de la Turquie, donc ses interets, en France.

Comment ne pas faire le lien entre sa composition heteroclite et
les recours au Conseil Constitutionnel a propos de la loi contre le
negationnisme ?

Comment un ministère regalien de la Republique, Alain Juppe, qui
avait declare que cette loi etait “inopportune” peut-il etre membre
du Conseil scientifique de cet Institut ?

Comment expliquer que le parti de la majorite, l’UMP, voit son
leader M. Coppe et une haut responsable, Mme… au sein de ce Conseil
scientifique et comment expliquer que l’UMP ait signe une Convention
avec cet Institut ?

Comment expliquer la presence au sein de ce Conseil scientifique de
Hubert Haenel, membre du Conseil Constitutionnel, dont l’independance
ne peut etre l’objet de debat ?

Comment expliquer que des socialistes comme Pierre Moscovici et Tasca,
une senatrice hostile a la loi, peuvent cohabiter avec des patrons du
CAC 40 et du patronat turc alors que leur leader, Francois Hollande
declare que son principal ennemi c’est le capital ???

Comment expliquer que Olivier Ferrand, a la tete d’un Think Tank
progressiste et de gauche se retrouve membre de ce Conseil scientifique
au milieu du capital franco-turc ?

Comment expliquer que Pierre Moscovici, directeur de campagne de
Francois Hollande, ce dernier etant personnellement implique dans
l’adoption de cette loi, figure dans cette liste avec Cope et Juppe ?

Comment expliquer la presence au sein du Conseil scientifique de deux
chroniqueurs, Guetta et Adler qui a longueur de colonnes et d’ondes
brandissent leur turcophilie comme un etendard de vertu ?

On pourrait continuer la liste encore longtemps…

http://www.institut-bosphore.org/comiteScient.php

La Reaction De Christophe Masse

LA REACTION DE CHRISTOPHE MASSE
Aurelie Ohanian

armenews.com
jeudi 2 fevrier 2012

Reaction de Christophe Masse sur la Saisine du Conseil Constitutionnel
pour tenter de faire annuler le vote de la Loi penalisant la negation
des genocides Rapporteur a l’assemblee nationale de la loi de
penalisation du genocide armenien le 12 octobre 2006

Vice President du CG13 -Conseiller municipal ville de Marseille

Les parlementaires qui viennent de saisir le conseil constitutionnel
pour faire annuler le vote de la loi penalisant le negationnisme
des genocides, tentent de voler une victoire acquise sur le
terrain democratique. Ce qui ressemble desormais a un acharnement
incomprehensible doit cesser.

Le debat entame en 2006 au moment où j’ai rapporte avec succès une
première loi sur cette question, a suffisamment dure. Il a certes ete
riche et passionne mais il a trouve son terme le 23 janvier 2012 par
le vote conforme de la loi au Senat.

Je m’indigne donc contre la pratique de ces parlementaires, qui ayant
perdu sur le terrain des valeurs, espèrent une victoire sur ” tapis
vert “.

Je regrette que le president de la Republique M. Nicolas Sarkozy,
qui avait la possibilite de promulguer cette loi rapidement, ne l’ait
pas fait.

Il a ainsi ouvert la porte, a une manoeuvre procedurière de saisine
constitutionnelle dont il connaissait parfaitement le risque.

Ne l’ayant pas fait, la promulgation de la loi est desormais suspendue
a l’avis du conseil constitutionnel.

Desormais j’invite les sages du CC a respecter le vote de cette loi,
et a ne pas creer un precedent qui pourrait remettre en cause y
compris la loi Gayssot.

J’en appelle a la raison. 2006-2012, 6 ans de tergiversation, ca
suffit !!

Le negationnisme est un delit et pour le punir il faut une loi.

La France ne peut pas impunement laisser fleurir sur son sol une
propagande devastatrice negationniste outrancière et grossière.

Nier un genocide, c’est tuer une deuxième fois, disait Elie Wiesel.

La France s’est honoree le 23 janvier dernier en adoptant cette loi.

La France s’est elevee au dessus des clivages politiques et au dessus
du chantage economique de la Turquie.

Le conseil constitutionnel ne doit pas empecher la promulgation de
cette loi.

Les Observateurs De L’OSCE S’organisent Pour Leur Mission D’observat

LES OBSERVATEURS DE L’OSCE S’ORGANISENT POUR LEUR MISSION D’OBSERVATION
Laetitia

armenews.com
jeudi 2 fevrier 2012

Au cours d’une visite de deux jours a Erevan qui a pris fin aujourd’hui
1er fevrier, deux fonctionnaires de l’Organisation pour la securite
et la cooperation en Europe ont discute des details des activites de
surveillance prevues pour les prochaines elections parlementaires.

Nicola Schmidt, directeur adjoint du departement des elections au
Bureau de l’OSCE pour les Institutions Democratiques et des Droits
de l’Homme (BIDDH), et Raul Lucian Muresan, un expert du BIDDH, ont
rencontre de hauts representants des principales forces politiques
du pays. Les reunions ont porte sur les modalites de la mission
d’observation qui aura lieu en mai.

Comme cela a ete le cas dans le passe, ces conclusions seront
cruciales pour la legitimite internationale des elections. Les
autorites armeniennes ont promis de tenir les elections les plus
democratiques de l’histoire du pays.

Davit Harutiunian, un haut legislateur representant le Parti
Republicain d’Armenie (HHK), a reaffirme l’engagement des autorites
pour tenir des elections libres lors de sa rencontre avec Schmidt
et Muresan mercredi. Il a souligne que les recentes modifications
apportees au code electoral ont ete largement saluees par les
responsables europeens et americains, mais rejetees comme non
significatifs par l’opposition armenienne.

” Nous croyons que la mission de surveillance est dans l’interet de
l’Armenie et de la communaute internationale, qui attache beaucoup
d’importance a ces elections “, a declare Vladimir Karapetian, le
porte-parole du HAK de la politique etrangère.

Le bloc d’opposition estime que les observateurs occidentaux devraient
etre presents dans les bureaux de vote le jour du scrutin en Armenie.

Les precedentes elections armeniennes ont ete examinees par 300
observateurs de l’OSCE ainsi que le Conseil de l’Europe et le
Parlement europeen.

Levon Zurabian, un leader du HAK, a declare le mois dernier que si
les institutions europeennes sont incapables d’envoyer de nombreux
observateurs, ils devraient au moins faire en sorte que leurs moniteurs
restent dans les bureaux de vote pour le depouillement. De cette facon,
il serait plus facile de prevenir et de denoncer la fraude, a-t-il
dit. ” Si cela n’est pas fait, cela voudra dire qu’ils sont prets a
fermer les yeux sur les falsifications de vote “, a averti Zurabian.

Les deputes du Parlement de la Federation de l’opposition
revolutionnaire armenienne (Dachnaktsoutioun) a egalement preconise
des changements dans la methodologie de surveillance lors d’une
reunion separee avec les representants du BIDDH mercredi. L’un d’eux,
Artush Shahbazian, a declare que tous les moniteurs devraient arriver
a Erevan une semaine avant les elections.

Les observateurs de l’OSCE / BIDDH ont affirme que les dernières
elections en Armenie etaient democratiques.

From: A. Papazian

Conseil Constitutionnel/Armenie : 72 Deputes, Surtout UMP, Signatair

CONSEIL CONSTITUTIONNEL/ARMENIE : 72 DEPUTES, SURTOUT UMP, SIGNATAIRES DU RECOURS
Stephane

armenews.com
jeudi 2 fevrier 2012

Parmi les 72 deputes, en grande majorite UMP, signataires de la
saisine du Conseil constitutionnel sur la loi penalisant la negation
du genocide armenien, figurent entre autres l’ancien ministre Herve
Gaymard ou le rapporteur general du Budget, Gilles Carrez (UMP).

La grande majorite des signataires de l’Assemblee nationale sont des
membres de l’UMP, un peu moins d’une quinzaine etant des elus du PS
ou apparentes, selon la liste dont l’AFP s’est procure une copie.

L’ex-villepiniste Francois Goulard, les deputes UMP Jacques Myard,
Lionel Tardy ou Michel Piron, ainsi que Philippe Vigier (Nouveau
Centre) y figurent.

Parmi les socialistes, Christian Bataille, Christophe Caresche ou
encore Didier Mathus ont signe ce recours.

Mardi, deux deputes UMP signataires du recours, Eric Straumann et
Jean-Philippe Maurer, ont demande au gouvernement “la mise en oeuvre
de la procedure acceleree” afin que le Conseil constitutionnel puisse
statuer dans un delai de sept jours sur ce recours.

Le president Nicolas Sarkozy deposera “tout de suite” un nouveau texte
si la loi penalisant la negation du genocide armenien est censuree
par les Sages du Conseil constitutionnel, a-t-il affirme mercredi en
Conseil des ministres, selon deux membres du gouvernement.

Outre celui des deputes, un autre recours emanant de senateurs a ete
depose auprès du Conseil constitutionnel.

From: A. Papazian

L’Armenie Met Fin Au Changement D’heure

L’ARMENIE MET FIN AU CHANGEMENT D’HEURE
Stephane

armenews.com
jeudi 2 fevrier 2012

Le gouvernement armenien a annonce qu’il arretera de proceder au
chagement d’heure.

Le gouvernement a approuve les amendements legaux qui suppriment les
changements de fuseau horaire saisonniers. Ils ont ete rediges par
deux deputes du parti Republicain (HHK).

Comme cela a ete le cas dans l’Union Europeenne, les horloges en
Armenie ont pendant des decennies ete avancees en mars et retardees en
octobre respectivement. Le pays est actuellement en avance de quatre
heures par rapport au meridien de Greenwich (GMT) et de trois heures
epar rapport au Temps Central europeen. Moscou et la grande majorite
de la Russie sont dans le meme fuseau horaire.

” Nous avons effectue des calculs tout a fait serieux et des
evaluations economiques et nous avons ete convaincu que cette mesure
aura un impact positif … la decision finale a ete prise par le
gouvernement aujourd’hui ” a dit le Ministre de l’Economie Tigran
Davtian après une reunion du cabinet. ” Elle sera formalisee par les
changements [proposes] de la loi “.

” Je pense que cette decision rendra notre vie plus facile et sera
aussi bonne pour l’economie ” a dit M.Davtian aux journalistes. ”
C’est plus commode d’etre proche en termes de temps, de nos partenaires
commerciaux et des investisseurs “.

La decision signifie que la difference d’horaire entre l’Armenie et
l’Europe occidentale et centrale sera reduite a deux heures de mars
a octobre.

Le Chef De La Police Armenienne Se Lamente De " La Perte De La Confi

LE CHEF DE LA POLICE ARMENIENNE SE LAMENTE DE ” LA PERTE DE LA CONFIANCE PUBLIQUE ”
Stephane

armenews.com
jeudi 2 fevrier 2012

Vladimir Gasparian, le chef de la police armenienne, a defendu les
changements de personnel qu’il a amorce disant qu’ils sont necessaires
pour la reconstitution de la confiance populaire en la police.

Dans des termes exceptionnellement crus, Vladimir Gasparian s’est
plaint que la police se soit discreditee aux yeux du public au cours
des deux decennies de l’independance de l’Armenie. ” Nous, moi-meme
et mes collègues, avons perdu notre respect de soi ” a-t-il dit aux
journalistes.

” J’ai dit a mes collègues, mes camarades avec qui j’ai travaille
pendant des annees ” les gars nous avons perdu notre autorite morale,
nous avons tourne la police en un appareil de touristes, de preteurs
et de crochets de village “. Nous avons notre respect de soi au cours
des 20 dernières annees. Il est temps de se calmer “.

Ancien vice-ministre de la Defense Nationale, M.Gasparian a mis a
la porte et a remplace des douzaines de hauts fonctionnaires de la
police depuis sa nomination comme chef de la police par le President
Serge Sarkissian il y a plus de deux mois. Il a promis de reformer
un service de police qui a longtemps ete accuse d’abus en matière
des droits de l’homme et de corruption.

” La police devient maintenant plus mobile et efficace ” a-t-il dit. ”
Partent les cadres qui je pense sont epuises et sont d’accord avec
moi. Il y a meme des gens qui avaient le statut de touristes et une
efficacite zero. Il y a aussi eu des vols [parmi les officiers.] ”

Eastern Anatolia: Where Past Meets Present

EASTERN ANATOLIA: WHERE PAST MEETS PRESENT
Ali Tahmizian

Al-Masry Al-Youm

Jan 31 2012
Egypt

A backwater border town, Kars is far off the grid of Turkish tourism.

But the setting of Orhan Pamuk’s novel Snow had captured my
imagination, and was the first destination on a tri-country backpacking
trip through Turkey, Georgia and Armenia. Hoping to catch a glimpse
of Pamuk’s subversive references to Kars’ past as a crossroads of
Caucasian culture, my fellow traveler and I arrived prepared for the
bleak, homogenous present, hardly expecting what we would find.

It was difficult to tell when our cab had arrived in downtown Kars,
which seemed to consist of a single street, dutifully named for
Ataturk. Cars were newish and women walked past with salon-styled
hair, but the atmosphere was hardly upbeat; the Soviet-looking city
felt run-down and isolated, far removed from Istanbul’s shimmer.

Medieval Kars, a flourishing Armenian capital, was impossible to
envision.

The time was 3 pm, and the sky was already dimming over the drab
buildings, their chimneys emitting light wisps of smoke in the frigid
air. As Yilmaz, our Couchsurfing host approached, we breathed a sigh
of relief. Without a local, Kars would be obscure at best.

Yilmaz led us to a sparse, but well heated apartment, shared with
three other students at the conservatory. The roommates were all
Kurds – a group that, according to our host, composes half the city’s
population. Yilmaz was intent on conveying government suppression of
their culture. The Kurdish language, banned in schools and discouraged
in public, makes the apartment a refuge.

But it is impossible to shut out big brother completely. When I
asked Yilmaz why I could not access their Internet, he explained that
residents are required to register laptops with the local authorities.

I used his, wondering if my activity was being monitored.

Dawn brought a feast of warm baguettes, fresh jam and bowls of honey,
for which Kars is famous. We set out with Yilmaz and his roommate
Firat in sub-zero weather for our destination: Ani.

The medieval Armenian capital succeeding Kars, Ani boasted a population
of over 100,000 inhabitants at its height, rivaling Constantinople,
Cairo and Baghdad. A commercial hub on the Silk Road, Ani traded
with the Arabs, Byzantines and Persians. Shifting trade routes,
Mongol raids in the 13th century and a destructive earthquake a
century later sent the city into decline. Today, Ani is a ghost city.

We entered through the towering Lion Gate, flanked by enormous walls,
which once encircled the city. Distant mountains create a dramatic
backdrop over the tundra-like winter landscape. The brick red and
black volcanic basalt stones unify the architecture of the scattered
buildings, which require three hours to explore. A sign describing
Ani’s history made no reference to its Armenian founders.

Ani’s present condition is both breathtaking and alarming; those
structures that survived earthquakes over the centuries have been
no less threatened in the modern age. Under Turkish authority, the
buildings have suffered vandalism, neglect and deliberate damage,
while recent blasting in neighboring Armenia further shook the city.

Lacking security guards or restrictive barriers, visitors are free
to scrawl as they please.

Nevertheless, Ani’s handful of enduring structures – with their
resilient stone masonry, detailed inscriptions and paintings – offer
a window to the former magnificence of the “City of 1,001 Churches.”

The Church of the Redeemer is an eerie edifice. From one vantage,
it appears a perfect rotunda; 90 degrees left or right, its jagged
profile is revealed – one-half collapsed during a storm in 1957. Its
murals have been whitewashed with a film of industrial paint, while
the fallen walls, whose inscriptions provide the keys to its past,
lie in rubble.

Situated on the ledge of the ravine dividing Turkey and Armenia, the
Church of Saint Gregory is easy to miss, but a must-see for its vivid,
floor-to-ceiling frescoes. Among the biblical scenes depicted, is a
small panel featuring four simurgh – the lion-headed bird of Persian
legend – a testament to Ani’s place at the crossroads of empires.

On opposite sides of the river below, abutments of a medieval bridge
remain. A mere stone’s throw from Armenia, a detour through Georgia
or Iran is required to reach the land of Ani’s builders.

Returning to Kars, about 45 km away, we stopped at the foot of the
looming Kars Castle, or citadel. With frozen toes, we skipped the hike,
observing the ancient fortifications from afar.

Instead, we circled the 10th century Holy Apostles Church, constructed
under Armenian rule. More fascinating than the relief carvings of
the apostles, is the church’s identity – converted from church to
mosque and back multiple times, it mirrors the centuries of political
tug-of-war over the city. Modern Turkey settled on its function as
a museum in the 1960s, but with the early nineties came war between
neighboring Armenia and Azerbaijan – the building, whether for politics
or prayer, once again became a mosque.

At the suggestion of entering, Firat – the Marxist of the bunch –
gave us a stern no with a flick of his eyes. Observing it was closed,
we followed our hosts to their prized eatery: Ka-Mer.

Ka-Mer (Women’s Center) is part of a nationwide organization,
whose mission is to help survivors of domestic abuse gain financial
independence through employment and training.

Simple, yet elegant, the single-room restaurant, which employs local
women, features a floor of ornate tiles and is cozily heated by an
antique wood-burning stove. The daily menu is written on a chalkboard,
and the modern kitchen is open to the dining area.

The boureg, an appetizer of cheese, delicately wrapped in thin dough,
was the best I have had. Our lentil and chicken soups were hearty and
steaming hot – the perfect antidote to the winter chill. Alongside
chai, Ka-Mer serves wine and beer.

Our last night in Kars warranted an outing with our hosts. At 9 pm
the streets were lifeless. We walked past the imposing Azerbaijani
Consulate and the house of its ambassador on our way to a cafe.

Seated among plasma TVs playing Turkish pop videos, we settled into a
game of backgammon, surrounded by tables of young women and men trying
to pass the time. It is easy to comprehend why classical music studies
thrive here – there is little else to do. Firat made a throat-slitting
gesture and warned us not to mention being Armenian in front of the
cafe’s Azeri owners. A seemingly sleepy and irrelevant city, Kars is
poisoned by regional disputes and ethnic tensions.

In 2011, a monument dedicated to Turkish-Armenian friendship was
torn down after visiting Prime Minister Erdogan dubbed the structure
a monstrosity. The former mayor, who commissioned the statue five
years earlier, collected 50,000 signatures in support of opening the
border with Armenia, closed since 1993 when Turkey backed Azerbaijan
in its conflict with Armenia. Not even potential tourism and trade
has tempered this political standoff.

Yet, behind seemingly intractable tensions are complex narratives,
and even artistic bridges. That evening, Yilmaz discussed his
collaborative project with fellow Turks and Armenians from Gyumri,
a city once connected to Kars by rail. It is a documentary about a
nearby Kurdish village and an orphan boy.

That boy was Armenian, his family either deported or killed as part
of a larger campaign against his people – the classification of which
remains hotly debated in Turkey. Devoid of politics, the villagers
took him in to be raised among them, preserving his life story through
song. Representing a small but significant piece of the past, his
life will be documented by Armenians, Kurds and Turks of the present,
a sign of progress in a region of open wounds.

A note to the traveler: It is advisable to visit Kars during the warm
summer, when the city is livelier and Ani’s fields are in full bloom.

To experience Pamuk’s raw portrayal, visit during the winter.

http://www.egyptindependent.com/node/627651