Radio Liberty opens correspondent point in Nagorno Karabakh

Radio Liberty opens correspondent point in Nagorno Karabakh

13 December 2008 [11:27] – Today.Az

After a long interval Radio Liberty opened its correspondent point in
Nagorno Karabakh, reports Kavkazskiy uzel with reference to chief of
information department of the Foreign Ministry of the so-called "NKR"
Marcell Petrosyan.

"We can only welcome the fact that after a long term interval Radio
Liberty again has its correspondent in Nagorno Karabakh. Recognizing
the supremacy of democratic values, we respect the right for freedom of
speech and information. It seems that different things occur in
Azerbaijan, where the powers intend to close the correspond points of
Radio Liberty, Voice of America and BBC", said Marcel Petrosyan.

"Unlike Azerbaijan, we have nothing to conceal and we would be glad if
more countries and people learn about us", said Petrosyan.

Obama and the Genocide Task Force

Obama and the Genocide Task Force
Humanitarian Imperialism
By BINOY KAMPMARK

Weekend Edition
December 12 / 14, 2008
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Along with the optimism that has accompanied the Obama election emerges
a potentially new picture on humanitarian interventions. What will an
Obama administration do with Darfur, or instances where genocide will
occur? Might he resort to what has been termed humanitarian
imperialism?

A report by the Genocide Prevention Task Force convened by the U.S.
Institute of Peace, U.S. Holocaust Memorial Museum and the American
Academy of Diplomacy has a few ideas of its own. It was released this
week by former U.S. Secretary of State Madeleine Albright, and Defense
Secretary William Cohen. `Preventing genocide is an achievable goal.’
There are discernable `signs and symptoms, and viable options to
prevent it at every turn if we are committed and prepared.’

The Task force report makes various recommendations. Given that both
co-chairs were key players in the Clinton administration, their
influence is hard to ignore. The creation of a high level agency to
identify the problems of genocide with seismic urgency is suggested.
Increased resources are advocated. There is a recommendation for the
new secretary of state to launch an international initiative enlisting
an entire cadre of networks and nations to prevent mass atrocity and
genocide.
Then there is that option of last resort, military intervention.

The task force’s report pairs well with the interventionist rhetoric
Obama has, at times, articulated. His foreign policy advisers ` Susan
E. Rice and Tony Lake ` are old hands from the dark days of the Rwanda
genocide, where semantic gymnastics trumped humanitarian
considerations. In 1994, a gutsy, far-sighted General Dallaire
commanded less weight than State Department memos questioning whether
genocide was even taking place.

Then come those interminable problems with the mechanics of
intervention. Given the intractable presence of the UN Security
Council, the obstacles with allowing intervention will remain serious
ones. The authors think that the U.S. will front with that customary,
messianic tone of leadership ` take the first measures to avert
catastrophe, and others will follow. But ironically, that message
seems oddly (or perhaps not?) close to that of the Bush administration
` invade a country first and the skeptics will follow. The rhetorical
frameworks may differ, but the practical results may be much the same.
When in doubt, build an offensive coalition.

Readers of this report won’t forget that the authors were themselves
part of an administration that orchestrated an ostensibly humanitarian
intervention outside the UN framework in 1999. Then, it was Kosovo and
the issue of preventing ethnic cleansing. To this day, if there is an
identifiable doctrine from the Clinton years, it is one that targets
genocide and humanitarian catastrophe where it is in the national
interest to prevent it. International jurists have subsequently tried
to justify the doctrine, though it remains infuriatingly vague and
inconsistent.

Given the battering the UN and international law received during the
Bush years, the panaceas of the task force are encumbered by problems.
The UN, it would seem, will continue remaining the bête noire of
American foreign policy, whether one is a Bush unilateralist or Obama
internationalist. The former loathes it for being the progenitor of
fictitious international laws and obligations; the latter dislikes it
for being lethargic and indifferent to protecting existing
international laws.

With the US mired in conflicts it has struggled to control in the last
seven years, driven by a unilateralist rationale that commentators now
find hard to justify, the priorities given to genocide prevention may
yet again be minimized. But this will all depend on what formula the
new administration will embrace. While Obama will need to take this
report seriously, he must be fully aware that the US risks being
tarnished with the charge of imperialism (albeit of a different sort)
yet again.

Binoy Kampmark was a Commonwealth Scholar at Selwyn College, University
of College. Email: [email protected]

http://www.counterpunch.org/kampmark12122008.

Negation du genocide armenien: gouvernement enterre proposition de l

Le Figaro, France
Mercredi 3 Décembre 2008

Négation du génocide arménien : le gouvernement enterre la proposition
de loi

par Perrault, Guillaume

HISTOIRE. Voilà une déclaration qui va faire polémique. Hier, à
l’Assemblée, le gouvernement a, pour la première fois, pris clairement
position contre la proposition de loi qui sanctionne la négation du
génocide arménien. Adopté par les députés en octobre 2006, ce texte
n’a pas été transmis au Sénat. Interrogé par René Rouquet (PS,
Val-de-Marne), maire d’Alfortville où vit une importante communauté
d’origine arménienne, Alain Marleix, secrétaire d’État à l’Intérieur
et aux Collectivités locales, a reconnu que le gouvernement « n’était
pas favorable à l’inscription de ce texte à l’ordre du jour du Sénat».

En janvier 2001, le Parlement avait déjà adopté une loi laconique
affirmant que « la France reconnaît publiquement le génocide arménien
de 1915 ». Il s’agissait alors d’une proclamation solennelle sans
portée juridique. La proposition de loi PS adoptée par les députés en
2006 entendait donner force contraignante à cette déclaration de
principe, en lui ajoutant un volet pénal. Ce texte prévoyait donc
d’instituer pour la négation du génocide arménien les mêmes peines que
celles édictées en 1990 par la loi Gayssot pour la négation du
génocide juif pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le Conseil de coordination des organisations arméniennes de France
(CCAF), qui défend ardemment cette réforme, invoque la nécessité de
réprimer « le négationnisme turc qui sévit en France ». En 2006, lors
d’une manifestation de Turcs à Lyon, on pouvait ainsi lire sur des
pancartes : « Le génocide arménien est un mensonge. » Ankara refuse
toujours de reconnaître le génocide des Arméniens, qui fit plus d’un
million et demi de morts entre 1915 et 1923. Et on estime à 500 000 le
nombre de Français d’origine arménienne.

Hier, à l’Assemblée, Alain Marleix a assuré que le législateur ne
devait plus interférer dans l’appréciation de faits historiques. Le
secrétaire d’État a ajouté que sanctionner la négation du génocide
arménien risquait de durcir la position d’Ankara. Protestant contre la
déclaration du gouvernement, le CCAF appelle à manifester devant le
Sénat le 10 décembre.

From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress

Livres: Un crime contre l’Histoire

Le Monde, France
5 décembre 2008 vendredi

Un crime contre l’Histoire

LE MONDE DES LIVRES; Pg. 7

Taner Akçam démontre la responsabilité de l’Etat turc dans le génocide
des Arméniens

A ceux qui s’interrogent encore sur la réalité du génocide des
Arméniens, perpétré en 1915 par les Jeunes-Turcs au pouvoir à
Constantinople, le livre de Taner Akçam devrait ôter leurs derniers
doutes. Paru aux Etats-Unis en 2006, l’ouvrage de ce sociologue turc
prend à contre-pied la thèse officielle turque sur ce crime commis
pendant la Grande Guerre.

Pour la première fois, un chercheur turc a le courage d’ouvrir les
archives ottomanes sur cette période sensible et d’assumer pleinement
ce qui s’est passé : ici, la catastrophe est disséquée non du point de
vue des victimes mais à travers le regard des assassins. La
représentation du drame s’en trouve transformée. Avec Taner Akçam, ce
qui compte, ce n’est plus le témoignage des rescapés, mais d’abord
l’analyse d’un empire paranoïaque capable de transformer ses
dirigeants en bourreaux. A 55 ans, cet enseignant au Center for
Holocaust and Genocide de l’université du Minnesota concentre ses
travaux sur une question : " Avons-nous des preuves d’une
planification centrale et déterminée des autorités ottomanes visant la
destruction totale ou partielle du peuple arménien ? "

En Turquie, la tragédie de 1915 est encore aujourd’hui présentée comme
une cruelle conséquence de la guerre, et non comme un acte volontaire
et formalisé : selon cette thèse, les sources officielles ne
comporteraient aucune preuve de l’élimination délibérée et
systématique des Arméniens. L’auteur démontre ici que ce discours est
sans fondement. De façon irréfutable, il souligne la responsabilité du
régime au pouvoir, de l’Etat, de son administration, et d’abord de
l’armée. La bureaucratisation du meurtre collectif apparaît évidente,
dit-il, dès lors que l’on se fonde sur " les minutes des débats
parlementaires, la correspondance privée des organisateurs du crime et
les procès-verbaux de soixante-trois tribunaux militaires jugeant en
1919 les dirigeants du CUP – le Comité union et progrès, le parti au
pouvoir – ", qui accablent ce dernier ainsi que l’armée turque.

Outre la responsabilité de l’Etat, Taner Akçam insiste sur la
continuité entre les Jeunes-Turcs et les kémalistes qui fondent la
République en 1923 : en effet, la majorité des dirigeants de la
Turquie moderne sont issus des rangs jeunes-turcs, y compris Mustapha
Kemal, et nombre d’entre eux sont compromis dans l’entreprise
génocidaire.

Cette idée de continuité est rarement examinée par les historiens ;
elle rompt avec la thèse selon laquelle la République kémaliste
n’aurait rien à voir avec les événements de 1915. En réalité, les lois
adoptées dans les années 1920 parachèvent le processus d’éradication
de la présence arménienne dans le pays.

C’est le nationalisme qui fait le lien entre les deux régimes. Taner
Akçam en décortique l’ambition : créer une Turquie homogène. Un
dessein interrompu par les échecs militaires (1912-1915) attribués à "
l’élément arménien ". Enfin, il aborde l’aspect économique de ce crime
contre l’humanité, considérant que c’est dans la spoliation des
Arméniens de l’empire, souvent aisés, que sont jetées les bases d’une
bourgeoisie turque, pilier de la proto-modernité kémaliste.

Telles seraient donc les origines du négationnisme d’Etat toujours en
vigueur en Turquie, mais désormais bousculé par une société turque
désireuse de s’approprier son histoire. En ce sens, ce livre salué par
Orhan Pamuk, Prix Nobel de littérature 2006, invite la Turquie à
revisiter sa mémoire. L’exercice est courageux : à Ankara, tout auteur
qui soulève le tabou arménien voit sa liberté menacée par les
tribunaux. Ancien militant d’extrême gauche, qui a connu la prison
dans les années 1980, Akçam n’en prend pas moins, désormais, ses
précautions : " Un acte honteux " n’est-elle pas l’expression utilisée
par Kemal lui-même pour qualifier l’extermination des Arméniens ?

Hier comme aujourd’hui, l’identité arménienne, prolongement de la
culture occidentale, demeure une pierre d’achoppement entre Turcs et
Européens. Tant que la Turquie ne s’interrogera pas " sur sa
perception des droits de l’homme et de la démocratie ", prévient-il,
le dissensus sur les normes éthiques perdurera. Selon Taner Akçam, il
revient donc à la Turquie de s’affranchir de cet " acte honteux " par
un acte courageux : la reconnaissance du génocide.

Gaïdz Minassian

Un acte honteuxLe génocide arménien et la question de la
responsabilité turque de Taner Akçam Traduit du turc par Odile
Demange, Denoël, 490 p., 25 ¤.

Turquie : la negociation continue… doucement

Les Echos, France
jeudi 11 décembre 2008

Turquie : la négociation continue… doucement

YVES BOURDILLON

Bien qu’hostile à l’adhésion de la Turquie, la France était prête à
ouvrir trois nouveaux chapitres de négociations avec Ankara. Deux
seulement le seront, l’énergie restant à l’écart sous la pression de
Chypre.

La Turquie a réussi à ouvrir à peu près deux chapitres à chaque
présidence semestrielle depuis l’ouverture de ses négociations
d’adhésion, en octobre 2005. Actuellement 8 sur 35 sont ouverts ;
science (le seul à avoir été ensuite « refermé », c’est-à-dire à avoir
vu l’aboutissement des négociations), politique industrielle,
statistiques, contrôle financier, réseaux transeuropéens, santé, droit
des sociétés et propriété intellectuelle. Deux chapitres
supplémentaires devaient être ouverts à l’occasion du sommet européen
: les règles relatives à la libre circulation des capitaux et à la
société de l’information.

Gaz de France exclu du gazoduc

La France continuerait à bloquer, en revanche, les discussions sur
cinq chapitres : la politique monétaire, considérée comme un dossier
stratégique en raison de ses implications pour l’euro, la politique
régionale, l’agriculture, les dispositions budgétaires et les
questions institutionnelles. Chypre de son côté bloquerait les
chapitres éducation et énergie. La majorité des Etats membres font
pression sur Nicosie pour qu’il lève ses objections sur ce dernier
dossier mais Chypre attend en échange une percée dans les négociations
pour la réunification de l’île divisée depuis 1974. Un changement, en
février dernier, de leadership dans la partie grecque de l’île ouvre
de timides perspectives en la matière.

Ankara, de son côté, a exclu Gaz de France, l’an dernier, du projet de
construction du gazoduc européen stratégique, Nabucco, en raison de ce
qu’il considère être une attitude « anti-turque » de l’exécutif
français, illustré notamment par le vote d’une loi pénalisant la
négation du génocide arménien de 1915-1917. D’un montant de 5
milliards d’euros, ce gazoduc, qui traversera la Turquie et les
Balkans pour atteindre l’Autriche, est considéré par l’Union
européenne comme un moyen très important de réduire sa dépendance par
rapport aux importations russes. Il devrait être achevé en 2012.

From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress

Renovation de luxe du centre culturel armenien a Lyon

Les Echos, France
jeudi 11 décembre 2008

Rénovation de luxe du centre culturel arménien à Lyon

par MARIE-ANNICK DEPAGNEUX
ORIGINE-DEPECHE: DE NOTRE CORRESPONDANTE À LYON.

Le programme, placé sous la maîtrise d’ouvrage d’une SCI contrôlée par
un fonds d’investissement privé, consiste à rénover et agrandir deux
hôtels particuliers.

Un programme immobilier haut de gamme s’inspirant des demeures
toscanes, tel est le parti pris architectural choisi pour la
rénovation et l’agrandissement de l’ancien centre culturel et cultuel
arménien, au coeur du 6e arrondis- sement de Lyon. Ce bien, en vente
depuis de longs mois, a été acheté par la société civile immobilière
Crillum détenu par Aquasourça, fonds de capital-investissement
indépendant. L’emplacement de choix dans un quartier bourgeois donne
un caractère un peu unique à cette opération, dont la
commercialisation démarrera début 2009. La composante tertiaire
baptisée « Hôtel particulier » fait référence au bti d’origine, deux
hôtels particuliers réunis en un, dont le plus ancien date de 1860.

« Nous avons travaillé avec les Btiments de France, car l’édifice
devait être sauvegardé, conformément au plan local de l’urbanisme »,
raconte Albert Constantin, qui dirige l’Atelier de la Rize, à Lyon,
concepteur du projet. « Nous conservons le beau toit à la Mansart, la
façade sud le long de la rue Tronchet avec ses oeils-de-boeuf et ses
chiens-assis. Quant à la façade nord, enduite d’un crépi à
l’italienne, nous l’enveloppons d’une coque métallique vitrée. Si bien
que le mur d’origine devient une cloison intérieure. Cela nous permet
d’agrandir le btiment et de le surélever d’un niveau. »

Les orangeries d’autrefois

A l’intérieur, parois et planchers sont démolis et remplacés par une
charpente métallique soutenant les parquets en bois, matériau
également choisi pour les fenêtres. Un ascenseur et deux escaliers
desservent les trois étages pouvant offrir des plateaux de 230 m2 et
la superficie utile s’établit à 1.100 m2. « En fonction des occupants,
les décorations peuvent être classiques ou au contraire très
contemporaines. On peut imaginer par exemple des moulures et des
toiles murales », commente l’architecte.

L’ensemble comprend également un petit immeuble neuf de 9 logements de
grande qualité baptisé « Villa Crillon ». Les murs extérieurs sont
revêtus de terre cuite, dans le respect de l’ambiance italienne, et
les appartements sont agrémentés de grands balcons et de vérandas
jouant le rôle de serres bioclimatiques. « Les plus grands pouvant
atteindre 270 m2 sont destinés à l’accession à la propriété et les
autres seront proposés à la location », indique Michel Abattu, chez
Aquasourça. Sous l’immeuble d’habitation se logent une cinquantaine de
places de parking dont la sortie piétons sur le patio intérieur est
traitée comme une terrasse. Elle se prolonge par des allées de sable
ornées de pergolas et grandes jarres. Ce jardin intérieur de 500 m2
est aussi planté de grands arbres derrière lesquels se devine l’Hôtel
particulier « dont la structure métallique évoque ces orangeries
d’autrefois », savoure Albert Constantin. Ce programme de prestige,
dont le coût des travaux est chiffré à 8 millions d’euros hors taxes,
voisine avec une opération d’Habitat et Humanisme accueillant une
congrégation religieuse, une résidence pour personnes gées et des
logements très sociaux. A Lyon, la mixité sociale devient une réalité.

January 5 To Be A Non-Working Day

JANUARY 5 TO BE A NON-WORKING DAY

ARMENPRESS
Dec 11, 2008

YEREVAN, DECEMBER 11, ARMENPRESS: During today’s session of the
Armenian government the Prime Minister Tigran Sargsian suggested
that a decision be made according to which January 5 (Monday) will
be considered a non-working day, instead January 10 will be a working
day. T. Sargsian noted that it will give our citizens an opportunity
to organize their New Year’s rest purposeful.

SOFIA: Bulgarian, Armenian Presidents To Open Business Forum

BULGARIAN, ARMENIAN PRESIDENTS TO OPEN BUSINESS FORUM

Focus News
Dec 11 2008
Bulgaria

Sofia. Bulgaria’s President Georgi Parvanov and his Armenian
counterpart Serzh Sargsyan are to open Thursday Armenian-Bulgarian
business forum, presidency press office informed.

The forum will be held at the Bulgarian Chamber of Commerce and
Industry, in hall 2 at 10.00 a.m. /local time/.

At 10.40 a.m., the two presidents will attend the opening an exposition
by Sergei Paravanov. The event will take place at the National Gallery
for Foreign Art.

"Information Wars" International Conference Dedicated To 90th Annive

"INFORMATION WARS" INTERNATIONAL CONFERENCE DEDICATED TO 90TH ANNIVERSARY OF "ARMENPRESS" NEWS AGENCY TO BE HELD IN YEREVAN

ARMENPRESS
Dec 11, 2008

YEREVAN, DECEMBER 11, ARMENPRESS: International Conference "Information
Wars" dedicated to the 90th anniversary of "Armenpress" news agency
will be conducted in Yerevan December 18-19 organized by the state
commission of 90th anniversary of "Armenpress", YSU Department of
Journalism and "Armenpress" news agency.

Heads of leading foreign news agencies as well as heads of
Armenian mass media will participate and deliver speeches at the
conference. Particularly heads of Russian ITAR-TASS, Georgian HGN,
Belarus’ BELTA, Ukrainian Ukrinform, Moldavian MOLDPRES, Bulgaria’s
BTA news agencies will refer in their speeches to the contemporary
methods of information wars, their peculiarities, goals and their
impact on public opinion.

Chairman of the Armenian National Assembly’s Science, Education,
Culture, Sports and Youth Affairs permanent commission Armen Ashotian,
deputy foreign minister of Armenia Arman Kirakosian, general director
of "Armrusgasard" Karen Karapetian, chairman of the Armenian Union of
Manufacturers and Businessmen Arsen Ghazarian, director of "Noravank"
scientific-educational foundation Gagik Harutyunian, director of
Microsoft RA Grigor Barseghian, head of public relations service of
"ArmenTel" company Anush Beghloyan, head of the IREX-Armenian Mass
Media Support Program Robert Evans, YSU professors, experts will
deliver speeches at the event.

Within the frameworks of the conference "90 Years with Armenia"
photo exhibition will kick off.

The foreign participants will have meetings with heads of a number
of ministries and business institutions.

As part of celebrations dedicated to the 90th anniversary of
"Armenpress" a number of other events are also expected to be held.

Armenian And Bulgarian Presidents Underscore Necessity Of Promoting

ARMENIAN AND BULGARIAN PRESIDENTS UNDERSCORE NECESSITY OF PROMOTING BUSINESS PARTNERSHIP

ARMENPRESS
Dec 11, 2008

YEREVAN, DECEMBER 11, ARMENPRESS: Within the framework of the official
visit to Bulgaria President of Armenia Serzh Sargsyan and his Bulgarian
counterpart Georgi Purvanov participated December 10 in a concert of
Bulgarian and Armenian distinguished art figures in Sofia’s "Bulgaria"
concert hall.

Late in the evening in the residence of President of Bulgaria an
official dinner was served in the honor of the first official visit
of Armenian President Serzh Sargsyan to the Republic of Bulgaria.

Presidential press service told Armenpress that today in the morning
the two presidents participated in the opening of Armenian-Bulgarian
business forum where they expressed satisfaction over the high level
of political dialogue between the two states, once again stressed
the necessity of promoting business partnership and expressed
readiness to support all the initiatives. Within the frameworks of
Armenian-Bulgarian business forum a number of bilateral documents
have been signed.

The presidents of the two countries also participated in the exhibition
of collages of Sergey Parajanov which kicked off in Bulgaria’s Foreign
Art National Gallery.

President Serzh Sargsyan wrapped up his official visit to Bulgaria
with the visit to the Armenian embassy in Sofia and meeting with the
diplomatic staff after which he arrived back in Yerevan.